FEBUXOSTAT EVOLUGEN 120 mg, comprimé pelliculé
CIS 61073408
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ANSM - Mis à jour le : 28/05/2019
FEBUXOSTAT EVOLUGEN 120 mg, comprimé pelliculé
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Pour un comprimé pelliculé.
Excipient à effet notoire : Chaque comprimé contient 114,75 mg de lactose.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Comprimé pelliculé jaune pâle à jaune, oblong, biconvexe, avec la gravure « 120 » sur une face.
4.1. Indications thérapeutiques
FEBUXOSTAT EVOLUGEN, comprimé pelliculé est indiqué dans la prévention et le traitement de lhyperuricémie, chez les patients adultes traités par chimiothérapie pour des hémopathies malignes et à risque intermédiaire ou à haut risque de Syndrome de Lyse Tumorale (TLS).
FEBUXOSTAT EVOLUGEN, comprimé pelliculé est indiqué chez ladulte.
4.2. Posologie et mode d'administration
Goutte : La dose recommandée de fébuxostat, comprimé pelliculé est de 80 mg une fois par jour, administrée par voie orale, pendant ou en dehors des repas. Si luricémie est > 6 mg/dL (357 μmol/L) après deux à quatre semaines de traitement, ladministration de fébuxostat une fois par jour peut être envisagée.
Laction du fébuxostat, comprimé pelliculé est suffisamment rapide pour permettre un nouveau dosage de luricémie après deux semaines de traitement. Lobjectif thérapeutique est la diminution et le maintien de luricémie au-dessous de 6 mg/dL (357 μmol/L).
Un traitement préventif des crises de goutte est recommandé pendant au moins six mois (voir rubrique 4.4).
Syndrome de Lyse Tumorale : La dose recommandée de fébuxostat est de 120 mg une fois par jour, administrée par voie orale, pendant ou en dehors des repas.
Le fébuxostat doit être commencé deux jours avant le début du traitement cytotoxique et poursuivi pour une durée minimum de 7 jours ; cependant le traitement peut être prolongé jusquà 9 jours selon la durée de la chimiothérapie en fonction de la clinique.
Sujet âgé
Aucune adaptation posologique nest nécessaire chez les patients âgés (voir rubrique 5.2).
Insuffisance rénale
Lefficacité et la tolérance nont pas été totalement évaluées chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 mL/min) (voir rubrique 5.2).
Aucune adaptation posologique nest nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale légère à modérée.
Insuffisance hépatique
Lefficacité et la tolérance du fébuxostat nont pas été étudiées chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (classe C de Child Pugh).
Goutte : La dose recommandée est de 80 mg chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère. Lexpérience clinique est limitée chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée.
Syndrome de Lyse Tumorale : Dans létude pivot de phase III (FLORENCE) seuls les sujets insuffisants hépatiques sévères ont été exclus de létude. Aucun ajustement de dose na été nécessaire pour les patients participant à létude sur la base de leur fonction hépatique.
Population pédiatrique
La sécurité et lefficacité du fébuxostat chez les enfants de moins de 18 ans nont pas été établies. Aucune donnée nest disponible.
Mode dadministration
Voie orale.
FEBUXOSTAT EVOLUGEN, comprimé pelliculé doit être pris par voie orale et peut être pris au cours ou en dehors des repas.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Traitement de lhyperuricémie chronique
Le traitement par fébuxostat nest pas recommandé chez les patients atteints de cardiopathie ischémique ou dinsuffisance cardiaque congestive.
Au cours des études APEX et FACT, il a été observé dans le groupe fébuxostat comparativement au groupe allopurinol une incidence numériquement plus élevée des évènements cardiovasculaires APTC (critères définis selon lAnti-Platelet Trialists Collaboration (APTC) rapportés par les investigateurs comprenant les décès pour cause cardiovasculaire, les infarctus du myocarde non fatals, les AVC non fatals) égale à 1,3 événements pour 100 Patients-Années (PA) contre 0,3 respectivement. Cette augmentation na pas été observée dans létude CONFIRMS (voir rubrique 5.1 pour les caractéristiques détaillées des études). Les résultats combinés des études de phase 3 (études APEX, FACT et CONFIRMS) ont montré une incidence des évènements APTC rapportés par les investigateurs de 0,7 événement pour 100 PA contre 0,6 dans le groupe allopurinol. Au cours des études dextension à long terme lincidence des évènements APTC rapportés par les investigateurs était de 1,2 pour 100 PA dans le groupe fébuxostat contre 0,6 dans le groupe allopurinol. Aucune différence statistiquement significative na été observée et aucune relation de cause à effet na été établie avec le fébuxostat. Chez ces patients, les facteurs de risque identifiés étaient des antécédents dathérosclérose et/ou dinfarctus du myocarde ou dinsuffisance cardiaque congestive.
Prévention et traitement de lhyperuricémie chez les patients à risque de TLS
Les patients en chimiothérapie pour traiter des hémopathies malignes et à risque intermédiaire ou à haut risque de Syndrome de Lyse Tumorale traités avec du fébuxostat doivent être sous surveillance cardiaque selon la situation clinique.
Allergie au médicament/hypersensibilité
De rares cas de graves réactions allergiques/dhypersensibilité, incluant des syndromes de Stevens-Johnson pouvant être fatal, des nécrolyses épidermiques toxiques (Syndrome de Lyell) et des réactions/chocs anaphylactiques aigus, ont été rapportés après commercialisation. Dans la plupart des cas, ces réactions sont survenues durant le premier mois de traitement par fébuxostat. Pour certains de ces patients, il a été rapporté une insuffisance rénale et/ou un antécédent dhypersensibilité à lallopurinol. Dans certains cas, les réactions graves dhypersensibilité dont le syndrome dhypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (syndrome DRESS), étaient associées à de la fièvre, une atteinte hématologique, rénale ou hépatique. Les patients doivent être informés des signes et symptômes des réactions allergiques/dhypersensibilité et doivent être étroitement surveillés au regard de ces symptômes (voir rubrique 4.8). Le traitement par fébuxostat doit être immédiatement arrêté en cas de survenue de réactions graves allergiques/dhypersensibilité, incluant le syndrome de Stevens-Johnson, étant donné que larrêt précoce du traitement est associé à un meilleur pronostic. Si le patient a développé une réaction allergique/dhypersensibilité incluant le syndrome de Stevens-Johnson ou une réaction/choc anaphylactique aigu, le traitement par fébuxostat ne doit jamais être réinstauré.
