DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU 150 microgrammes/30 microgrammes, comprimé pelliculé
CIS 62022046
Informations à jour au 14 février 2022.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 14/02/2022
DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU 150 microgrammes/30 microgrammes, comprimé pelliculé
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
21 comprimés pelliculés blancs ou presque blancs :
Chaque comprimé pelliculé contient 150 microgrammes de désogestrel et 30 microgrammes déthinylestradiol.
Excipient à effet notoire : 67,66 mg de lactose monohydraté.
7 comprimés pelliculés verts placebo (inactifs) :
Le comprimé ne contient aucune substance active.
Excipients à effet notoire : 37,26 mg de lactose anhydre et 0,003 mg de colorant jaune orangé S (E110).
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Le comprimé actif pelliculé est blanc ou presque blanc, rond, biconvexe, denviron 6 mm de diamètre. Une face porte linscription « P8 » et lautre face porte linscription « RG ».
Le comprimé pelliculé placebo est vert, rond, biconvexe, denviron 6 mm de diamètre, sans inscription.
4.1. Indications thérapeutiques
La décision de prescrire DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU doit être prise en tenant compte des facteurs de risque de la patiente, notamment ses facteurs de risque de thromboembolie veineuse (TEV), ainsi que du risque de TEV associé à DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU en comparaison aux autres CHC (contraceptifs hormonaux combinés) (voir rubriques 4.3 et 4.4).
4.2. Posologie et mode d'administration
Prendre un comprimé par jour en commençant par les comprimés blancs (actifs) pendant 21 jours puis les comprimés verts (placebo) pendant 7 jours. Chaque plaquette suivante doit être commencée après avoir pris le dernier comprimé de la plaquette précédente. Des saignements surviennent habituellement au cours de la prise des 7 comprimés inactifs. Ils débutent habituellement 2 ou 3 jours après le début de la prise du premier comprimé inactif. Il se peut quils ne soient pas terminés au moment dentamer la plaquette suivante.
Population pédiatrique
La sécurité et lefficacité de DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU chez les adolescents âgés de moins de 18 ans nont pas été établies.
Mode dadministration
Comment prendre DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU
Les comprimés doivent être pris selon lordre indiqué sur la plaquette, chaque jour au même moment de la journée.
Comment commencer à prendre DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU
Absence de contraception hormonale [le mois précédent]
La prise des comprimés doit commencer le jour 1 du cycle naturel de la femme (c.-à-d. le premier jour des règles). Il est également possible de commencer la prise entre le 2ème et le 5ème jour mais, pendant le premier cycle, lutilisation simultanée dune méthode contraceptive mécanique (barrière) est recommandée pendant les 7 premiers jours de la prise des comprimés.
Relais dune méthode contraceptive estroprogestative (contraception orale combinée (COC), anneau vaginal ou patch transdermique)
Prendre le 1er comprimé de DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU le jour suivant la prise du dernier comprimé actif (le dernier comprimé contenant la substance active) de la COC précédente ou au plus tard le jour qui suit la période habituelle darrêt des comprimés ou après la prise du dernier comprimé placebo (comprimé ne contenant pas de substance active) de la COC précédente.
En relais dun anneau vaginal ou dun patch transdermique, il est préférable de commencer à prendre DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU le jour du retrait. Il est également possible de commencer à prendre DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU au plus tard le jour prévu pour la pose du nouvel anneau vaginal ou patch transdermique.
Si la méthode contraceptive précédente a été utilisée régulièrement et correctement et quune grossesse est écartée, le relais de la contraception hormonale précédente peut également être effectué nimporte quel jour au cours du cycle.
La période sans hormones de la méthode contraceptive précédente ne doit pas excéder la durée recommandée.
Toutes les méthodes dadministration de contraception hormonale (patch transdermique, anneau vaginal) ne sont pas forcément commercialisées dans tous les pays de lUE.
Relais dune contraception progestative seule (pilule progestative, forme injectable, implant, système intra-utérin [SIU] libérant un progestatif)
Le relais dune pilule progestative peut se faire à tout moment du cycle. Le relais dun implant ou dun SIU se fait le jour du retrait ; le relais dun contraceptif injectable se fait le jour prévu pour la nouvelle injection. Dans tous les cas, il est recommandé dutiliser une méthode complémentaire de contraception mécanique (barrière) pendant les 7 premiers jours de la prise des comprimés.
Après une interruption de grossesse du premier trimestre
La prise des comprimés doit débuter immédiatement. Il nest pas nécessaire dutiliser une méthode complémentaire de contraception.
Après un accouchement ou une interruption de grossesse du deuxième trimestre
En cas dallaitement, voir rubrique 4.6.
Il sera conseillé aux femmes de commencer à prendre cette contraception 21 à 28 jours après un accouchement ou un avortement au cours du deuxième trimestre. Si cette contraception est démarrée plus tardivement, il leur sera recommandé dutiliser en même temps une méthode contraceptive mécanique (barrière) pendant les 7 premiers jours de traitement. Cependant, si des rapports sexuels ont déjà eu lieu, il convient dexclure une éventuelle grossesse ou dattendre les premières règles avant le début effectif de la prise de DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU.
Comprimés oubliés
Si loubli du comprimé est constaté dans les 12 heures après lheure habituelle de la prise, la protection contraceptive nest pas diminuée. Prendre immédiatement le comprimé oublié et prendre les comprimés suivants à lheure habituelle.
