POLERY ADULTES SANS SUCRE, sirop édulcoré à la saccharine sodique et au cyclamate de sodium
CIS 69592294
Informations à jour au 10 février 2022.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 10/02/2022
POLERY ADULTES SANS SUCRE, sirop édulcoré à la saccharine sodique et au cyclamate de sodium
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Codéine ................................................. ............................................................................11,8 mg
Erysimum (Sisymbrium officinale (L.) Scop.) (extrait fluide hydro-alcoolique (22% V/V) de*) ...442,8 mg
*Rapport drogue/ extrait ; 1/0,5 - 1,5
Pour 15 ml de sirop
Excipients à effet notoire : parahydroxybenzoate de méthyle (E218) (24 mg), éthanol (178 mg), sel de benzoate (36,5 mg), sodium (15,05 mg).
Titre alcoolique volumique du sirop : 1,5 % (V/V).
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Liquide clair jaune-brun à marron.
4.1. Indications thérapeutiques
4.2. Posologie et mode d'administration
RESERVE A L'ADULTE ET A LADOLESCENT DE PLUS DE 15 ANS.
1 mesure graduée sur le gobelet doseur de 15 ml = 11,8 mg de codéine.
La posologie usuelle est :
Adulte et adolescent de plus de 15 ans (plus de 50 kg de poids corporel) : une mesure graduée de 15 ml par prise, à renouveler au bout de 6 heures en cas de besoin, sans dépasser 4 prises par jour.
Le traitement symptomatique doit être court (quelques jours) et limité aux horaires où survient la toux.
Les prises doivent être espacées de 6 heures minimum.
En l'absence d'autre prise médicamenteuse apportant de la codéine ou tout autre antitussif central, la dose quotidienne de codéine à ne pas dépasser est de 120 mg chez l'adulte et 60 mg chez ladolescent de plus de 15 ans et de plus de 50 kg de poids corporel.
Populations spécifiques
Chez le sujet âgé ou en cas d'insuffisance rénale ou hépatique : la posologie initiale sera diminuée de moitié par rapport à la posologie conseillée chez l'adulte et pourra éventuellement être augmentée en fonction de la tolérance et des besoins.
Population pédiatrique
POLERY ADULTES SANS SUCRE nest pas adapté aux enfants et adolescents de moins de 15 ans.
La codeïne nest pas recommandée chez les adolescents dont la fonction respiratoire est altérée (voir rubrique 4.4).
Dune façon générale, la codéine est contre indiquée chez les enfants âgés de moins de 12 ans (voir rubrique 4.3).
Mode dadministration
Voie orale.
· Hypersensibilité aux substances actives ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
· Insuffisance respiratoire.
· Toux de l'asthmatique.
· Allaitement (voir rubrique 4.6).
· Patients connus comme étant des métaboliseurs ultrarapides des substrats du CYP2D6.
· Utilisation concomitante doxybate de sodium (voir rubrique 4.5).
· Dune façon générale, la codéine est contre-indiquée chez les enfants de moins de 12 ans en raison dun risque accru deffets indésirables graves pouvant engager le pronostic vital (voir rubrique 4.4).
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Risques liés à l'utilisation concomitante de médicaments sédatifs tels que les benzodiazépines ou les médicaments apparentés :
L'utilisation concomitante de POLERY ADULTES SANS SUCRE et de médicaments sédatifs tels que les benzodiazépines ou des médicaments apparentés peut entraîner une sédation, une dépression respiratoire, un coma et la mort. En raison de ces risques, la prescription concomitante de ces médicaments sédatifs doit être réservée aux patients pour lesquels il ny a pas dalternative de traitement. Si la décision est prise de prescrire simultanément POLERY ADULTES SANS SUCRE avec des médicaments sédatifs, la dose efficace la plus faible doit être utilisée et la durée du traitement doit être aussi courte que possible.
Les patients doivent être étroitement surveillés afin de détecter les signes et symptômes de dépression respiratoire et de sédation. Dautre part, il est vivement recommandé d'informer les patients et les personnes les entourant de ces symptômes (voir rubrique 4.5).
Ce médicament contient 1,5% V/V déthanol (alcool) cest-à-dire jusquà 178 mg par dose, ce qui équivaut à 4,5 ml de bière ou 2 ml de vin par dose.