Crise de goutte
Le traitement par fébuxostat ne doit pas être instauré avant la disparition complète dune crise de goutte. Des crises de goutte peuvent survenir en début de traitement en raison dune variation de luricémie qui entraîne une mobilisation des cristaux durate à partir des dépôts tissulaires (voir rubriques 4.8 et 5.1). Lors de linstauration dun traitement par fébuxostat, un traitement préventif de la crise de goutte par un anti-inflammatoire non stéroïdien ou par la colchicine est recommandé pendant au moins six mois (voir rubrique 4.2).
En cas de survenue d'une crise de goutte au cours du traitement, ne pas interrompre la prise de fébuxostat. Un traitement de la crise de goutte adapté à chaque patient doit être administré simultanément. La fréquence et lintensité des crises de goutte diminuent lors de la poursuite du traitement par fébuxostat.
Dépôt de xanthine
Chez les patients ayant une production durate fortement accrue (par exemple affection maligne traitée, syndrome de Lesch-Nyhan), la concentration absolue de xanthine au niveau urinaire peut, dans de rares cas, augmenter suffisamment pour entraîner un dépôt dans les voies urinaires. Cela na pas été observé lors de létude clinique pivot avec du fébuxostat pour le Syndrome de Lyse Tumorale. En labsence dexpérience clinique avec le fébuxostat, son administration nest pas recommandée chez les patients ayant le syndrome de Lesch-Nyhan.
Mercaptopurine/azathioprine
Ladministration du fébuxostat nest pas recommandée chez les patients traités par mercaptopurine/azathioprine car linhibition de la xanthine oxydase par le fébuxostat peut entraîner une augmentation des concentrations plasmatiques de mercaptopurine/azathioprine qui peut provoquer une toxicité sévère. Aucune étude dinteraction n'a été réalisée chez l'homme.
Si cette association ne peut être évitée, une diminution de la posologie de mercaptopurine/azathioprine est recommandée. Sur la base d'une modélisation et d'une simulation des données issues d'une étude préclinique chez le rat en cas de co-administration avec le fébuxostat, la dose de mercaptopurine/azathioprine doit être réduite à 20 % ou moins de la dose préalablement prescrite afin déviter les possibles effets hématologiques (voir les rubriques 4.5 et 5.3).
Les patients doivent être étroitement surveillés et la dose de mercaptopurine/azathioprine doit être ajustée en conséquence sur la base de l'évaluation de la réponse thérapeutique et de l'apparition d'éventuels effets toxiques.
Greffe dorgane
En labsence dexpérience clinique chez le patient ayant reçu une greffe dorgane, lutilisation de fébuxostat nest pas recommandée chez ces patients (voir rubrique 5.1).
Théophylline
Ladministration concomitante de fébuxostat 80 mg et de théophylline 400 mg en dose unique à des sujets sains a démontré labsence de toute interaction pharmacocinétique (voir rubrique 4.5). Le fébuxostat 80 mg peut être prescrit chez les patients traités par théophylline sans risque daugmentation des concentrations plasmatiques de théophylline. Aucune donnée nest disponible pour le fébuxostat 120 mg.
Affections hépatiques
Les résultats combinés des études cliniques de phase III ont montré de légères anomalies du bilan hépatique chez des patients (5,0 %) traités par fébuxostat. La réalisation dun bilan hépatique est recommandée avant linstauration du traitement par fébuxostat et périodiquement par la suite, en fonction du jugement clinique (voir rubrique 5.1).
Affections de la thyroïde
Au cours des études dextension en ouvert à long terme, une augmentation du taux de TSH (> 5,5 μUI/mL) a été observée chez des patients traités au long cours par fébuxostat (5,5 %). Le fébuxostat doit être prescrit avec prudence chez les patients présentant une altération de la fonction thyroïdienne (voir rubrique 5.1).
Lactose
Les comprimés de FEBUXOSTAT EVOLUGEN contiennent du lactose. Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
En raison de son mécanisme daction inhibiteur de la Xanthine Oxydase (XO), ladministration concomitante de fébuxostat nest pas recommandée. Linhibition de la XO par le fébuxostat peut entraîner une augmentation des concentrations plasmatiques de ces médicaments et provoquer une toxicité. Aucune étude dinteraction médicamenteuse du fébuxostat avec des médicaments (à l'exception de la théophylline) métabolisés par la XO na pas été réalisée chez l'homme.
Une modélisation et une analyse de simulation de données issues d'une étude préclinique chez le rat ont indiqué, quen cas de co-administration avec le fébuxostat, la dose de mercaptopurine/azathioprine doit être réduite à 20 % ou moins de la dose préalablement prescrite (voir les rubriques 4.4 et 5.3).
Aucune étude dinteraction médicamenteuse du fébuxostat avec dautres chimiothérapies cytotoxiques na été menée. Dans létude pivot sur le Syndrome de Lyse Tumorale, fébuxostat 120 mg a été administré quotidiennement aux patients suivant divers protocoles de chimiothérapie, incluant les anticorps monoclonaux. Cependant, aucune interaction médicamenteuse ou interactions entre des médicaments et la maladie nont été analysées durant létude. Par conséquent, des interactions possibles avec un traitement cytotoxique concomitant ne peuvent être exclues.
Rosiglitazone / Substrats du CYP2C8
Il a été montré que le fébuxostat était un inhibiteur faible du CYP2C8 in vitro. Dans une étude chez des sujets sains, ladministration concomitante de 120 mg de fébuxostat une fois par jour et de 4 mg de rosiglitazone en prise unique par voie orale, na eu aucun effet sur la pharmacocinétique de la rosiglitazone ni sur son métabolite, le N-desmethyl rosiglitazone, indiquant que le fébuxostat nest pas un inhibiteur de lenzyme CYP2C8 in vivo. Ainsi, ladministration concomitante de fébuxostat et de rosiglitazone ou dautres substrats du CYP2C8 ne devrait pas nécessiter dajustement de la posologie de ces produits.
Théophylline
Une étude dinteraction chez des sujets sains a été menée avec le fébuxostat afin dévaluer si linhibition de la XO peut induire une élévation des concentrations de théophylline circulante, comme cela a été décrit avec d'autres inhibiteurs de la XO. Les résultats de létude ont montré que ladministration concomitante de fébuxostat 80 mg une fois par jour et de théophylline 400 mg en dose unique na pas deffet sur la pharmacocinétique et la sécurité de la théophylline. Aucune précaution particulière nest donc recommandée en cas dadministration concomitante de fébuxostat 80 mg et de théophylline. Aucune donnée nest disponible pour le fébuxostat 120 mg.
