OCTREOTIDE KABI 50 microgrammes/1 mL, solution injectable
CIS 69153863
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ANSM - Mis à jour le : 31/08/2016
OCTREOTIDE KABI 50 microgrammes/1 mL, solution injectable
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Octréotide ........................................................................................................... 50 microgrammes
Sous forme d'acétate d'octréotide
Pour un flacon de 1 mL de solution injectable.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Solution limpide, incolore à légèrement brunâtre.
pH de la solution : 3,9 à 4,5.
4.1. Indications thérapeutiques
Soulagement des symptômes associés aux tumeurs gastro-entéro-pancréatiques fonctionnelles (tumeurs GEP), par exemple les tumeurs carcinoïdes avec signe(s) clinique(s) d'un syndrome carcinoïde (voir rubrique 5.1).
OCTREOTIDE KABI n'est pas un médicament anticancéreux et nest pas un traitement curatif pour ces patients.
Prévention des complications de la chirurgie pancréatique.
Traitement en urgence, et prévention de la récidive de lhémorragie des varices gastro-sophagiennes chez les patients cirrhotiques. OCTREOTIDE KABI doit être utilisé en association avec une thérapie spécifique telle que la sclérothérapie endoscopique.
Traitement des adénomes thyréotropes :
lorsque la sécrétion nest pas normalisée après chirurgie et/ou radiothérapie ;
chez les patients ne relevant pas dun traitement chirurgical ;
chez les patients irradiés, en attente de lefficacité de la radiothérapie.
4.2. Posologie et mode d'administration
Acromégalie
Dose initiale de 0,05 à 0,1 mg toutes les 8 ou 12 heures, en injection sous-cutanée (s.c). Lajustement posologique doit être fondé sur le dosage mensuel des taux de GH et IGF-1 (objectif : GH < 2,5 ng/mL ; IGF-1 normale), les symptômes cliniques et la tolérance. Chez la plupart des patients, la posologie journalière optimale est de 0,3 mg. La dose maximale de 1,5 mg par jour ne devrait pas être dépassée. Chez les patients traités par une dose stable d'octréotide, un dosage du taux de GH doit être réalisé tous les 6 mois.
Si aucune réduction satisfaisante du taux de GH et aucune amélioration des symptômes cliniques n'ont été obtenues dans les 3 mois qui suivent le début du traitement par octréotide, le traitement doit être interrompu.
Tumeurs endocrines gastro-entéro-pancréatiques
Dose initiale de 0,05 mg, 1 à 2 fois par jour, en injection sous-cutanée (s.c.). En fonction de la réponse clinique, de l'effet sur les taux d'hormones produites par les tumeurs (dans le cas de tumeurs carcinoïdes, sur l'excrétion urinaire d'acide 5-hydroxyindolacétique), et de la tolérance, la posologie peut être augmentée progressivement jusqu'à 0,1 à 0,2 mg, trois fois par jour. Dans des circonstances exceptionnelles, des doses plus élevées peuvent s'avérer nécessaires. Les doses d'entretien doivent être ajustées au cas par cas.
Pour le traitement des tumeurs carcinoïdes, en l'absence de bénéfice clinique après une semaine de traitement avec la dose maximale tolérée doctréotide, le traitement ne devrait pas être poursuivi.
Complications après chirurgie pancréatique
Dose de 0,1 mg, 3 fois par jour, en injection sous-cutanée, pendant 7 jours consécutifs, avec administration de la dose initiale le jour de lintervention, au minimum 1 heure avant la laparotomie.
Hémorragie des varices gastro-sophagiennes
25 microgrammes/heure pendant 5 jours, en perfusion intraveineuse (i.v.) continue. OCTREOTIDE KABI peut être dilué dans une solution physiologique saline.
Chez les patients cirrhotiques présentant une hémorragie des varices gastro-sophagiennes, loctréotide a été bien toléré avec une administration par perfusion i.v. continue à des doses allant jusqu'à 50 microgrammes/heure pendant 5 jours.
Adénomes thyréotropes
Une posologie de 100 microgrammes, trois fois par jour par injection sous cutanée (s.c.), est efficace dans la plupart des cas. La dose peut être adaptée en fonction de la réponse de la TSH et des hormones thyroïdiennes. Au minimum 5 jours de traitement sont nécessaires pour juger de l'efficacité.
