ENANTONE LP 11,25 mg, microsphères et solution pour usage parentéral (S.C. ou I.M.) à libération prolongée en seringue pré-remplie
CIS 69633353
Informations à jour au 25 février 2021.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 25/02/2021
ENANTONE LP 11,25 mg, microsphères et solution pour usage parentéral (S.C. ou I.M.) à libération prolongée en seringue pré-remplie
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Leuproréline....................................................................................................................... 11,25 mg
Pour une seringue pré-remplie
Excipient à effet notoire : ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, cest-à-dire quil est essentiellement « sans sodium ».
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
4.1. Indications thérapeutiques
o Traitement du cancer de la prostate localement avancé ou métastatique.
o Traitement concomitant et adjuvant à la radiothérapie externe dans le cancer de la prostate localement avancé (stade T3-T4 de la classification TNM ou stade C de la classification AUA)
· Traitement de l'endométriose à localisation génitale et extragénitale (du stade I au stade IV).
L'expérience clinique relative au traitement de l'endométriose est limitée aux femmes âgées de 18 ans et plus.
Durée du traitement : voir rubrique 4.2.
· Traitement de la puberté précoce centrale (avant 9 ans chez la fille, avant 10 ans chez le garçon).
4.2. Posologie et mode d'administration
Cancer de la prostate
Une injection sous-cutanée ou intramusculaire à renouveler tous les 3 mois.
Dans l'indication « Traitement concomitant et adjuvant à la radiothérapie externe dans le cancer de la prostate localement avancé (stade T3-T4 de la classification TNM ou stade C de la classification AUA) », il est recommandé de poursuivre le traitement pendant 3 ans.
Chez les patients traités par analogues de la GnRH pour un cancer de la prostate métastatique, le traitement est généralement maintenu en cas de développement dun cancer de la prostate résistant à la castration. Il convient de tenir compte des recommandations en vigueur.
Endométriose
Une injection sous-cutanée ou intramusculaire à renouveler tous les 3 mois.
Durée : l'endométriose, quel que soit le stade, sera traitée au maximum durant 6 mois.
Toutefois, dans les cas associés à une symptomatologie pelvienne chronique et en l'absence de désir immédiat de grossesse, la durée de traitement peut être portée à un an en associant ENANTONE à une hormonothérapie de substitution (« add-back therapy ») à partir du 3ème mois.
Le schéma thérapeutique validé est : ENANTONE en association avec du valérate d'stradiol micronisé 2 mg par jour administré par voie orale et de la promégestone 0,5 mg par jour administrée par voie orale.
Il n'est pas souhaitable d'entreprendre une seconde cure par ENANTONE ou par un autre analogue de la GnRH.
Puberté précoce centrale
Le traitement des enfants par la leuproréline doit se faire sous la surveillance générale d'un endocrino-pédiatre, d'un pédiatre ou dun endocrinologue ayant une expertise dans le traitement de la puberté précoce centrale.
Le schéma posologique doit être adapté individuellement.
La dose initiale recommandée dépend du poids corporel.
Enfants d'un poids supérieur ou égal à 20 kg :
La dose administrée sera de 1 mL (11,25 mg dacétate de leuproréline) de suspension reconstituée à partir des 130,0 mg de microcapsules dans 1 mL de solvant, tous les 3 mois, en une seule injection sous-cutanée.
Enfants d'un poids inférieur à 20 kg :
La présentation en seringue pré-remplie ne convient pas aux enfants dun poids inférieur à 20 kg, pour lesquels l'administration d'une dose inférieure à 1 mL est nécessaire. Pour ces patients, une présentation d'ENANTONE 3,75 mg en flacon/ampoule est disponible.
La prise de poids de lenfant doit être surveillée.
Selon lactivité de la puberté précoce centrale, il peut être nécessaire daugmenter la dose en présence dune suppression insuffisante (détection clinique par exemple spotting ou suppression gonadotrope insuffisante confirmée par le test LHRH). La dose efficace minimale trimestrielle à administrer doit être déterminée par un test LHRH.