Naproxène et autres inhibiteurs de la glycuronidation
Le métabolisme du fébuxostat dépend des enzymes Uridine Glucuronyl Transférase (UGT). Les médicaments qui inhibent la glycuronidation, tels les anti-inflammatoires non stéroïdiens et le probénécide, pourraient théoriquement affecter lélimination du fébuxostat. Chez des volontaires sains, ladministration concomitante de fébuxostat et de naproxène 250 mg deux fois par jour a été associée à une augmentation de lexposition au fébuxostat (Cmax 28 %, ASC 41 % et t1/2 26 %). Au cours des études cliniques, ladministration de naproxène ou dautres anti-inflammatoires non stéroïdiens ou inhibiteurs de la Cox 2 n'a pas été associée à une augmentation cliniquement significative des événements indésirables.
Le fébuxostat peut être administré de façon concomitante avec le naproxène sans quune adaptation de la posologie du fébuxostat ou du naproxène ne soit nécessaire.
Inducteurs de la glycuronidation
Les inducteurs puissants des enzymes UGT peuvent accroître le métabolisme et diminuer lefficacité du fébuxostat. Un contrôle de luricémie est donc recommandé une à deux semaines après le début dun traitement par un inducteur puissant de la glycuronidation. A linverse, larrêt du traitement par un inducteur pourrait se traduire par une augmentation de la concentration plasmatique du fébuxostat.
Colchicine/indométacine/hydrochlorothiazide/warfarine
Le fébuxostat peut être administré de façon concomitante avec la colchicine ou lindométacine sans adaptation de la dose de lune ou lautre des substances actives.
Aucune adaptation posologique du fébuxostat nest nécessaire en cas dadministration concomitante dhydrochlorothiazide.
Aucune adaptation posologique de la warfarine nest nécessaire en cas dadministration concomitante avec le fébuxostat. Ladministration concomitante de fébuxostat (80 mg ou 120 mg en une prise par jour) et de warfarine na pas montré deffet sur la pharmacocinétique de la warfarine chez des sujets sains. LINR et lactivité du facteur VII nont pas non plus été affectés par la co-administration de fébuxostat.
Désipramine/substrats du CYP2D6
Le fébuxostat exerce un léger effet inhibiteur du CYP2D6 in vitro. Lors dune étude chez le volontaire sain, ladministration de 120 mg de fébuxostat une fois par jour a conduit à une augmentation moyenne de 22 % de lASC de la désipramine, substrat du CYP2D6, témoignant dun faible effet inhibiteur potentiel du fébuxostat sur le CYP2D6 in vivo. Ladministration concomitante de fébuxostat avec dautres substrats du CYP2D6 ne devrait donc pas nécessiter dadaptation de la posologie de ces produits.
Antiacides
La prise concomitante dun antiacide contenant des hydroxydes de magnésium et daluminium a retardé labsorption du fébuxostat (denviron une heure) et a induit une diminution de 32 % de la Cmax, mais sans modification significative de lASC. Le fébuxostat peut donc être administré sans tenir compte de la prise concomitante dun anti-acide.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Les données recueillies sur un nombre très limité de grossesses n'ont pas révélé deffet délétère du fébuxostat sur la grossesse ou sur le ftus / nouveau-né. Les études menées chez l'animal nont pas montré d'effets délétères directs ou indirects sur la gestation, le développement embryonnaire ou ftal ou la mise bas (voir rubrique 5.3). Le risque potentiel en clinique n'est pas connu. Le fébuxostat ne doit pas être utilisé au cours de la grossesse.
Lexcrétion du fébuxostat dans le lait maternel nest pas connue. Des études menées chez lanimal ont montré une excrétion du principe actif dans le lait et une altération du développement des petits allaités. Un risque pour le nourrisson allaité ne peut être exclu. Le fébuxostat ne doit pas être utilisé chez la femme qui allaite.
Fertilité
Les études de reproduction chez lanimal à des doses allant jusquà 48 mg/kg/jour nont pas montré deffets néfastes dose dépendant sur la fécondité (voir rubrique 5.3). Leffet du fébuxostat sur la fécondité chez lhomme nest pas connu.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Résumé du profil de sécurité
Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés au cours des études cliniques (4 072 patients traités par au moins une dose de 10 mg à 300 mg) et après commercialisation chez les patients goutteux sont des crises de gouttes, des anomalies de la fonction hépatique, des diarrhées, des nausées, des maux de tête, des éruptions et des dèmes. Ces effets indésirables étaient généralement de sévérité légère ou modérée. De rares réactions graves dhypersensibilité au fébuxostat, dont certaines étaient associées à des symptômes généraux, ont été observées après commercialisation.
Liste tabulée des effets indésirables
Les effets indésirables fréquents (≥ 1/100 à < 1/10), peu fréquents (≥ 1/1 000 à < 1/100) et rares (≥ 1/10 000 à < 1/1 000), survenant chez les patients traités par fébuxostat sont mentionnés ci-dessous. Les fréquences sont basées sur des études et après la commercialisation chez des patients atteints de goutte.
Dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre de sévérité décroissante.