Utilisation chez les personnes âgées
Il nexiste aucune preuve de diminution de la tolérance ou de nécessité dajuster la posologie chez les patients âgés traités avec de loctréotide.
Utilisation chez les enfants
L'expérience de l'utilisation de loctréotide chez l'enfant est limitée.
Utilisation chez les patients atteints dinsuffisance hépatique
Chez les patients présentant une cirrhose hépatique, la demi-vie du médicament peut être augmentée, nécessitant une adaptation de la dose dentretien.
Utilisation chez les patients atteints d'insuffisance rénale
L'insuffisance rénale na pas modifié l'aire sous la courbe (ASC) à loctréotide administré en injection sous-cutanée. Aucun ajustement de la posologie dOCTREOTIDE KABI n'est donc nécessaire.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Les adénomes hypophysaires somatotropes peuvent parfois augmenter de volume, entraînant des complications sévères (par exemple une altération du champ visuel). Il est donc important de surveiller attentivement tous les patients. En cas daugmentation de volume de ladénome, des alternatives thérapeutiques devraient être envisagées.
Les bénéfices thérapeutiques dune diminution du taux de l'hormone de croissance (GH) et de la normalisation des taux d'IGF-1 chez les patientes acromégales sont susceptibles de restaurer la fertilité. Il est donc conseillé aux femmes en âge de procréer, dutiliser un moyen de contraception adéquat durant le traitement par l'octréotide (voir rubrique 4.6).
Un suivi de la fonction thyroïdienne doit être réalisé chez les patients traités au long cours par octréotide.
Un suivi de la fonction hépatique doit être réalisé au cours du traitement par octréotide.
Evènements cardiovasculaires
Des cas fréquents de bradycardies ont été rapportés. Une adaptation posologique de médicaments tels que les bêta-bloquants, les inhibiteurs calciques ou ceux agissant sur léquilibre hydro-électrolytique peut être nécessaire (voir rubrique 4.5).
Effets sur la vésicule biliaire
L'octréotide inhibe la sécrétion de cholécystokinine, ce qui entraîne une diminution de la contractilité vésiculaire et un risque accru de formation de boue et de calculs biliaires. Lincidence de la formation de calculs biliaires sous traitement au long cours par loctréotide est estimée à environ 15 à 30 %. La prévalence dans la population générale est environ de 5 à 20 %. Il est cependant recommandé deffectuer une échographie de la vésicule biliaire avant linitiation du traitement par OCTREOTIDE KABI puis tous les 6 à 12 mois pendant le traitement. La présence de calculs chez les patients traités par OCTREOTIDE KABI est généralement asymptomatique ; les calculs symptomatiques doivent être traités soit par dissolution par des acides biliaires, soit par chirurgie.
Tumeurs GEP endocrines
Au cours du traitement des tumeurs endocrines gastro-entéro-pancréatiques, de rares cas déchappement soudain au contrôle symptomatique par OCTREOTIDE KABI peuvent se produire, avec une réapparition rapide de symptômes sévères. Si le traitement est arrêté, les symptômes peuvent saggraver ou réapparaître.
Métabolisme du glucose
OCTREOTIDE KABI peut altérer la glycorégulation en raison de son action inhibitrice sur les sécrétions de GH, de glucagon et dinsuline. La tolérance au glucose post-prandial peut être perturbée, et dans certains cas, une hyperglycémie persistante peut être induite par une administration chronique. Des cas d'hypoglycémie ont aussi été rapportés.
Chez les patients ayant un insulinome, l'octréotide peut augmenter l'intensité et la durée de l'hypoglycémie. Ceci s'explique par le fait que l'octréotide inhibe de manière relativement plus importante la sécrétion de GH et du glucagon que celle de l'insuline, et que la durée de son action inhibitrice est plus courte sur l'insuline. Ces patients doivent être étroitement surveillés en début de traitement avec OCTREOTIDE KABI ainsi quà chaque modification de posologie. Ladministration plus fréquente de doses plus faibles peut réduire les fortes variations de glycémie observées.