Des abcès stériles au site dinjection apparaissent fréquemment quand la leuproréline est administrée en intramusculaire à des doses supérieures aux doses recommandées. Cest pourquoi, dans ce cas, le médicament doit être administré en sous-cutané (voir rubrique 4.4).
Il est recommandé dutiliser les volumes les plus faibles possible pour linjection chez lenfant pour diminuer les désagréments associés à linjection intramusculaire/sous-cutanée.
La durée du traitement dépend des paramètres cliniques au début du traitement ou pendant le traitement (prévision de la taille finale, vitesse de la croissance, âge osseux et/ou accélération de lâge osseux) et est décidée en accord avec le pédiatre et le représentant légal et le cas échéant, lenfant traité. Lâge osseux doit être surveillé pendant le traitement à 6-12 mois dintervalle.
Chez les filles ayant un âge osseux supérieur à 12 ans et chez les garçons ayant un âge osseux supérieur à 13 ans, larrêt du traitement doit être envisagé en prenant en compte les paramètres cliniques.
Chez les filles, une grossesse doit être exclue avant le début du traitement. La survenue dune grossesse pendant le traitement ne peut pas être exclue. Dans ce cas, un avis médical doit être demandé.
Note :
Ladministration doit se faire à intervalle de 90 ± 2 jours pour prévenir la réapparition des symptômes de la puberté précoce.
Ce médicament ne doit pas être prescrit en cas :
· Hypersensibilité à la substance active, aux dérivés de la GnRH, aux analogues de la GnRH ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,
· Grossesse et allaitement,
· Chez les filles avec puberté précoce centrale : hémorragie génitale de cause non déterminée,
· Dans le cas d'un traitement de l'endométriose associant ENANTONE et une hormonothérapie de substitution, les contre-indications d'utilisation d'oestroprogestatifs doivent être respectées.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Il existe un risque accru de survenue de dépression incidente (qui peut être sévère) chez les patients traités par agonistes de la GnRH, tels que la leuproréline. Les patients doivent être informés en conséquence et traités de façon appropriée si des symptômes apparaissent.
Une apoplexie hypophysaire peut survenir de façon très rare lors de la première administration chez des patients présentant un adénome hypophysaire, en particulier gonadotrope. Les symptômes qui peuvent évoquer cette pathologie sont des céphalées et des troubles visuels.
Les traitements par privation androgénique peuvent allonger lintervalle QT.
Chez les patients ayant un antécédent ou des facteurs de risque dallongement de lintervalle QT et chez les patients recevant un traitement concomitant qui risque dallonger lintervalle QT (voir rubrique 4.5), le rapport bénéfice risque incluant le risque potentiel de torsade de pointe devra être évalué avant linstauration du traitement par ENANTONE.
Des cas de convulsions ont été rapportés chez les patients traités par la leuproréline après sa mise sur le marché. Ces convulsions ont été observées aussi bien chez les adultes que chez les enfants, avec ou sans antécédents, troubles, ou facteurs de risque liés aux convulsions.
Cancer de la prostate :
Des cas isolés d'aggravation des symptômes (en particulier de douleurs osseuses), souvent transitoire, ont été observés lors de l'instauration d'un traitement par les analogues de la GnRH.
Une surveillance attentive sera effectuée lors de l'instauration du traitement et pendant les premières semaines suivant celle-ci :
· chez les patients porteurs d'une obstruction des voies excrétrices,
· chez les malades présentant des métastases vertébrales (voir rubrique 4.8),
· chez les sujets présentant des signes annonçant une compression médullaire.
En début de traitement, une augmentation transitoire des phosphatases acides peut être observée.
Cancer de la prostate et endométriose :
Chez lhomme, une privation à long terme dandrogènes par orchidectomie bilatérale ou par administration danalogues de la GnRH est associée à un risque accru de perte osseuse qui, chez les patients présentant des facteurs de risque additionnels, peut entrainer une ostéoporose et accroître le risque de fracture osseuse (voir rubrique 4.8).
Chez la femme, une privation à long terme dstrogènes par ovariectomie bilatérale, une ablation des ovaires, ou l'administration d'analogues de la GnRH, est associée à un risque accru de perte osseuse qui, chez les patients présentant des facteurs de risque additionnels, peut entrainer une ostéoporose et accroître le risque de fracture osseuse (voir rubrique 4.8).