L'utilisation de ce médicament est dangereuse chez les sujets alcooliques et doit être prise en compte chez les femmes enceintes ou allaitant, les enfants et les groupes à haut risque tels que les insuffisants hépatiques ou les épileptiques.
Ce médicament contient du parahydroxybenzoate de méthyle (E218) et peut provoquer des réactions allergiques (éventuellement retardées).
Ce médicament contient 36,5 mg de sel de benzoate par dose.
Ce médicament contient moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par dose, cest-à-dire quil est essentiellement « sans sodium ».
Un traitement prolongé par la codéine peut conduire à un état de dépendance.
Les toux productives, qui sont un élément fondamental de la défense broncho-pulmonaire, sont à respecter.
Il est illogique d'associer un expectorant ou mucolytique à ce médicament antitussif.
Avant de prescrire un traitement antitussif, il convient de rechercher les causes de la toux qui requièrent un traitement spécifique.
Si la toux résiste à un antitussif administré à une posologie usuelle, on ne doit pas procéder à une augmentation des doses, mais à un réexamen de la situation clinique.
Précautions d'emploi
La prudence est requise en cas d'hypertension intracrânienne qui pourrait être majorée lors de ladministration de codéine.
La prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de l'alcool est déconseillée pendant le traitement (voir rubrique 4.5).
Chez le patient cholécystectomisé, la codéine peut provoquer un syndrome douloureux abdominal aigu de type biliaire ou pancréatique, le plus souvent associé à des anomalies biologiques, évocateur d'un spasme du sphincter d'Oddi.
Lattention des sportifs sera attirée sur le fait que la codéine contenue dans cette spécialité peut être métabolisée en morphine qui peut induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles antidopages.
Métabolisme par le CYP2D6
La codéine est métabolisée en morphine, son métabolite actif, par le cytochrome CYP2D6 au niveau hépatique. En cas de déficit ou dabsence totale de cette enzyme, l'effet thérapeutique attendu ne sera pas obtenu. On estime que jusquà 7 % de la population caucasienne pourrait présenter ce déficit.
Toutefois, si le patient est un métaboliseur important ou ultrarapide, le risque de survenue d'effets secondaires liés à la toxicité des opiacés est accru, même aux doses habituellement prescrites. Chez ces patients, le métabolisme de la codéine en morphine est plus rapide, ce qui entraîne des taux sériques de morphine plus élevés.
Les symptômes dun effet toxique des opiacés comprennent : confusion mentale, somnolence, polypnée (respiration superficielle), myosis, nausées, vomissements, constipation et perte dappétit. Dans les cas sévères, il peut survenir une défaillance circulatoire et respiratoire, pouvant engager le pronostic vital, avec une issue fatale rapportée dans de très rares cas.
Les estimations de la prévalence des métaboliseurs ultrarapides dans différentes populations sont résumées ci-dessous :
|
Population |
Prévalence (%) |
|
Africain/Éthiopien |
29% |
|
Afro-américain |
3,4% à 6,5% |
|
Asiatique |
1,2% à 2% |
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Caucasien |
3,6% à 6,5% |
|
Grec |
6,0% |
|
Hongrois |
1,9% |
|
Européen du Nord |
1% à 2% |
Population pédiatrique
Lutilisation de la codéine nest pas recommandée chez les adolescents dont la fonction respiratoire est altérée, y compris en cas de déficit neuromusculaire, daffections cardiaques ou respiratoires sévères, dinfections des voies aériennes supérieures ou des poumons, de polytraumatisme ou dinterventions chirurgicales lourdes. Ces facteurs peuvent aggraver les symptômes liés à la toxicité de la morphine.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
+ Oxybate de sodium
Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage.
Associations déconseillées
+ Morphiniques agonistes-antagonistes (buprénorphine, nalbuphine, pentazocine)
Diminution de l'effet antitussif de la codéine, par blocage compétitif des récepteurs, avec risque d'apparition d'un syndrome de sevrage.
+ Consommation dalcool
Majoration par l'alcool de l'effet sédatif des antitussifs centraux. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuse la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Eviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de l'alcool.
+ Antagonistes partiels de la morphine (naltrexone, nalmefene)
Risque de diminution de leffet antalgique de la codéine.