Ladministration dOCTREOTIDE KABI peut réduire les besoins en insuline chez le diabétique de type 1. Chez les patients non diabétiques et les patients présentant un diabète de type 2 avec des réserves d'insuline partiellement intactes, l'administration d'octréotide KABI pourrait augmenter la glycémie post-prandiale. Ainsi, il est recommandé de suivre régulièrement la glycémie et le traitement antidiabétique.
Varices sophagiennes
Puisque après des épisodes hémorragiques de varices sophagiennes, il existe un risque plus élevé dapparition de diabète insulino-dépendant ou de modification des besoins en insuline chez les patients qui présentaient un diabète préexistant, une surveillance adaptée de léquilibre glycémique est indispensable.
Réactions locales au site d'injection
Dans une étude de toxicité de 52 semaines conduite chez le rat, principalement réalisée chez des mâles, des sarcomes ont été observés au niveau du site d'injection s.c, et ceci uniquement pour la dose la plus élevée (environ 8 fois la dose maximale administrée à l'homme basée sur la surface corporelle). Chez le chien, aucune lésion hyperplasique ou néoplasique na été observée au site d'injection s.c. lors dune étude de toxicité dune durée de 52 semaines. Chez les patients traités par loctréotide, dont certains depuis 15 ans, il na jamais été rapporté de formation tumorale au site dinjection. Toutes les informations disponibles à ce jour indiquent que les résultats observés chez le rat sont spécifiques à cette espèce et n'ont pas de pertinence pour l'utilisation du médicament chez l'homme (rubrique 5.3).
Nutrition
Chez certains patients, l'octréotide peut diminuer l'absorption des lipides alimentaires.
Chez certains patients traités avec l'octréotide, une diminution du taux de vitamine B12 et un test de Schilling anormal ont été observés. Il est recommandé de contrôler le taux de vitamine B12 pendant le traitement par octréotide chez les patients ayant des antécédents de carence en vitamine B12.
Excipients
Ce médicament contient du sodium. Le taux de sodium est inférieur à 1 mmol (23 mg)par mL de solution, cest à dire « sans sodium ».
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Des adaptations posologiques de linsuline et des antidiabétiques peuvent être nécessaires en cas d'administration concomitante dOCTREOTIDE KABI (voir rubrique 4.4).
Il a été montré que loctréotide réduit labsorption intestinale de la ciclosporine et retarde celle de la cimétidine.
Ladministration concomitante doctréotide et de bromocriptine augmente la biodisponibilité de cette dernière.
Selon des données limitées de la littérature, les analogues de somatostatine pourraient diminuer la clairance métabolique des substances métabolisées par le système enzymatique cytochrome P450, ce qui pourrait être lié à linhibition de l'hormone de croissance. Comme on ne peut exclure que l'octréotide puisse avoir cet effet, les médicaments principalement métabolisés par le CYP3A4 et ayant une marge thérapeutique étroite (par exemple la quinidine, la terfénadine) doivent être utilisés avec prudence.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Les données sur lexposition de la femme enceinte sont limités (moins de 300 grossesses), et dans environ un tiers de ces cas, les données sur lissue des grossesses ne sont pas connues.
La majorité des rapports a été reçue après la commercialisation de loctréotide et plus de 50% des expositions à loctréotide pendant la grossesse a été rapportée chez des patientes acromégales. La plupart des patientes avaient été exposées à loctréotide pendant le premier trimestre de la grossesse, à une dose comprise entre 100 et 1200 microgrammes/jour dOCTREOTIDE KABI s.c. ou entre 10 et 40 mg/mois doctréotide LAR. Des anomalies congénitales ont été rapportées dans environ 4% des cas de grossesse dont lissue est connue sans quaucun lien de causalité nait été établi avec la prise doctréotide.
Les études effectuées chez l'animal nont pas mis en évidence deffets délétères directs ou indirects sur la reproduction (voir rubrique 5.3).
Par précaution, il est préférable de ne pas utiliser OCTREOTIDE KABI au cours de la grossesse (voir rubrique 4.4).
On ne sait pas si loctréotide est excrété dans le lait maternel. Des études chez l'animal ont montré que loctréotide est excrété dans le lait maternel. Au cours du traitement par OCTREOTIDE KABI, les patientes ne doivent pas allaiter.