Linhibition de la production d'hormones sexuelles endogènes, comme lors du traitement de privation d'androgènes (tel quidentifié à partir de données épidémiologiques) ou de privation en strogènes (par exemple chez les femmes ménopausées) est associée à des modifications métaboliques (par exemple réduction de la tolérance au glucose ou aggravation de diabètes préexistants) ainsi quà un risque accru de maladies cardiovasculaires. Cependant, les données prospectives n'ont pas confirmé le lien entre le traitement par des analogues de la GnRH et une augmentation de la mortalité cardiovasculaire. Les patients à risque élevé de maladies métaboliques ou cardiovasculaires doivent faire lobjet dune surveillance appropriée.
Endométriose :
L'absence de grossesse sera vérifiée avant toute prescription de ce médicament.
A linitiation du traitement, une aggravation transitoire de l'état clinique peut survenir. Cependant, cela peut disparaître avec la poursuite du traitement.
Avant ladministration de leuproréline, des saignements vaginaux anormaux doivent être recherchés, le diagnostic doit être confirmé et une prise en charge appropriée doit être mise en place.
En cas d'association d'une hormonothérapie de substitution au traitement de l'endométriose par ENANTONE, les mises en garde et les précautions d'emploi des oestroprogestatifs doivent être respectées.
Précautions d'emploi
Cancer de la prostate :
La testostéronémie doit être vérifiée périodiquement en cours de traitement, sa valeur ne devant pas être supérieure à 1 ng/mL.
Une appréciation de la réponse au traitement sera effectuée périodiquement par un examen clinique et prostatique (toucher rectal), des dosages sanguins (dosage de l'antigène prostatique spécifique ou PSA), voire une scintigraphie osseuse.
Endométriose :
L'administration d'une injection d'ENANTONE LP 11,25 mg entraîne dans tous les cas une aménorrhée hypogonadotrophique.
En dehors du premier mois de traitement, la survenue de métrorragies au cours du traitement est anormale et doit conduire à la réalisation de dosages du taux d'estradiol plasmatique. Si celui-ci est inférieur à 50 pg/mL, une recherche d'éventuelles lésions organiques associées doit être effectuée.
Dans le cas d'un traitement de l'endométriose associant ENANTONE et une hormonothérapie de substitution (« add-back therapy »), des métrorragies peuvent se produire, en relation avec le traitement hormonal de substitution.
En cas d'association de l'hormonothérapie de substitution au traitement de l'endométriose par ENANTONE, des précautions particulières sont nécessaires afin d'écarter des patientes présentant une thrombophilie.
En cas d'administration prolongée, il est recommandé de surveiller la masse osseuse afin de mieux prendre en compte le risque d'ostéoporose (voir rubrique 4.8).
Puberté précoce centrale :
Avant de commencer le traitement, un diagnostic précis de puberté précoce centrale idiopathique et/ou neurogénique doit être posé. Chez les filles, une grossesse doit être exclue.
Le traitement est un traitement au long cours, adapté de manière individuelle.
ENANTONE LP 11,25 mg doit être administré dans la mesure du possible de manière régulière tous les 3 mois. Un retard exceptionnel de quelques jours dans la date de linjection (90 ± 2 jours) ninfluence pas les résultats du traitement.
Dans le cas dun abcès stérile au site dinjection (principalement rapporté en cas dadministration IM de doses supérieures aux doses recommandées), labsorption de leuproréline peut être diminuée. Dans ce cas les paramètres hormonaux (testostérone, estradiol) doivent être surveillés à intervalle de 2 semaines (voir rubrique 4.2).
Le traitement des enfants avec une tumeur cérébrale évolutive doit faire lobjet dune évaluation individuelle attentive du rapport bénéfices risques.
Après la première injection chez les filles, des saignements vaginaux, des spotting et des sécrétions peuvent apparaître en signe de privation hormonale. Lapparition de saignements vaginaux au-delà des deux premiers mois de traitement doit être explorée.