Associations à prendre en compte
+ Autres médicaments sédatifs (neuroleptiques, anxiolytiques autres que les benzodiazépines (par exemple, le méprobamate), hypnotiques, antidépresseurs sédatifs (amitriptyline, doxépine, miansérine, mirtazapine, trimipramine), antihistaminiques H1 sédatifs, antihypertenseurs centraux, baclofène, thalidomide).
Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuse la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
+ Barbituriques, dérivés morphiniques (analgésiques morphiniques agonistes, antitussifs morphiniques, antitussifs morphinie-like ou morphinomimétiques, méthadone)
Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage.
Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
+ Benzodiazépines et apparentés
Risque accru de sédation, de dépression respiratoire, de coma et de décès en raison de leffet dépresseur additif sur le système nerveux central. La posologie et la durée dutilisation concomitante doivent être limitées (voir rubrique 4.4).
+ Médicaments atropiniques (incluant imipraminiques, neuroleptiques phénothiaziniques, antispasmodiques, certains antihistaminiques H1, antiparkisoniens anticholinergiques, disopyramide )
Risque important dakinésie colique, avec constipation sévère.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Par mesure de précaution, sauf si un professionnel de santé le juge nécessaire, il est préférable de ne pas utiliser POLERY ADULTES SANS SUCRE pendant la grossesse.
En cas d'administration en fin de grossesse, tenir compte des propriétés morphinomimétiques de ce médicament (risque théorique de dépression respiratoire chez le nouveau-né après de fortes doses avant l'accouchement, risque de syndrome de sevrage en cas d'administration chronique en fin de grossesse).
Les études effectuées chez l'animal ont mis en évidence un effet tératogène et embryotoxique de la codéine.
En clinique, bien que quelques études cas-témoin mettent en évidence une augmentation du risque de survenue de malformations cardiaques, la plupart des études épidémiologiques nont cependant pas mis en évidence un risque malformatif.
Allaitement
POLERY ADULTES SANS SUCRE est contre-indiqué pendant lallaitement (voir rubrique 4.3).
Aux doses thérapeutiques habituelles, la codéine et son métabolite actif passent très faiblement dans le lait maternel, ce qui a priori, nexpose pas le nourrisson allaité au risque de survenue deffets indésirables.
Toutefois, si la femme qui allaite est un métaboliseur ultrarapide des substrats du CYP2D6, des taux plus élevés du métabolite actif, la morphine, peuvent être présents dans le lait maternel ce qui peut, dans de très rares cas, entraîner des effets des opiacés qui peuvent être fatals pour le nourrisson allaité.
Fertilité
Aucune étude na été réalisée chez lanimal pour évaluer leffet de la codéine sur la fertilité masculine et féminine.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
L'attention est attirée, notamment chez les conducteurs de véhicules et les utilisateurs de machines, sur les risques de somnolence attachés à l'emploi de ce médicament dus à la présence de codéine.
Les effets indésirables mentionnés ci-dessous sont listés par Classes de Systèmes dOrganes (SOC). La fréquence des effets indésirables est définie en utilisant la convention suivante : très fréquent (≥1/10) ; fréquent (≥1/100 à <1/10) ; peu fréquent (≥1/1 000 à <1/100) ; rare (≥1/10 000 à <1/1 000) ; très rare (<1/10 000) ; fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
|
Systèmes de classes dorganes |
Terme préférentiel MedDRA
Fréquence Indéterminée |
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Affections psychiatriques |
· Dépendance · Syndrôme de sevrage |
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Affections du système nerveux |
· Somnolence
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Affections de loreille et du conduit auditif |
· Vertige |
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Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales |
· Bronchospasme · Dépression respiratoire (voir rubrique 4.3)
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Affections gastro-intestinales |
· Douleur abdominale supérieure1 · Constipation · Nausées · Vomissements · Pancréatite |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
· Réactions cutanées allergiques
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Affections rénales et urinaires |
· Rétention urinaire |
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Affections générales et anomalies liées au site dadministration |
· Dépendance et syndrôme de sevrage à larrêt brutal du traitement, qui peut être observé chez les nouveau-nés de mère intoxiquées par la codéine |
1Douleur abdominale aiguë biliaire ou pancréatique, évocatrice dun spasme du sphincter dOddi, en particulier chez les patients ayant subi une ablation chirurgicale de la vésicule biliaire.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-.sante.gouv.fr.