Fertilité
On ne sait pas si l'octréotide a un effet sur la fertilité humaine. Une descente tardive des testicules a été observée chez les descendants mâles des femelles traitées durant la grossesse et lallaitement. Cependant, l'octréotide na pas altéré la fertilité des rats mâle et femelle traités à des doses allant jusqu'à 1 mg/kg de poids corporel/jour (voir rubrique 5.3).
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Résumé du profil de sécurité
Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés avec l'octréotide sont des troubles gastro-intestinaux, des troubles du système nerveux, des troubles hépatobiliaires et les troubles nutritionnels et du métabolisme.
Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés dans les essais cliniques avec l'octréotide étaient : diarrhée, douleurs abdominales, nausées, flatulences, céphalées, cholélithiase, hyperglycémie et constipation. Dautres effets indésirables ont été fréquemment rapportés comme des sensations vertigineuses, des douleurs localisées, des boues biliaires, des dysfonctionnements thyroïdiens (par exemple : diminution de thyréostimuline (TSH), diminution de la T4 totale et diminution de la T4 libre), des selles molles, une intolérance au glucose, des vomissements, une asthénie, et une hypoglycémie.
Liste tabulée des effets indésirables
Les effets indésirables listés dans le Tableau 1, ci-dessous, ont été rapportés lors des études cliniques avec l'octréotide.
Les effets indésirables (tableau 1) sont classés par ordre décroissant de fréquence selon la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100, < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1000, < 1/100), rare (≥ 1/10000, < 1/1000), très rare (< 1/10000), incluant les cas isolés.
Au sein de chaque catégorie de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.
Tableau 1 - Effets indésirables rapportés au cours des essais cliniques.
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Affections gastro-intestinales |
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Très fréquent |
Diarrhée, douleurs abdominales, nausées, constipation, flatulences |
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Fréquent
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Dyspepsie, vomissements, ballonnements, stéatorrhée, selles molles, décoloration des selles |
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Affections du système nerveux |
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Très fréquent Fréquent
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Céphalées Vertiges |
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Affections endocriniennes |
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Fréquent |
Hypothyroïdie, dysthyroïdie (par ex : diminution de la TSH, diminution de la T4 totale et diminution de la T4 libre) |
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Affections hépatobiliaires |
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Très fréquent |
Cholélithiase |
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Fréquent |
Cholécystite, calculs biliaires, hyperbilirubinémie |
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Troubles du métabolisme et de la nutrition |
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Très fréquent |
Hyperglycémie |
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Fréquent |
Hypoglycémie, altération de la tolérance au glucose, anorexie |
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Peu fréquent |
Déshydratation |
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Troubles généraux et anomalies au site d'administration |
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Très fréquent |
Réactions au site d'injection |
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Fréquent |
Asthénie |
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Investigations |
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Fréquent |
Elévation du taux des transaminases |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
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Fréquent |
Prurit, éruption cutanée, alopécie |
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Affections respiratoires, thoraciques et médiatestinales |
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Fréquent |
Dyspnée |
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Affections cardiaques |
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Fréquent
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Bradycardie |
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Peu fréquent |
Tachycardie |
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Post-commercialisation
Les effets indésirables listés dans le tableau 2 ont été rapportés spontanément et il n'est pas toujours possible d'évaluer leur fréquence ou la relation de cause à effet avec l'exposition au médicament.
Tableau 2 - Effets indésirables issus de la notification spontanée
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Affections du système immunitaire |
Anaphylaxie, allergie/réactions d'hypersensibilité. |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
Urticaire. |
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Affections hépatobiliaires |
Pancréatite aiguë, hépatite aiguë sans cholestase, hépatite cholestatique, cholestase, ictère, ictère cholestatique. |
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Affections cardiaques |
Arythmies.
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Investigations |
Elévation du taux de phosphatases alcalines, élévation des taux de gamma-glutamyl-transférase. |
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Description de certains effets indésirables
Affections gastro-intestinales
Dans de rares cas, les effets indésirables gastro-intestinaux peuvent évoquer une occlusion intestinale aiguë avec distension abdominale progressive, douleur épigastrique sévère, sensibilité et défense abdominales.