Le traitement par les agonistes de la GnRH peut entraîner une diminution de la densité minérale osseuse (DMO). Toutefois, après l'arrêt du traitement, le bilan ultérieur de la masse osseuse est préservé et le pic de croissance de la masse osseuse à la fin de la puberté ne semble pas être affecté par le traitement.
Une épiphysiolyse fémorale peut se produire après larrêt du traitement. Il se pourrait que ce soit consécutif à laffaiblissement du cartilage de conjugaison en raison des faibles concentrations en strogène pendant le traitement par les agonistes de la GnRH et à laugmentation de la vitesse de croissance qui se produit après larrêt du traitement et qui faciliterait le déplacement des épiphyses.
Sodium
Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, cest-à-dire quil est essentiellement « sans sodium ».
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Les traitements par privation androgénique pouvant allonger lintervalle QT, lutilisation concomitante dENANTONE avec des médicaments connus pour allonger lintervalle QT ou avec des médicaments induisant des torsades de pointe tels que les antiarythmiques de classe IA (par exemple quinidine, disopyramide) ou de classe III (par exemple amiodarone, sotalol, dofetilide, ibutilide), méthadone, moxifloxacine, antipsychotiques, etc. devra être évaluée avec prudence (voir rubrique 4.4).
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Les données actuellement disponibles sur les effets de cette classe de produits au cours de la grossesse sont les suivants :
Chez l'animal, les études effectuées n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène. En l'absence d'effet tératogène chez l'animal, un effet malformatif dans l'espèce humaine n'est pas attendu. En effet, à ce jour, les substances responsables de malformations dans l'espèce humaine se sont révélées tératogènes chez l'animal au cours d'études bien conduites sur deux espèces.
En clinique, l'utilisation par mégarde d'analogues de la GnRH, sur des effectifs limités de grossesses exposées, n'a révélé aucun effet malformatif ou ftotoxique particulier à ce jour. Toutefois, des études complémentaires sont nécessaires pour vérifier les conséquences d'une exposition en cours de grossesse.
Cependant, par mesure de précaution, ENANTONE ne devra pas être utilisé chez les femmes enceintes.
Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une contraception (méthode non hormonale) pendant le traitement par leuproréline et jusquà la reprise des règles.
Allaitement
En l'absence de données concernant le passage de ce médicament dans le lait et les effets éventuels sur l'enfant nourri au sein, ENANTONE ne devra pas être utilisé en cas d'allaitement.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Cancer de la prostate :
Les effets indésirables rapportés avec une fréquence supérieure ou égale à 0,5% chez des patients recevant de la leuproréline sont listés ci-dessous selon la classification MedDRA (par classe organe et de fréquence absolue). Les fréquences sont définies comme suit : très fréquent (> 1/10), fréquent (> 1/100, < 1/10), peu fréquent (> 1/1 000, < 1/100), rare (> 1/10 000, < 1/1 000), très rare (< 1/10 000), indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
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Classes de systèmes dorganes |
Très fréquent |
Fréquent |
Peu fréquent |
Rare |
Très rare |
Indéterminée |
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Investigations |
Prise de poids |
Augmentation de lalanine aminotransférase, augmentation de la gamma glutamyl transférase, augmentation de la lacticodéshydrogénase |
Augmentation de la phosphatase alcaline |
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Affections hématologiques et du système lymphatique |
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Anémie |
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Affections du système nerveux |
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Céphalées |
Etourdissement, paresthésie |
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Apoplexie hypophysaire (après administration initiale chez des patients porteurs dun adénome hypophysaire) |
Convulsions |
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Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales |
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Dyspnée |
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Pneumopathie interstitielle |
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Affections gastro-intestinales |
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Nausées, constipation |
Vomissement, diarrhées |
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Affections du rein et des voies urinaires |
Nycturie, dysurie |
Pollakiurie, hématurie |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
Sudation |
Prurit |
Eruption |
Alopécie |
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Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif |
Douleur osseuse, faiblesse musculaire |
Douleur dorsale, arthralgie |
Myalgie, douleur des extrémités |
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Troubles du métabolisme et de la nutrition |
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Anorexie, diminution de lappétit, |
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Modification du métabolisme du glucose (diminution ou augmentation) |
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Intolérance au glucose |
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Infections et infestations |
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Infection des voies urinaires |
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Affections cardiaques |
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Allongement de lintervalle QT (voir rubriques 4.4 et 4.5) |
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Affections vasculaires |
Bouffées de chaleur |
Lymphdème |
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Troubles généraux et anomalies au site d'administration |
Fatigue |
Réaction au point dinjection, douleur, dème périphérique, douleur au point dinjection |
Douleur thoracique, asthénie, dème au point dinjection |
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Affections hépatobiliaires |
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Fonction hépatique anormale
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Affections des organes de reproduction et du sein |
Impuissance, atrophie testiculaire, trouble testiculaire |
Gynécomastie |
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Affections psychiatriques |
Diminution de la libido |
Altération dhumeur, dépression lors des traitements à long terme, trouble du sommeil |
Altération dhumeur, dépression, lors des traitements à court terme |
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Tumeurs bénignes, malignes et non précisées |
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Adénome hypophysaire |
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Affections du système immunitaire |
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Réaction anaphylactique (urticaire, angidème, choc anaphylactique) |
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Affections oculaires |
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Troubles visuels |
Mise en route du traitement (voir rubrique 4.4) : elle est parfois accompagnée d'une accentuation des signes cliniques et des symptômes (en particulier des douleurs osseuses).