Symptômes
Signes chez l'adulte et chez lenfant (seuil toxique : 2 mg/kg en prise unique) :
· Vomissements,
· flush et dème du visage, éruption urticarienne,
· myosis,
· humeurs euphoriques,
· dysphorie,
· rétention durine,
· somnolence,
· dépression aiguë des centres respiratoires (cyanose, bradypnée, pauses respiratoires),
· convulsions,
· collapsus,
· dème pulmonaire,
· coma.
Traitement :
· Assistance respiratoire,
· naloxone en cas d'intoxication.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : Antitussif opiacé, code ATC : R05DA04.
Association dun antitussif morphinique et dun extrait de plante :
Codéine : alcaloïde de l'opium ; la codéine agit sur les récepteurs opioïdes. Antitussif d'action centrale inhibant la toux par dépression du centre de la toux. Son effet dépresseur central est moindre que celui de la morphine.
Erysimum : phytothérapie à visée antitussive.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Absorption
· La codéine est absorbée relativement rapidement par le tractus gastrointestinal.
· Le pic de concentration plasmatique est atteint en 60 minutes environ.
Distribution
· La codéine est faiblement liée aux protéines plasmatiques, 25% environ, elle traverse le placenta et diffuse dans le lait maternel.
Biotransformation / Elimination
· La demi-vie plasmatique est de l'ordre de 3 heures (chez l'adulte).
· La codéine et ses sels sont métabolisés par le foie et sont excrétés par voie rénale sous forme inactive, essentiellement sous forme de métabolites glucuro-conjugués.
Ceux-ci présentent une faible affinité pour les récepteurs opioïdes.
· La codéine est aussi métabolisée par lenzyme hépatique CYP2D6 en morphine, son métabolite actif.
ERYSIMUM
Il nexiste aucune donnée pharmacocinétique spécifique pour cet extrait de plante.
5.3. Données de sécurité préclinique
Les données non cliniques issues des études de toxicologie en administration répétée, génotoxicité, cancérogenèse issues de la littérature n'ont pas révélé de risque particulier pour l'homme.
A dose maternotoxique, la codéine a induit une toxicité ftale chez les animaux.
Les études réalisées chez l'animal ont mis en évidence un effet tératogène.
Erysimum
Sans objet.
*Composition de l'arôme noyau : benzaldéhyde, alcoolat de framboise, éthanol, eau.
18 mois.
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver à une température ne dépassant pas 25°C.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
Flacon de 200 mL en verre ambré de type III muni dun bouchon sécurité-enfant, avec gobelet doseur.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas d'exigences particulières.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
Les Cauquillous
81500 Lavaur
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· CIP 34009 398 458 6 9 : 200 ml en flacon (verre ambré).
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Date de première autorisation:{JJ mois AAAA}
Date de dernier renouvellement:{JJ mois AAAA}
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
A compléter ultérieurement par le titulaire
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste II.
Médicaments liés cités dans ce texte
- CODEDRILL SANS SUCRE 0,1 POUR CENT, solution buvable édulcorée à la saccharine
- OXYBATE DE SODIUM KALCEKS 500 mg/mL, solution buvable
- ACTISKENAN 10 mg, gélule
- BUPRENORPHINE ARROW 0,4 mg, comprimé sublingual
- NALBUPHINE MYLAN 20 mg/2 ml, solution injectable (I.V.-S.C.-I.M.)
- NALTREXONE ACCORD 50 mg, comprimé pelliculé sécable
- ELAVIL 25 mg, comprimé pelliculé
- QUITAXON 10 mg, comprimé pelliculé sécable
- MIANSERINE ARROW 10 mg, comprimé pelliculé
- MIRTAZAPINE ALMUS 15 mg, comprimé orodispersible
- SURMONTIL 100 mg, comprimé pelliculé sécable
- BACLOCUR 10 mg, comprimé pelliculé sécable
- THALIDOMIDE ACCORD 50 mg, gélule
- CHLORHYDRATE DE METHADONE ASSISTANCE PUBLIQUE-HOPITAUX DE PARIS 10 mg/7,5 ml, sirop en récipient unidose
- ISORYTHM L.P. 125 mg, gélule à libération prolongée
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