En général, la fréquence des événements gastro-intestinaux décroît progressivement au cours du traitement.
Les effets indésirables gastro-intestinaux peuvent être atténués en évitant de réaliser l'injection sous-cutanée dOCTREOTIDE KABI au moment des repas, cest-à-dire en injectant le produit entre deux repas ou avant le coucher.
Réactions au site d'injection
La douleur, les sensations de piqûre, de picotements ou de brûlure au site dinjection sous-cutanée, avec rougeur et gonflement, durent rarement plus de 15 minutes. La gêne locale peut être diminuée en laissant la solution atteindre la température ambiante avant l'injection ou en administrant un plus petit volume à une concentration plus élevée.
Troubles du métabolisme et de la nutrition
Bien que lexcrétion de graisses dans les selles puisse être augmentée, il ny a pas de preuve à ce jour que le traitement au long cours par loctréotide puisse conduire à une carence nutritionnelle par malabsorption.
Enzymes pancréatiques
Dans de très rares cas, des pancréatites aiguës ont été rapportées en général, dans les premières heures ou les premiers jours du traitement par de loctréotide s.c., et se sont résolues à larrêt du traitement. Par ailleurs, des cas de pancréatites dues à une lithiase biliaire ont été rapportés chez des patients traités au long cours par de loctréotide s.c.
Affections cardiaques
Chez des patients atteints dacromégalie et de syndromes carcinoïdes, des modifications de lECG, telles que : allongement de lintervalle QT, déviation axiale, repolarisation précoce, microvoltage, transition R/S, onde R précoce et modifications non spécifiques du segment ST-T ont été observés. La relation entre ces événements et le traitement par acétate doctréotide na cependant pas été établie car de nombreux patients présentaient des pathologies cardiaques associées (voir rubrique 4.4).
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.ansm.sante.fr.
Un nombre limité de cas de surdosages accidentels d'octréotide chez l'adulte et chez l'enfant ont été rapportés.
Pour les adultes, la dose allait de 2400 à 6000 microgrammes/jour administré en perfusion continue (100 - 250 microgrammes/heure) ou en sous-cutanée (1500 microgrammes/3 fois par jour). Les effets indésirables rapportés ont été les suivants : arythmie, hypotension, arrêt cardiaque, hypoxie cérébrale, pancréatite, stéatose hépatique, diarrhée, faiblesse, léthargie, perte de poids, hépatomégalie et acidose lactique.
Chez l'enfant, la dose allait de 50 à 3000 microgrammes/jour administré en perfusion continue (2,1 500 microgrammes/heure) ou en sous-cutanée (50 - 100 microgrammes). Le seul effet indésirable rapporté a été une hyperglycémie modérée.
Aucun effet indésirable inattendu n'a été rapporté chez des patients atteints de cancer recevant des doses d'octréotide de 3000 à 30 000 microgrammes/jour en plusieurs injections par voie sous-cutanée).
Le traitement du surdosage est symptomatique.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique: Somatostatine et analogues, Code ATC : H01CB02.
L'octréotide est un octapeptide de synthèse, dérivant de la somatostatine naturelle, possédant les mêmes propriétés pharmacologiques et dont la durée d'action est nettement prolongée.
Il inhibe laugmentation pathologique de l'hormone de croissance (GH), ainsi que de peptides et de la sérotonine produits par le système endocrine gastro-entéro-pancréatique (GEP).
Chez l'animal, l'octréotide est un inhibiteur plus puissant de la sécrétion de GH, de glucagon et d'insuline, par rapport à la somatostatine, avec une plus grande sélectivité pour l'inhibition de la GH et du glucagon.
Chez le sujet sain, il a été montré que l'octréotide inhibait :
· la libération de GH stimulée par l'arginine, par l'exercice ou par l'hypoglycémie induite par l'insuline ;
· la libération postprandiale d'insuline, de glucagon, de gastrine, et d'autres peptides du système endocrinien GEP, de même que la libération d'insuline et de glucagon provoquée par l'arginine ;
· la libération dhormone thyréotrope (TSH) induite par la TRH.
Contrairement à la somatostatine, l'octréotide inhibe la sécrétion de GH préférentiellement à celle de l'insuline et son administration n'est pas suivie d'un rebond de sécrétion hormale (cest-à-dire, de GH chez les acromégales).