Tableau 1 : effets indésirables lors des études de phase III, des études dextension à long terme et après commercialisation chez les patients atteints de goutte
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Affections hématologiques et du système lymphatique |
Rare Pancytopénie, thrombocytopénie, agranulocytose |
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Affections du système immunitaire |
Rare Réaction anaphylactique*, hypersensibilité médicamenteuse* |
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Troubles endocriniens |
Peu fréquent TSH sanguine augmentée |
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Affections oculaires |
Rare Vision trouble |
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Troubles du métabolisme et de la nutrition |
Fréquent*** Crises de goutte |
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Peu fréquent Diabète sucré, hyperlipidémie, diminution de lappétit, prise de poids |
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Rare Perte de poids, augmentation de lappétit, anorexie |
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Affections psychiatriques |
Peu fréquent Diminution de la libido, insomnie |
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Rare Nervosité |
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Affections du système nerveux |
Fréquent Maux de tête |
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Peu fréquent Sensations vertigineuses, paresthésies, hémiparésie, somnolence, altération du goût, hypoesthésie, hyposmie |
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Affections auditives et du labyrinthe |
Rare Acouphènes |
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Affections cardiaques |
Peu fréquent Fibrillation auriculaire, palpitations, anomalies de lECG, bloc de branche gauche (voir section Syndrome de Lyse Tumorale), tachycardie sinusale (voir section Syndrome de Lyse Tumorale) |
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Affections vasculaires |
Peu fréquent Hypertension, bouffées vasomotrices, bouffées de chaleur, hémorragie (voir section Syndrome de Lyse Tumorale) |
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Affections respiratoires |
Peu fréquent Dyspnée, bronchite, infections des voies respiratoires supérieures, toux |
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Affections gastro-intestinales |
Fréquent Diarrhées**, nausées |
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Peu fréquent Douleurs abdominales, distension abdominale, reflux gastrosophagien, vomissements, sécheresse buccale, dyspepsie, constipation, selles fréquentes, flatulences, gêne gastro-intestinale |
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Rare Pancréatite, ulcération de la bouche |
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Affections hépatobiliaires |
Fréquent Anomalies du bilan hépatique** |
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Peu fréquent Cholélithiase |
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Rare Hépatite, jaunisse*, lésion du foie* |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané
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Fréquent Éruptions (incluant éruptions de type varié rapportées avec une fréquence plus faible, voir ci-dessous) |
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Peu fréquent Dermatite, urticaire, prurit, décoloration de la peau, lésions cutanées, pétéchie, éruption maculaire, éruption maculopapuleuse, éruption papuleuse |
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Rare Nécrolyse épidermique toxique (syndrome de Lyell)*, syndrome de Stevens-Johnson*, angioedème*, syndrome dhypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (syndrome DRESS)*, éruption généralisée (grave)*, érythème, éruption exfoliative, éruption folliculaire, éruption vésiculaire, éruption pustuleuse, éruption prurigineuse*, éruption érythémateuse, éruption morbilliforme, alopécie, hyperhydrose. |
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Affections musculo-squelettiques et systémiques |
Peu fréquent Arthralgie, arthrite, myalgies, douleurs musculo-squelettiques, faiblesse musculaire, spasmes musculaires, contracture musculaire, bursite |
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Rare Rhabdomyolyse*, raideur articulaire, raideur musculosquelettique |
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Affections du rein et des voies urinaires |
Peu fréquent Insuffisance rénale, lithiase rénale, hématurie, pollakiurie, protéinurie |
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Rare Néphrite tubulo-interstitielle*, miction impérieuse |
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Affections du système de reproduction et des seins |
Peu fréquent Dysfonction érectile |
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Troubles généraux et anomalies au site dadministration |
Fréquent dème |
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Peu fréquent Fatigue, douleurs thoraciques, gêne dans la poitrine |
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Rare Soif |
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Modifications des paramètres biologiques |
Peu fréquent Augmentation de lamylasémie, diminution de la numération plaquettaire, diminution du nombre de globules blancs, diminution du nombre de lymphocytes, augmentation de la créatininémie, diminution de lhémoglobinémie, augmentation de lurémie, augmentation de la triglycéridémie, augmentation de la cholestérolémie, diminution de lhématocrite, augmentation de la lactate déshydrogénase dans le sang, augmentation de la kaliémie |
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Rare Augmentation de la glycémie, allongement du temps de céphaline activée, diminution des globules rouges, augmentation des phosphatases alcalines dans le sang, augmentation des créatine phosphokinases dans le sang* |
* Effets indésirables liés au traitement issus des données après commercialisation
** Les résultats combinés des études de phase 3 ont montré des diarrhées non infectieuses et des anomalies de la fonction hépatique plus fréquentes chez les patients traités de façon concomitante par la colchicine.
*** Voir rubrique 5.1 pour lincidence des crises de goutte dans les études de phase III randomisées et contrôlées.
Description des événements indésirables spécifiques
De rares réactions graves dhypersensibilité au fébuxostat, incluant le syndrome de Stevens-Johnson, une nécrolyse épidermique toxique (syndrome de Lyell), et de réaction/choc anaphylactique ont été observées après commercialisation. Le syndrome de Stevens-Johnson et la nécrolyse épidermique toxique sont caractérisés par une éruption cutanée progressive, accompagnée de bulles ou de lésions des muqueuses et une irritation oculaire. Les réactions dhypersensibilité au fébuxostat peuvent être associées aux symptômes suivants : réactions cutanées caractérisées par une éruption maculopapuleuse infiltrée, une éruption généralisée ou exfoliative, mais aussi des lésions cutanées, un dème de la face, de la fièvre, des anomalies du bilan sanguin telles quune thrombocytopénie et une éosinophilie, et atteinte dun organe unique ou multiviscérale (du foie et des reins incluant une néphrite tubulo-interstitielle) (voir rubrique 4.4).
Les crises de goutte ont fréquemment été observées peu après le début du traitement et au cours des premiers mois. Par la suite, la fréquence des crises de goutte diminue dans le temps. Une prophylaxie des crises de goutte est recommandée (voir rubriques 4.2 et 4.4).
Syndrome de Lyse Tumorale
Résumé du profil de tolérance
Dans létude pivot FLORENCE (FLO-01) de phase 3, randomisée, en double aveugle, comparant le fébuxostat à lallopurinol (346 patients sous chimiothérapie pour des hémopathies malignes et à risque intermédiaire ou à haut risque de TLS), seulement 22 (6.4 %) sur lensemble des patients ont présenté des effets indésirables, à savoir 11 (6.4 %) patients dans chaque groupe de traitement. La majorité des effets indésirables étaient légers ou modérés.
Au total, létude FLORENCE ne met pas en évidence de problème particulier de tolérance en plus de celle déjà connue avec le fébuxostat dans le traitement de la goutte, à lexception des trois effets indésirables suivants (listés ci-dessus dans le tableau 1).
Affections cardiaques :
Peu fréquent : bloc de branche gauche, tachycardie sinusale.
Affections vasculaires :
Peu fréquent : hémorragie.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Le traitement dun surdosage doit être symptomatique et comporter des mesures de soutien.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Mécanisme daction
Lacide urique est le produit final du métabolisme des purines chez lhomme et résulte de la cascade hypoxanthine → xanthine → acide urique. Ces deux étapes sont catalysées par la xanthine oxydase (XO). Le fébuxostat est un dérivé 2-arylthiazole qui exerce son effet thérapeutique de diminution de luricémie en inhibant sélectivement la XO. Le fébuxostat est un inhibiteur non purinique puissant et sélectif de la XO (NP-SIXO). In vitro, sa constante dinhibition Ki est inférieure à une nanomole. Le fébuxostat inhibe de façon puissante les formes oxydée et réduite de la XO. Aux concentrations thérapeutiques, le fébuxostat ninhibe pas les autres enzymes intervenant dans le métabolisme des purines ou des pyrimidines (guanine désaminase, hypoxanthine guanine phosphoribosyltransférase, orotate phosphoribosyltransférase, orotidine monophosphate décarboxylase ou purine nucléoside phosphorylase).