Quelques cas d'aggravation d'une hématurie préexistante ou d'une obstruction urinaire, de sensations de faiblesse ou de paresthésies des membres inférieurs ont été signalés avec les analogues de la GnRH.
Ces manifestations sont habituellement transitoires, disparaissant en 1 à 2 semaines lors de la poursuite du traitement. Néanmoins, la possibilité d'une exacerbation temporaire des symptômes durant les premières semaines de traitement doit être prise en compte chez des malades menacés par la survenue de désordres neurologiques ou chez ceux présentant une obstruction urinaire.
En cours de traitement : Les effets indésirables les plus fréquents liés à l'activité pharmacologique du produit sont : bouffées de chaleur, sueurs, impuissance, diminution de la libido et diminution de la taille des testicules.
Avec d'autres agonistes de la GnRH, d'autres effets indésirables ont été observés : fièvre (de l'ordre de 3 à 4 %), palpitations, troubles de la vue, chute des cheveux, modification de la tolérance au glucose, leucopénie et thrombocytopénie (moins de 1%).
Variations de la densité osseuse :
Une diminution de la densité osseuse a été rapportée dans la littérature médicale chez les hommes ayant bénéficié dune orchidectomie ou ceux traités par un agoniste de la GnRH. Il est probable quun traitement à long terme par la leuproréline révèle des signes daggravation dostéoporose, en ce qui concerne laugmentation du risque de fracture dorigine ostéoporotique.
Endométriose :
Les effets indésirables rapportés avec une fréquence supérieure ou égale à 0,5% chez des patientes recevant de la leuproréline sont listés ci-dessous selon la classification MedDRA (par classe organe et de fréquence absolue). Les fréquences sont définies comme suit : très fréquent (> 1/10), fréquent (> 1/100, < 1/10), peu fréquent (> 1/1 000, < 1/100), rare (> 1/10 000, < 1/1 000), très rare (< 1/10 000), indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
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Classes de systèmes dorganes |
Très fréquent |
Fréquent |
Peu fréquent |
Rare |
Très rare |
Indéterminée |
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Investigations |
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Prise de poids, perte de poids |
Augmentation de lalanine aminotransférase, augmentation de la lacticodéshydrogénase, augmentation du phosphore sanguin, augmentation des triglycérides |
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Affections hématologiques et du système lymphatique |
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Anémie |
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Affections cardiaques |
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Palpitation |
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Affections du système nerveux |
Céphalées |
Etourdissements, paresthésies, hypertonie |
Hypoesthésie |
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Apoplexie hypophysaire (après administration initiale chez des patients porteurs dun adénome hypophysaire) |
Convulsions |
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Affections oculaires |
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Troubles visuels, amblyopie |
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Affections gastro-intestinales |
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Nausées, douleur abdominale, constipation |
Flatulence, bouche sèche, vomissement, diarrhées |
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Affections hépatobiliaires |
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Fonction hépatique anormale |
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Affections du rein et des voies urinaires |
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Dysurie |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
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Sueurs, acné, éruption, sécheresse cutanée |
Séborrhée, alopécie, trouble du cheveu, ecchymose |
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Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif |
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Arthralgie, raideur des épaules, douleur dorsale |
Douleur de la nuque, myalgies, raideur de la nuque, arthropathie |
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Troubles du métabolisme et de la nutrition |
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Hypercholestérolémie, anorexie |
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Intolérance au glucose |
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Affections vasculaires |
Bouffées de chaleur |
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Troubles généraux et anomalies au site d'administration |
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Asthénie, douleur, dème périphérique, douleur au point dinjection, induration au point dinjection, douleur thoracique |
Frissons, fatigue, rougeur au point dinjection |
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Affections des organes de reproduction et du sein |
Vaginite |
Sécheresse vaginale, douleur mammaire |
Douleur pelvienne, atrophie mammaire, leucorrhée |
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Métrorragie |
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Affections psychiatriques |