Chez les patients acromégales, l'octréotide diminue les taux plasmatiques de GH et d'IGF-1. Une réduction de GH de 50% ou plus se produit chez près de 90% des patients, et une diminution des taux plasmatiques de GH à des doses inférieures à 5 ng/mL peut être obtenue dans environ la moitié des cas. Chez la plupart des patients, l'octréotide réduit significativement les symptômes cliniques de la maladie, tels que les céphalées, gonflement de la peau et des tissus mous, hyperhidrose, arthralgie et paresthésie. Chez les patients présentant un adénome hypophysaire volumineux, l'octréotide peut entraîner une diminution de la masse tumorale.
Chez les patients porteurs de tumeurs fonctionnelles du système endocrinien gastro-entéro-pancréatique, loctréotide, en raison de ses divers effets endocriniens, modifie de nombreux paramètres cliniques. Une amélioration clinique et un bénéfice sur les symptômes sont observés chez des patients qui présentent des symptômes dus à leurs tumeurs persistant malgré des traitements
antérieurs, notamment chirurgie, embolisation de lartère hépatique, et diverses chimiothérapies telles que la streptozocine et le 5-fluorouracile.
Les effets de l'octréotide dans les différents types de tumeurs sont les suivants :
Tumeurs carcinoïdes
Ladministration d'octréotide peut entraîner une amélioration des symptômes, notamment des « flush » et de la diarrhée. Dans de nombreux cas, cela saccompagne d'une diminution des taux plasmatiques de sérotonine et de l'excrétion urinaire d'acide 5-hydroxy-indolacétique.
VIPomes
La caractéristique biologique de ces tumeurs est une surproduction de peptide intestinal vasoactif (VIP). Dans la plupart des cas, ladministration doctréotide permet un soulagement de la diarrhée sécrétoire sévère qui caractérise cette affection, ce qui contribue à améliorer de façon importante la qualité de vie des patients. Cela s'accompagne d'une amélioration des troubles électrolytiques associés (notamment de l'hypokaliémie), ce qui permet de suspendre les apports hydro-électrolytiques par voies entérale et parentérale. Chez certains patients, lexamen par tomodensitométrie suggère que lévolution tumorale a été ralentie ou stoppée, ou même une réduction de la masse tumorale, notamment de métastases hépatiques, a pu être observée. L'amélioration clinique saccompagne généralement d'une réduction du taux plasmatique de VIP, qui peut même se normaliser.
Glucagonomes
L'administration d'octréotide entraîne dans la plupart des cas une amélioration notable de l'érythème migratoire nécrolytique qui caractérise ces tumeurs. Loctréotide a souvent un effet sur le diabète léger, mais cet effet nest pas prononcé et nest généralement pas suffisant pour entraîner une diminution des besoins en insuline ou en antidiabétiques oraux. Chez les patients atteints de cette pathologie, l'octréotide permet une amélioration des diarrhées, ainsi quune prise de poids. Bien que l'administration d'octréotide provoque souvent une baisse immédiate du taux plasmatique de glucagon, elle ne se maintient généralement pas au cours d'une administration prolongée, bien que lamélioration des symptômes se maintienne.
Gastrinomes/syndrome de Zollinger-Ellison
Le traitement par inhibiteurs de la pompe à protons et antagonistes des récepteurs H2 permet généralement de contrôler l'hypersécrétion d'acide gastrique. Cependant, il est possible que la diarrhée, qui est aussi un symptôme majeur, ne soit pas soulagée de manière adéquate par les inhibiteurs de la pompe à protons et les antagonistes des récepteurs H2. Loctréotide peut aider à réduire davantage l'hypersécrétion d'acide gastrique et à soulager les symptômes, y compris la diarrhée, dans la mesure où elle permet de réduire les hypergastrinémies de certains patients.
Insulinomes
L'administration doctréotide entraîne une chute de l'insuline immunoréactive circulante, mais cette baisse peut être de brève durée (2 h env.). Chez les patients porteurs de tumeurs opérables, loctréotide peut contribuer à rétablir et à maintenir une glycémie normale avant l'intervention. Chez les patients porteurs de tumeurs bénignes inopérables ou malignes, le contrôle de la glycémie peut être amélioré même en labsence dune réduction concomitante et durable des taux circulants d'insuline.