Efficacité et sécurité cliniques
Goutte
Lefficacité du fébuxostat a été démontrée au cours de trois études pivots de phase III (les deux études pivots APEX et FACT et létude additionnelle CONFIRMS décrites ci-dessous) menées chez
4101 patients présentant une hyperuricémie et une goutte. Dans chacune des études pivots de phase III, le fébuxostat a démontré sa supériorité vis à vis de lallopurinol pour diminuer et maintenir luricémie. Le critère principal defficacité au cours des études APEX et FACT était la proportion des patients présentant une uricémie < 6,0 mg/dL (357 µmol/L) au cours des 3 dernières mesures mensuelles. Au cours de létude additionnelle de phase III CONFIRMS, dont les résultats ont été obtenus après loctroi de lautorisation de mise sur le marché, le critère principal defficacité était la proportion de patients présentant une uricémie < 6,0 mg/dL à la dernière visite. Aucun patient ayant reçu une greffe dorgane na été inclus dans ces études (voir rubrique 4.2).
Étude APEX : Létude APEX (Allopurinol and Placebo-Controlled Efficacy Study of Febuxostat) est une étude de phase 3 multicentrique randomisée, menée en double insu, dune durée de 28 semaines contrôlée contre placebo et allopurinol. Mille soixante-douze (1 072) patients ont été randomisés dans les groupes suivants : placebo (n=134), fébuxostat 80 mg une fois par jour (n=267), fébuxostat 120 mg une fois par jour (n=269), fébuxostat 240 mg une fois par jour (n=134) ou allopurinol
(300 mg une fois par jour [n=258] chez les patients dont la créatinémie initiale était ≤ 1,5 mg/dL ou 100 mg une fois par jour [n=10] chez ceux dont la créatinémie initiale était > 1,5 mg/dL et ≤ 2,0 mg/dL). La dose de 240 mg de fébuxostat (deux fois la plus forte dose recommandée) a été étudiée pour évaluer la tolérance.
L'étude APEX a démontré la supériorité statistiquement significative du fébuxostat 80 mg une fois par jour et du fébuxostat 120 mg une fois par jour par rapport à lallopurinol administré aux doses conventionnelles de 300 mg (n=258) /100 mg (n=10) sur la diminution de luricémie en dessous du seuil de 6 mg/dL (357 µmol/L) (voir tableau 2 et figure 1).
Étude FACT : L'étude FACT (Febuxostat Allopurinol Controlled Trial) est une étude de phase 3 multicentrique randomisée, menée en double insu, dune durée de 52 semaines, contrôlée contre allopurinol. Sept cent soixante (760) patients ont été randomisés dans les groupes suivants : fébuxostat 80 mg une fois par jour (n=256), fébuxostat 120 mg une fois par jour (n=251) et allopurinol 300 mg une fois par jour (n=253).
L'étude FACT a montré la supériorité statistiquement significative du fébuxostat 80 mg une fois par jour et du fébuxostat 120 mg une fois par jour par rapport à lallopurinol administré à la dose conventionnelle de 300 mg sur la réduction et le maintien de luricémie au-dessous du seuil de 6 mg/dL (357 µmol/L).
Le tableau 2 résume les résultats sur le critère principal defficacité.
Tableau 2 : Proportion des patients présentant une uricémie < 6,0 mg/dL (357 µmol/L) Au cours des trois dernières visites mensuelles
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Etude |
Febuxostat 80 mg 1x/jour |
Febuxostat 120 mg 1x/jour |
Allopurinol 300/100 mg 1x/jour1 |
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APEX (28 semaines) |
48 % (n =262) |
65 %*,# (n=269) |
22 % (n=268) |
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FACT (52 semaines) |
53 % (n=255) |
62 %* (n=250) |
21 % (n=251) |
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Résultats regroupés |
51 % (n=517) |
63 %*,# (n=519) |
22 % (n=519) |
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1 Les résultats observés chez les sujets recevant 100 mg une fois par jour (n= 10, créatininémie > 1,5 et ≤ 2,0 mg/dL) ou 300 mg une fois par jour (n=509) ont été regroupés pour les analyses. * p < 0,001 vs allopurinol, # p < 0,001 vs 80 mg |
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La diminution de luricémie sous leffet du fébuxostat a été rapide et persistante. Une réduction de luricémie sous le seuil de 6,0 mg/dL (357 µmol/L) a été notée dès la visite en semaine 2 et sest maintenue pendant toute la durée du traitement. La figure 1 présente lévolution de luricémie moyenne au cours du temps dans chaque groupe de traitement au cours des deux études pivots de phase 3.
Figure 1 Uricémie moyenne des études pivots de phase 3 (résultats combinés)
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BL=entrée ESM = erreur standard de la moyenne
Note : 509 patients ont reçu lallopurinol à raison de 300 mg 1x/jour ; 10 patients dont la créatininémie était > 1,5 et < 2.0 mg/dL ont reçu 100 mg 1x/jour (10 patients sur 268 dans létude APEX).
La dose de 240 mg a été utilisée pour évaluer la tolérance du fébuxostat à une dose deux fois supérieure à la dose maximale recommandée).
Etude CONFIRMS : létude CONFIRMS est une étude de phase 3, randomisée, contrôlée, dune durée de 26 semaines dont lobjectif était dévaluer la tolérance et lefficacité du fébuxostat 40 et 80 mg comparativement à lallopurinol 300 ou 200 mg chez des patients atteints de goutte et présentant une hyperuricémie. 2 269 patients ont été randomisés : groupe fébuxostat 40 mg une fois par jour (n=757), groupe fébuxostat 80 mg une fois par jour (n=756), groupe allopurinol 300/200 mg une fois par jour (n=756). Au moins 65 % des patients avaient une insuffisance rénale légère (clairance de la créatinine comprise entre 30 et 89 ml/min). Une prophylaxie des crises de goutte était obligatoire pendant les 26 semaines de traitement.
La proportion de patients avec une uricémie < 6 mg/dL (357 µmol/L) à la dernière visite était de 45 % dans le groupe fébuxostat 40 mg, 67 % dans le groupe fébuxostat 80 mg et 42 % dans le groupe allopurinol 300/200 mg.