Trouble du sommeil |
Altération dhumeur, dépression lors des traitements à long terme, instabilité émotionnelle, diminution de la libido, nervosité |
Altération dhumeur, dépression, lors des traitements à court terme, anxiété, confusion |
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Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales |
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Pneumopathie interstitielle |
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Tumeurs bénignes, malignes et non précisées |
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Adénome hypophysaire |
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Affections du système immunitaire |
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Réaction anaphylactique (urticaire, angidème, choc anaphylactique) |
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Instauration du traitement :
Linstauration du traitement peut saccompagner dune exacerbation des symptômes de lendométriose (douleurs pelviennes, dysménorrhée) qui peut être observée lors de laugmentation initiale et transitoire du taux plasmatique destradiol ; ces signes disparaissent en une à deux semaines.
La survenue de métrorragies peut être observée dans le mois suivant la première injection.
En cours de traitement :
Les effets les plus fréquemment rapportés : bouffées de chaleur, céphalées, sécheresse vaginale, diminution de la libido, trouble de lhumeur et dyspareunie sont liés au blocage hypophyso-ovarien.
Lutilisation prolongée entraîne une diminution de la densité osseuse, facteur de risque dune éventuelle ostéoporose, incluant la survenue de fracture.
Dans le cadre dun traitement de lendométriose associant ENANTONE à une hormonothérapie de substitution (« add-back therapy »), on note également des métrorragies.
Puberté précoce centrale :
A linitiation du traitement, une augmentation importante de courte durée du taux dhormones sexuelles apparaît, suivie dune diminution jusquaux valeurs de la pré-puberté. En raison de ces effets pharmacologiques, des effets indésirables peuvent survenir, particulièrement au début du traitement.
Les effets indésirables rapportés avec une fréquence supérieure ou égale à 0,5% chez des patients recevant de la leuproréline sont listés ci-dessous selon la classification MedDRA (par classe organe et de fréquence absolue). Les fréquences sont définies comme suit : très fréquent (> 1/10), fréquent (> 1/100, < 1/10), peu fréquent (> 1/1 000, < 1/100), rare (> 1/10 000, < 1/1 000), très rare (< 1/10 000), indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
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Classes de systèmes dorganes |
Très fréquent |
Fréquent |
Peu fréquent |
Rare |
Très rare |
Indéterminée |
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Affections du système immunitaire |
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Réactions allergiques générales (fièvre, rash, démangeaisons, réactions anaphylactiques) |
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Affections du système nerveux |
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Céphalées |
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Apoplexie hypophysaire (après administration initiale chez des patients porteurs dun adénome hypophysaire) |
Convulsions |
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Affections gastro-intestinales |
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Douleur abdominale/crampes abdominales, nausées/vomissements |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
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Acné |
Eruption |
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Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif |
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Myalgie |
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Affections vasculaires |
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Bouffées de chaleur |
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Troubles généraux et anomalies au site d'administration |
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Réaction au point dinjection, inflammation au point dinjection (si celle-ci persiste, le traitement devra être interrompu), douleur au point dinjection |
Induration au point dinjection (si celle-ci persiste, le traitement devra être interrompu) |
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Affections des organes de reproduction et du sein |
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Vaginite, métrorragies*, sécrétions vaginales |
Leucorrhées |
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Affections psychiatriques |
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Instabilité émotionnelle, altération dhumeur, dépression lors des traitements à long terme |
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Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales |
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Pneumopathie interstitielle |
*Note : en général, lapparition de saignements vaginaux avec un traitement continu (consécutifs à une possible hémorragie de privation dans le premier mois de traitement) doit être évaluée comme un signe de potentiel sous-dosage. La suppression hypophysaire doit ensuite être confirmée par un test LHRH.