Prévention des complications après chirurgie pancréatique
Chez les patients subissant une chirurgie pancréatique, ladministration péri- et post-opératoire doctréotide réduit lincidence des complications post-opératoires typiques (par ex. fistule pancréatique, abcès et septicémie consécutive, pancréatite aigüe post-opératoire).
Hémorragie des varices gastro-oesophagiennes
Chez les patients présentant des hémorragies des varices gastro-oesophagiennes dues à une cirrhose, loctréotide administré conjointement à un traitement spécifique (par ex. : sclérothérapie) est associé à un meilleur contrôle des saignements et de leurs récidives précoces, à des besoins réduits en transfusion et à une amélioration de la survie à 5 jours. Bien que le mode daction précis de loctréotide ne soit pas complètement élucidé, il est supposé que loctréotide réduit le débit sanguin splanchnique par inhibition des hormones vaso-actives (par ex. VIP, glucagon).
Adénomes hypophysaires thyréotropes
Les effets du traitement par octréotide ont été prospectivement observés chez 21 patients et mis en commun avec des séries de 37 cas publiés. Parmi 42 patients dont les données biochimiques sont évaluables, il y avait 81% des patients (n = 34) avec des résultats satisfaisants (réduction d'au moins 50 % de la TSH et réduction substantielle des hormones thyroïdiennes), tandis que 67 % ( n = 28 ) avait des taux de TSH et dhormones thyroïdiennes qui sétaient normalisés. Chez ces patients, la réponse a été maintenue pendant toute la durée du traitement (jusqu'à 61 mois, moyenne 15,7 mois).
En ce qui concerne les symptômes cliniques, une nette amélioration a été observée chez 19 patients sur 32 souffrant d'hyperthyroïdie clinique. Une réduction du volume de la tumeur supérieure à 20 % a été observée dans 11 cas (41%) avec une diminution supérieure à 50% dans 4 cas (15%). La réduction la plus précoce a été rapportée après 14 jours de traitement.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Après administration s.c, l'octréotide est rapidement et complètement absorbé. Le pic de concentration plasmatique est atteint en 30 minutes environ.
Distribution
Le volume de distribution est d'environ 0,27 L/kg de poids corporel et la clairance corporelle totale est de 160 mL/min. La liaison aux protéines plasmatiques est approximativement de 65%. La quantité d'octréotide liée aux cellules sanguines est négligeable.
Élimination
La demi-vie d'élimination après administration sous-cutanée est de 100 minutes.
Après administration IV, l'élimination est biphasique avec des demi-vies de 10 et 90 minutes. La majeure partie du peptide est éliminé dans les selles ; approximativement 32% du produit est excrété sous forme inchangée dans les urines.
Populations de patients particulières
L'insuffisance rénale na pas modifié laire sous la courbe (ASC) à l'octréotide administré par voie sous-cutanée.
L'élimination peut être diminuée chez les patients atteints de cirrhose du foie mais pas chez les patients atteints de stéatose hépatique.
5.3. Données de sécurité préclinique
Les études sur la reproduction menées chez l'animal n'ont mis en évidence aucun effet tératogène, embryo/foetotoxique ou délétère sur la reproduction après administration de l'octréotide aux parents à des doses allant jusqu'à 1 mg/kg/jour. Un léger ralentissement de la croissance physiologique a été noté dans la descendance du rat, mais ce ralentissement était transitoire et imputable à l'inhibition de la GH due à une activité pharmacodynamique excessive (voir rubrique 4.6).
Aucune étude spécifique n'a été menée chez le rat jeune. Lors des études de développement pré- et post-natal, un retard de croissance et de maturation a été observé chez les sujets de la génération F1 après administration d'octréotide à la mère pendant toute la durée de la grossesse et la période de lactation. Une descente tardive des testicules a été observée pour les descendants mâles de la génération F1, mais aucun effet délétère na été observé sur la fertilité des mâles de la génération F1 touchés. Ainsi, les effets mentionnés ci-dessus ont été temporaires et considérés comme consécutifs à l'inhibition de la GH.