Critère principal dans le sous-groupe des patients insuffisants rénaux
Létude APEX a évalué lefficacité chez 40 patients insuffisants rénaux (définie par une créatininémie initiale > 1,5 mg/dL et ≤ 2,0 mg/dL). Chez les insuffisants rénaux randomisés dans le groupe allopurinol, la dose a été limitée à 100 mg une fois par jour. Le critère principal defficacité a été atteint sous fébuxostat chez 44 % (80 mg une fois par jour), 45 % (120 mg une fois par jour) et 60 % (240 mg une fois par jour) des patients contre 0 % des patients inclus dans le groupe allopurinol 100 mg une fois par jour et dans le groupe placebo.
La diminution de luricémie en pourcentage na pas différé de façon cliniquement significative en fonction de létat de la fonction rénale (58 % dans le groupe fonction rénale normale et 55 % dans le groupe dysfonction rénale sévère).
Une analyse, définie de façon prospective dans létude CONFIRMS, effectuée chez les patients atteints de goutte présentant une insuffisance rénale légère à modérée (65 % des patients étudiés) a montré que le fébuxostat était significativement plus efficace que lallopurinol 300/200 mg pour abaisser luricémie en deçà de 6 mg/dL.
Critère principal dans le sous-groupe des patients présentant une uricémie ≥ 10 mg/dL
Luricémie initiale était ≥ 10 mg/dL chez environ 40 % des patients inclus dans les études APEX et FACT (considérées simultanément). Dans ce sous-groupe, le critère principal defficacité (uricémie < 6,0 mg/dL aux 3 dernières visites) a été atteint sous fébuxostat chez 41 % (80 mg une fois par jour), 48 % (120 mg une fois par jour) et 66 % (240 mg une fois par jour) des patients contre 9 % des patients inclus dans le groupes allopurinol 300 mg/100 mg une fois par jour et 0 % dans le groupe placebo.
Au cours de létude CONFIRMS, la proportion de patients ayant atteint le critère principal defficacité (uricémie < 6 mg/dL à la dernière visite) parmi ceux ayant une uricémie initiale ≥ 10 mg/dL était de 27 % (66/249) chez les patients traités par fébuxostat 40 mg une fois par jour, 49 % (125/254) chez les patients traités par fébuxostat 80 mg une fois par jour et 31 % (72/230) chez les patients traités par allopurinol 300/200 mg.
Critères cliniques : proportion de patients ayant nécessité un traitement de la crise de goutte Etude APEX : au cours de la période de prophylaxie de 8 semaines, une proportion plus importante de sujets du groupe fébuxostat 120 mg (36 %) a nécessité un traitement de la crise de goutte comparativement aux groupes fébuxostat 80 mg (22 %), allopurinol 300 mg (23 %) et placebo (20 %). Les crises ont augmenté après la période de prophylaxie puis ont diminué graduellement au cours du temps. Entre 46 % et 55 % des sujets ont reçu un traitement de la crise de goutte de la semaine 8 à la semaine 28. Les crises de goutte survenues durant les 4 dernières semaines de létude (semaine 24 semaine 28) ont été observées chez 15 % des sujets du groupe fébuxostat 80/120 mg, 14 % des sujets du groupe allopurinol 300 mg et 20 % des sujets du groupe placebo.
Etude FACT : au cours de la période de prophylaxie de 8 semaines, une proportion plus importante de sujets du groupe fébuxostat 120 mg (36 %) a nécessité un traitement de la crise de goutte comparativement aux groupes fébuxostat 80 mg (22 %) et allopurinol 300 mg (21 %). Après la période de prophylaxie de 8 semaines, lincidence des crises a augmenté puis a graduellement diminué au cours du temps (64 % et 70 % des sujets ont reçu un traitement de la crise de goutte de la semaine 8 à la semaine 52). Les crises de goutte survenues durant les 4 dernières semaines de létude (semaine 49 semaine 52) ont été observées chez 6 à 8 % des sujets du groupe fébuxostat 80/120 mg et 11 % des sujets du groupe allopurinol 300 mg.
La proportion des sujets ayant nécessité un traitement de la crise de goutte (études APEX et FACT) a été numériquement plus faible dans les groupes où luricémie moyenne après lentrée dans létude avait été < 6,0 mg/dL, < 5,0 mg/dL ou < 4,0 mg/dL que dans le groupe où elle avait été ≥ 6,0 mg/dL au cours des 32 dernières semaines de traitement (intervalles semaine 20 semaine 24 à semaines 49 52).
Au cours de létude CONFIRMS, les proportions de patients ayant nécessité un traitement de la crise de goutte (du 1er jour au 6ème mois) étaient de 31 % et 25 % respectivement dans le groupe fébuxostat 80 mg et le groupe allopurinol. Aucune différence na été observée entre la proportion de patients ayant nécessité un traitement de la crise de goutte entre le groupe fébuxostat 80 mg et le groupe fébuxostat 40 mg.
Etudes dextension en ouvert à long terme
Etude EXCEL (C02-021) : létude EXCEL était une étude dextension de phase 3, dune durée de 3 ans, effectuée en ouvert, multicentrique, randomisée, contrôlée contre allopurinol, évaluant la tolérance chez les patients qui avaient terminé les études pivots de phase 3 (APEX ou FACT). Au total 1 086 patients ont été inclus : groupe fébuxostat 80 mg une fois par jour (n = 649), groupe fébuxostat 120 mg une fois par jour (n=292) et groupe allopurinol 300/100 mg une fois par jour (n=145). Environ 69 % des patients nont pas nécessité de modification de leur traitement pour parvenir à un traitement final stable. Les patients ayant 3 mesures duricémie consécutives > 6 mg/dL ont été sortis de létude. Les niveaux duricémie se sont maintenus au cours du temps (91 % et 93 % respectivement des patients traités par fébuxostat 80 mg et 120 mg avaient une uricémie < 6 mg/dL à 36 mois).
Les données recueillies pendant 3 ans ont montré une diminution de lincidence des crises de goutte, un traitement pour une crise de goutte sétant avéré nécessaire chez moins de 4 % des patients (plus de 96 % des patients nont pas été traités pour une crise de goutte) entre les 16ème et 24ème mois et entre les 30ème et 36ème mois.
Respectivement 46 et 38 % des patients ayant un traitement final stable par fébuxostat 80 ou 120 mg une fois par jour ont eu une résolution complète du premier tophus palpable entre la visite initiale et la dernière visite.