La survenue éventuelle de petites hémorragies génitales après la première injection chez les filles ne justifie ladjonction dun traitement freinateur que si celles-ci se poursuivent au-delà du premier mois de traitement.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Sans objet.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : ANALOGUE DE L'HORMONE ENTRAINANT LA LIBERATION DE GONADOTROPHINES, code ATC : L02AE02.
La leuproréline est un nonapeptide de synthèse analogue de la GnRH naturelle. Les études conduites chez l'homme comme chez l'animal ont montré qu'après une stimulation initiale, l'administration prolongée de leuproréline entraîne une diminution de la sécrétion gonadotrope, supprimant les fonctions testiculaires chez l'homme ou entraînant une atrophie du tissu endométrial utérin et ectopique chez la femme. Cet effet est réversible à l'arrêt du traitement.
Une diminution de la sensibilité des récepteurs périphériques à la GnRH a été également évoquée à la suite de certaines études animales. Il sagit dun effet direct par diminution de la sensibilité des récepteurs périphériques à la GnRH.
Chez l'homme, après administration de la première dose, il se produit une élévation des taux sanguins de LH et FSH entraînant une augmentation initiale des taux de stéroïdes gonadiques (testostérone et dihydrotestostérone).
La poursuite du traitement entraîne une diminution des taux de LH et FSH conduisant, dans un délai de 4 semaines à une diminution des taux de testostérone qui deviennent équivalents à ceux observés après castration chirurgicale; cet effet persiste aussi longtemps que le produit est administré.
Chez la femme, l'administration prolongée de leuproréline entraîne une suppression de la sécrétion d'estradiol et ainsi une mise au repos du tissu endométriosique.
Dans le cadre du traitement de l'endométriose par ENANTONE combiné à une hormonothérapie de substitution (« add-back therapy »), des données cliniques sur une période thérapeutique dun an ont été obtenues avec le schéma posologique comportant du valérate d'stradiol micronisé 2 mg par jour administré par voie orale et de la promégestone 0,5 mg par jour administrée par voie orale.
Chez lenfant, linhibition réversible de la libération gonadotrope hypophysaire se manifeste par la diminution consécutive des taux destradiol (E2) ou de testostérone proches des valeurs observées à la pré-puberté.
La stimulation gonadique initiale peut être responsable de petites hémorragies génitales chez les filles qui ont déjà leurs règles au début du traitement. Une hémorragie de privation peut apparaître en début de traitement. Les hémorragies sarrêtent normalement à la poursuite du traitement.
Les effets thérapeutiques suivants peuvent être démontrés :
· suppression des taux de base des gonadotrophines aux taux observés à la pré-puberté
· suppression des taux de lhormone sexuelle prématurément augmentée aux taux observés à la pré-puberté et arrêt des menstruations prématurées
· arrêt/régression du développement somatique pubertaire (stades de Tanner)
· amélioration/normalisation du ratio de lâge statural/lâge osseux
· prévention de laccélération de lâge osseux
· baisse de la vitesse de la croissance et sa normalisation
· augmentation de la taille finale
Les résultats du traitement sont la suppression de lactivation pathologique et prématurée de laxe gonadique hypothalamo hypophysaire avec retour à lâge pré-pubertaire.