Cancérogénicité / toxicité chronique
Chez les rats recevant de l'acétate d'octréotide, à des doses quotidiennes allant jusqu'à 1,25 mg/kg de poids corporel, des fibrosarcomes ont été observés au site d'injection sous-cutané après 52, 104 et 113/116 semaines, principalement chez les mâles. Des tumeurs locales sont également apparues chez les rats témoins, mais le développement de ces tumeurs a été attribué à une fibroplasie anormale produits par des effets irritants soutenus aux sites d'injection, majorées par le véhicule acide lactique/mannitol. Cette réaction tissulaire non spécifique semble être particulière aux rats. Aucune lésion néoplasique n'a été observée chez les souris recevant des injections sous-cutanées quotidiennes d'octréotide à des doses allant jusquà 2 mg/kg pendant 98 semaines, ou chez les chiens traités quotidiennement par des doses sous-cutanées de ce médicament pendant 52 semaines.
Lacétate doctréotide nest pas stable dans les solutions de nutrition parentérale totale.
Flacon non ouvert :
2 ans.
Le produit doit être utilisé immédiatement après louverture du flacon.
Solution diluée :
La stabilité physico-chimique de la solution diluée a été démontrée pendant 24 heures à 25°C.
Toutefois du point de vue microbiologique, le produit doit être utilisé immédiatement. En cas d'utilisation non immédiate, les durées et les conditions de conservation après dilution et avant utilisation relèvent de la seule responsabilité de l'utilisateur.
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver au réfrigérateur (entre 2°C et 8°C).
Conserver le flacon dans l'emballage dorigine, à l'abri de la lumière.
Pour un usage quotidien, les flacons peuvent être conservés à 25°C pendant au maximum deux semaines.
Pour les conditions de conservation du médicament dilué, voir la rubrique 6.3.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
1 mL de solution injectable en flacon de 2 mL en verre incolore de type I, fermé par un bouchon en chlorobutyle scellé par un film en fluorocarbone et une capsule en aluminium de type flip-off.
Boite de 1, 5 ou 30 flacons.
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Après ouverture du flacon, le produit doit être utilisé immédiatement. Toute solution non utilisée doit être éliminée.
Avant utilisation, la solution doit être inspectée visuellement à la recherche dune décoloration ou de particules visibles.
Afin de diminuer la gêne locale, laisser la solution atteindre la température ambiante avant l'injection. Eviter de pratiquer plusieurs injections dans un intervalle de temps court et au même site d'injection.
Administration par voie sous-cutanée :
Par voie sous-cutanée, OCTREOTIDE KABI doit être utilisé non dilué.
Administration par voie intraveineuse :
Lorsque OCTREOTIDE KABI est administré en perfusion intraveineuse, le contenu dun flacon de 0,5 mg doit être dissous dans 60 mL dune solution physiologique saline, et la solution obtenue devra être perfusée en utilisant une pompe à perfusion.
Il est recommandé de préférentiellement utiliser des solutions physiologiques salines par rapport à du glucose ; OCTREOTIDE KABI pouvant perturber lhoméostasie du glucose.
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
5 place du marivel
92316 sèvres cedex
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 279 568-2 ou 34009 279 568 2 9 : 1 mL en flacon (verre). Boite de 1.
· 279 569-9 ou 34009 279 569 9 7 : 1 mL en flacon (verre). Boite de 5.
· 279 570-7 ou 34009 279 570 7 9 : 1 mL en flacon (verre). Boite de 30.
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Sans objet.
Liste I.
Prescription initiale hospitalière annuelle.
Médicaments liés cités dans ce texte
- OCTREOTIDE ARROW 100 microgrammes/1 mL, solution injectable/pour perfusion
- GLUCAGEN 1 mg/ml, poudre et solvant pour solution injectable
- NEORAL 10 mg, capsule molle
- CIMETIDINE ARROW 200 mg, comprimé effervescent
- PARLODEL 10 mg, gélule
- EFUDIX 5 %, crème
Liens ajoutés automatiquement par justelesRCP d'après les noms de médicaments et de substances cités ci-dessus ; ils ne font pas partie du texte officiel de l'ANSM.