Létude TMX-01-005 (FOCUS) était une étude dextension de phase 2 dune durée de 5 ans, en ouvert, multicentrique, évaluant la tolérance chez les patients qui avaient terminé les 4 semaines de traitement par fébuxostat en double aveugle de létude de détermination de doses TMX-00-004. 116 patients ont été inclus et ont été traités par fébuxostat 80 mg une fois par jour. 62 % des patients nont pas nécessité dajustement de la posologie pour maintenir une uricémie < 6 mg/dL et 38 % des patients ont nécessité une adaptation de la posologie avant datteindre un traitement final stable.
La proportion de patients avec une uricémie < 6 mg/dL (357 µmol/L) à la dernière visite était supérieure à 80 % (de 81 à 100 %) pour chacune des doses de fébuxostat.
Au cours des études cliniques de phase 3, de légères anomalies du bilan hépatique ont été enregistrées chez des patients (5,0 %) traités par le fébuxostat. Ce pourcentage a été similaire à celui rapporté avec lallopurinol (4,2 %) (voir rubrique 4.4). Au cours des études dextension ouvertes à long terme, une augmentation du taux de TSH (>5,5 µUI/mL) a été constatée chez des patients traités au long cours par le fébuxostat (5,5 %) et par lallopurinol (5,8 %) (voir rubrique 4.4).
Syndrome de Lyse Tumorale
Lefficacité et la sécurité du fébuxostat dans la prévention et le traitement du Syndrome de Lyse Tumorale a été évaluée dans létude FLORENCE (FLO-01). Le fébuxostat a montré une activité supérieure et abaisse luricémie plus rapidement que lallopurinol.
FLORENCE était une étude pivot de phase III, randomisée (1 :1), en double aveugle, comparant le fébuxostat 120 mg une prise par jour à lallopurinol 200 à 600 mg par jour (dose quotidienne moyenne dallopurinol [± écart type] : 349.7±112.9 mg), sur le contrôle du taux sérique dacide urique. Les patients éligibles devaient être candidats pour le traitement par allopurinol ou ne pas avoir accès au rasburicase. Les critères dévaluation primaire étaient laire sous la courbe représentant lacide urique sérique (AUCsUA1-8) et la variation du taux de la créatinine sérique (sC) entre létat initial et le 8ème jour.
Au total, 346 patients présentant une hémopathie maligne traités par chimiothérapie et ayant un risque intermédiaire ou élevé de Syndrome de Lyse Tumorale ont été inclus. LAUCsUA1-8 moyenne (mgxh/dl) était significativement inférieure avec le fébuxostat (514.0±225.71 vs 708.0±234.42 ; différence par la méthode des moindres carrés : -196.794 [intervalle de confiance à 95 % : -238.600 ; - 154.988] ; p<.0001). De plus, le taux sérique moyen dacide urique a significativement diminué avec le fébuxostat dès les premières 24 heures de traitement et ultérieurement. Pas de différence significative de la moyenne de lévolution de la créatininémie (%) entre le fébuxostat et lallopurinol (-0.83±26.98 vs -4.92±16.70 respectivement ; différence par la méthode des moindres carrés : 4.0970 [intervalle de confiance à 95 % : -0.6467 ; 8.8406] ; p=0.0903). En ce qui concerne le critère dévaluation secondaire, il ny a pas de différence significative détectée en terme dincidence de TLS biologique (8.1 % et 9.2 % dans le bras fébuxostat et allopurinol, respectivement ; risque relatif : 0.875 [intervalle de confiance à 95 % : 0.4408 ; 1.7369] ; p=0.8488) ni pour le TLS clinique (1.7 % et 1.2 % dans le bras fébuxostat et allopurinol respectivement, risque relatif : 0.994 [intervalle de confiance à 95 % : 0.9691 ; 1.0199] ; p=1.0000). Lincidence globale des signes émergents et des symptômes et des effets indésirables étaient de 67.6 % vs 64.7 % et 6.4 % vs 6.4 % avec le fébuxostat et lallopurinol respectivement. Dans létude FLORENCE, le fébuxostat a démontré un contrôle supérieur du taux dacide urique sérique par rapport à lallopurinol chez les patients sous ce dernier médicament. Aucune donnée comparant fébuxostat et rasburicase nest actuellement disponible.
Lefficacité et la sécurité du fébuxostat nont pas été établies chez les patients présentant un syndrome de lyse tumoral aigu sévère, par exemple, en échec dun autre traitement hypo-uricémiant.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Des analyses pharmacocinétiques/pharmacodynamiques de population ont été menées chez 211 patients présentant une hyperuricémie et une goutte, qui ont été traités par du fébuxostat 40 à 240 mg une fois par jour. En règle générale, les paramètres pharmacocinétiques du fébuxostat estimés par ces analyses ont été similaires à ceux déterminés chez les sujets sains, indiquant que ces derniers sont représentatifs pour lévaluation pharmacocinétique/ pharmacodynamique chez les patients atteints de goutte.
Absorption
Labsorption du fébuxostat est rapide (tmax=1,0 1 ,5 h) et élevée (au moins 84 %). Après des doses orales uniques ou répétées de 80 et 120 mg une fois par jour, la Cmax est respectivement denviron 2,8-3,2 µg/mL et 5,0-5,3 µg/mL. La biodisponibilité absolue de la formulation comprimé du fébuxostat na pas été étudiée.
A la suite de doses orales répétées de 80 mg une fois par jour ou dune dose unique de 120 mg avec un repas riche en lipide, la Cmax a diminué de respectivement 49 % et 38 % et lASC de 18 % et 16 %. Aucune modification cliniquement significative du pourcentage de diminution de luricémie na été cependant observée quand ce paramètre a été mesuré (doses répétées de 80 mg). Le fébuxostat peut donc être pris conjointement ou non avec une prise alimentaire.
Distribution
Le volume apparent de distribution à létat déquilibre (Vss/F) du fébuxostat est de 29 à 75 l après des doses orales de 10 à 300 mg. La liaison du fébuxostat aux protéines plasmatiques est denviron 99,2 % (principalement à lalbumine) et est constante avec les concentrations obtenues avec les doses de 80 et 120 mg. La liaison des métabolites actifs aux protéines plasmatiques est denviron 82 % à 91 %.