Dans une étude clinique au long cours chez des enfants traités par leuproréline à des doses supérieures à 15 mg par mois pendant plus de 4 ans la reprise de la progression de la puberté a été observée à larrêt du traitement. Le suivi de 20 femmes jusquà lâge adulte a montré un cycle menstruel normal chez 80% dentre elles et 12 grossesses chez 7 des 20 femmes y compris des grossesses multiples pour 4 sujets.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Chez les enfants :
La Figure 1 présente les concentrations sériques de leuproréline pendant les 6 premiers mois de traitement après administration SC dacétate de leuproréline 3 mois (2 injections). Après la première injection, les concentrations sériques augmentent pour atteindre leur maximum au 4ème mois (294,79 pg/mL ± 105,42) et diminuent légèrement jusquau 6ème mois (229,02 pg/mL ± 103,33).

Figure 1 : concentrations sériques de leuproréline pendant les 6 premiers mois de traitement par acétate de leuproréline 3 mois (2 injections SC) (n=42-43)
5.3. Données de sécurité préclinique
Poudre : acide polylactique, mannitol
Solvant : carmellose sodique, mannitol, polysorbate 80, eau pour préparations injectables
4 ans.
La stabilité de la suspension reconstituée a été démontrée pendant 24 heures à 25° C. Toutefois du point de vue microbiologique, le produit doit être utilisé immédiatement.
6.4. Précautions particulières de conservation
Pas de précaution particulière de conservation concernant la température.
A conserver dans lemballage extérieur dorigine, à labri de la lumière.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
130 mg de poudre + 1 mL de solvant en seringue pré-remplie à double compartiment avec système de sécurité ; boîte de 1.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
La seringue pré-remplie est constituée de 2 compartiments. Chaque compartiment est délimité par 2 joints mobiles en matière plastique.
La préparation de la suspension seffectue de la manière suivante :
· Visser le piston au bout de la seringue pré-remplie (côté opposé à laiguille) jusquà ce que le joint en plastique commence à tourner dans la seringue.
· Désagglomérer la poudre de microsphères en tapant doucement sur la seringue.
· Pousser le piston jusquà ce que les 2 joints mobiles séparant les 2 chambres atteignent la limite bleue gravée sur la seringue.
Ne pas dépasser cette limite.
Homogénéiser la suspension en maintenant la seringue verticalement, aiguille vers le haut : taper légèrement mais fermement la seringue contre la main libre.
Ne pas secouer afin déviter la formation de bulles.
Luniformisation de la suspension peut prendre 30 secondes en raison de la grande quantité de poudre. Si un amas de poudre persiste, taper légèrement sur une autre face de la seringue (faire tourner la seringue en la maintenant verticalement).
La suspension ainsi obtenue doit être homogène et lactescente.
Il est ensuite possible de procéder à linjection dENANTONE LP 11,25 mg après avoir ôté le capuchon protecteur de laiguille.
Injecter dans les sites habituels de la voie sous-cutanée immédiatement après reconstitution de la suspension.
La présence du système de sécurité de laiguille est destinée à protéger le personnel soignant contre le risque de piqûre accidentelle.
Utilisation dans la population pédiatrique
Chez les enfants dun poids inférieur à 20 kg, la présentation en seringue pré-remplie ne convient pas pour ladministration de doses inférieures à 1 ml. Chez ces patients, une présentation dENANTONE 3,75 mg en flacon/ampoule est disponible et devra être utilisée.
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
112 AVENUE KLEBER
75116 PARIS
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 301 221 2 9 : 130 mg de poudre + 1 mL de solvant en seringue pré-remplie à double compartiment, avec système de sécurité ; boîte de 1.
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I.
Médicaments liés cités dans ce texte
- ELIGARD 22,5 mg, poudre et solvant pour solution injectable
- DELIDOSE 0,5 mg, gel en sachet-dose
- ANDROGEL 16,2 mg/g, gel
- ISORYTHM L.P. 125 mg, gélule à libération prolongée
- AMIODARONE ALMUS 200 mg, comprimé sécable
- SOTALEX 160 mg, comprimé sécable
- CHLORHYDRATE DE METHADONE ASSISTANCE PUBLIQUE-HOPITAUX DE PARIS 10 mg/7,5 ml, sirop en récipient unidose
- IZILOX 400 mg, comprimé pelliculé
Liens ajoutés automatiquement par justelesRCP d'après les noms de médicaments et de substances cités ci-dessus ; ils ne font pas partie du texte officiel de l'ANSM.