Biotransformation
Le fébuxostat est fortement métabolisé par conjugaison via le système enzymatique diphosphate glucuronosyltransférase (UDPGT) et par oxydation via le cytochrome P450 (CYP). Quatre métabolites hydroxylés pharmacologiquement actifs ont été identifiés, dont trois ont été décelés dans le plasma chez l'homme. Des études in vitro sur microsomes hépatiques humains ont montré que ces métabolites oxydatifs étaient principalement formés par CYP1A1, CYP1A2, CYP2C8 ou CYP2C9 et que le glycuronide du fébuxostat était principalement formé par UGT 1A1, 1A8 et 1A9.
Élimination
Le fébuxostat est éliminé par voies hépatique et rénale. Après administration par voie orale dune dose de 80 mg de fébuxostat marqué au 14C, environ 49 % de la dose a été retrouvée dans lurine sous forme de fébuxostat inchangé (3 %), dacyl glycuronide de la substance active (30 %), de ses métabolites oxydatifs connus et de leurs dérivés conjugués (13 %) et dautres métabolites inconnus (3 %). En dehors de lexcrétion urinaire, près de 45 % de la dose a été retrouvée dans les fèces sous forme de fébuxostat inchangé (12 %), dacyl glycuronide de la substance active (1 %), de ses métabolites oxydatifs connus et de leurs dérivés conjugués (25 %) et dautres métabolites inconnus (7 %).
Insuffisance rénale
Après administration de doses répétées de 80 mg de fébuxostat, la Cmax du fébuxostat nest pas différente entre les patients présentant une insuffisance rénale légère, modérée ou sévère par rapport à des sujets à fonction rénale normale. LASC moyenne totale du fébuxostat a été environ 1,8 fois plus élevée chez les patients présentant une dysfonction rénale sévère que chez les sujets à fonction rénale normale (13,2 µg.h/mL contre 7,5 µg⋅h/mL). La Cmax et lASC des métabolites actifs ont été respectivement deux et quatre fois plus élevées. Aucune adaptation de la posologie nest cependant nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale légère à modérée.
Insuffisance hépatique
Après administration de doses répétées de 80 mg de fébuxostat, la Cmax et lASC du fébuxostat et de ses métabolites ne sont significativement différents entre les patients présentant une insuffisance hépatique légère (classe A de Child-Pugh) ou modérée (classe B de Child-Pugh) par rapport à des sujets à fonction hépatique normale. Aucune étude na été menée chez des patients présentant une insuffisance hépatique sévère (classe C de Child-Pugh).
Age
Après administration répétée de fébuxostat par voie orale, aucune différence significative de lASC du fébuxostat na été observée entre des sujets âgés et des sujets sains plus jeunes.
Sexe
Après administration répétée de fébuxostat par voie orale, la Cmax et lASC du fébuxostat ont été plus élevées de respectivement 24 % et 12 % chez les femmes que chez les hommes. La Cmax et lASC corrigées en fonction du poids ont été cependant similaires entre les sujets des deux sexes. Aucune adaptation de la dose en fonction du sexe nest nécessaire.
5.3. Données de sécurité préclinique
La modélisation pharmacocinétique et les données de simulation chez le rat suggèrent que, en cas de co-administration avec le fébuxostat, la dose clinique de mercaptopurine/azathioprine doit être réduite à 20 % ou moins de la dose préalablement prescrite afin d'éviter d'éventuels effets hématologiques (voir les rubriques 4.4 et 4.5).
Cancérogenèse, mutagenèse, altération de la fertilité
Chez le rat mâle, une augmentation statistiquement significative des tumeurs de la vessie (papillomes et carcinomes à cellules transitionnelles) na été observée quen association à des calculs de xanthine dans le groupe recevant une dose élevée (environ 11 fois lexposition humaine). Aucune augmentation significative dun autre type de tumeur n'a été observée chez la souris et le rat mâle ou femelle. Ces observations sont considérées comme une conséquence dune composition de lurine et dun métabolisme des purines spécifiques à lespèce et comme dépourvues de signification en clinique.
Une batterie standard de tests de génotoxicité na révélé aucun effet génotoxique biologiquement pertinent du fébuxostat.
Le fébuxostat à des doses orales allant jusquà 48 mg/jour na montré aucun effet sur la fertilité et la capacité de reproduction chez le rat mâle ou femelle.
Aucun signe daltération de la fertilité, deffet tératogène ou deffet délétère sur le ftus lié au fébuxostat na été observé. Une toxicité maternelle a été observée aux doses élevées, accompagnée d'une réduction de lindice de sevrage et du développement des petits chez le rat à une exposition denviron 4,3 fois celle observée chez lhomme. Des études de tératogenèse menées chez la rate gestante à une exposition équivalente à environ 4,3 fois l'exposition humaine et chez la lapine gestante à une exposition denviron 13 fois celle-ci nont révélé aucun effet tératogène.
Lactose monohydraté, cellulose microcristalline, stéarate de magnésium, hydroxypropylcellulose, croscarmellose sodique, lactose anhydre, silice colloïdale anhydre, laurylsulphate de sodium.
Pelliculage du comprimé :
Alcool polyvinylique, dioxyde de titane (E171), macrogol 3350, talc, oxyde de fer jaune (E172).
3 ans.
6.4. Précautions particulières de conservation
Ce médicament ne nécessite pas de précautions particulières de conservation.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
28 et 84 comprimés pelliculés sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium ou PVC/PCTFE/Aluminium).
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas dexigences particulières pour lélimination.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
RUE IRENE CARON
ZI DAUNEUIL
60390 AUNEUIL
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 301 799 9 4 : 28 comprimés sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 34009 550 653 1 9 : 84 comprimés sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 34009 301 814 1 6 : 28 comprimés sous plaquettes (PVC/PCTFE/Aluminium).
· 34009 550 664 1 5 : 84 comprimés sous plaquettes (PVC/PCTFE/Aluminium).
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I.
Médicaments liés cités dans ce texte
- FEBUXOSTAT ACCORD 120 mg, comprimé pelliculé
- ALLOPURINOL ARROW 100 mg, comprimé
- COLCHICINE OPOCALCIUM 1 mg, comprimé sécable
- PURINETHOL 50 mg, comprimé
- AZATHIOPRINE EG 50 mg, comprimé pelliculé
- SANTURIL 500 mg, comprimé sécable
- ALEVETABS 220 mg, comprimé pelliculé
- CHRONO-INDOCID 75 mg, gélule
- ESIDREX 25 mg, comprimé sécable
- COUMADINE 2 mg, comprimé sécable
- AETOXISCLEROL TAMPONNE 0,25 POUR CENT (5 mg/2 ml), solution injectable (I.V.) en ampoule
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