Si loubli du comprimé est constaté plus de 12 heures après lheure habituelle de la prise, la protection contraceptive nest plus assurée.
La conduite à tenir en cas doubli de comprimé sera guidée par les deux règles de base suivantes :
· la prise de comprimés actifs ne doit jamais être interrompue pendant plus de 7 jours,
· 7 jours de prise ininterrompue du traitement par les comprimés actifs sont nécessaires pour obtenir une inhibition correcte de laxe hypothalamo-hypophyso-ovarien.
Par conséquent, les conseils suivants pourront être donnés pour la prise quotidienne :
Semaine 1
La femme devra prendre le dernier comprimé oublié dès que loubli est constaté, même si cela implique la prise de deux comprimés en même temps. Les comprimés suivants devront être pris à lheure habituelle. En outre, une méthode contraceptive mécanique (par exemple un préservatif) devra être utilisée pendant les 7 jours suivants. Si des rapports sexuels ont eu lieu au cours des 7 jours précédents, la possibilité dune grossesse devra être envisagée. Le risque de grossesse est dautant plus élevé que le nombre de comprimés oubliés est important ou que la date de loubli est proche de lintervalle de prise des comprimés placebo.
Semaine 2
La femme devra prendre le dernier comprimé oublié dès que loubli est constaté, même si cela implique la prise de deux comprimés en même temps. Les comprimés suivants devront être pris à lheure habituelle. Si les comprimés ont été pris correctement les 7 jours précédant le premier comprimé oublié, aucune mesure contraceptive complémentaire nest nécessaire. Cependant, si ce nest pas le cas, ou en cas doubli de plusieurs comprimés, il conviendra de recommander à lutilisatrice de prendre des précautions complémentaires pendant les 7 jours suivants.
Semaine 3
Le risque de diminution de la protection contraceptive est maximal en raison de la proximité de la période de 7 jours de prise des comprimés placebo. Il est cependant possible dempêcher ce risque en ajustant le calendrier de prise des comprimés. Par conséquent, il nest pas nécessaire davoir recours à un moyen de contraception complémentaire si lune des deux règles ci-dessous est respectée, tant que tous les comprimés ont été pris correctement au cours des 7 jours précédant le comprimé oublié. Si ce nest pas le cas, il conviendra de recommander à lutilisatrice de suivre la première de ces deux options et dutiliser en même temps un autre moyen de contraception au cours des 7 jours suivants.
1. La femme devra prendre le dernier comprimé oublié dès que loubli est constaté, même si cela implique la prise de deux comprimés en même temps. Elle continuera ensuite à prendre les comprimés à lheure habituelle jusquà ce quelle ait pris tous les comprimés actifs. Les 7 comprimés verts (les comprimés inactifs) doivent être jetés. La plaquette suivante doit être commencée immédiatement après la prise du dernier comprimé actif de la plaquette actuelle, et aucun comprimé inactif ne sera pris entre les deux. Il est peu probable que la femme ait des règles avant la fin de la seconde plaquette mais elle peut avoir des « spottings » ou des métrorragies pendant la prise de comprimés.
2. Il pourra également être recommandé à la femme darrêter de prendre les comprimés actifs de la plaquette actuelle. Dans ce cas, elle doit continuer de prendre les comprimés placebo (comprimés verts), et continuera ensuite avec la nouvelle plaquette. Le nombre total de jours sans hormones ne doit jamais dépasser 7 jours.
Semaine 4
Leffet contraceptif nest pas diminué et les comprimés suivants doivent être pris à lheure habituelle.
Si la femme a oublié plusieurs comprimés et que ses règles ne surviennent pas au cours de la période de prise des comprimés placebo, la possibilité dune grossesse devra être envisagée.
Conduite à tenir en cas de troubles gastro-intestinaux
En cas de troubles gastro-intestinaux sévères, labsorption pourrait ne pas être complète et un autre moyen de contraception doit être utilisé.
Si des vomissements surviennent dans les 3 à 4 heures suivant la prise dun comprimé actif, les consignes concernant les oublis de comprimés décrites plus haut sappliquent. Si la femme ne veut pas modifier son calendrier normal de prise des comprimés, elle devra prendre le ou les autre(s) comprimé(s) dune autre plaquette.
Comment induire ou retarder une hémorragie de privation
Il ny a pas dindication pour ce produit pour retarder ses règles. Cependant, dans des cas exceptionnels, si la femme souhaite retarder ses règles, elle doit commencer une nouvelle plaquette de DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU sans prendre les comprimés placebo de la première plaquette. Les règles peuvent être retardées jusquà la fin des comprimés actifs de la seconde plaquette si nécessaire. Pendant cette période, des métrorragies ou des « spottings » peuvent se produire. Lutilisatrice peut ensuite reprendre DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU normalement après la prise habituelle des 7 comprimés placebo.
Pour décaler ses règles à un autre jour de la semaine que celui auquel elle est habituée avec le schéma en cours, il convient de lui conseiller de raccourcir la durée de la période de prise des comprimés placebo suivante dautant de jours quelle le désire. Comme pour un retard de règles, plus lintervalle est court, plus le risque dabsence dhémorragie de privation et de survenue de métrorragies ou de « spottings » lors de la prise de comprimés de la plaquette suivante est important.
· Présence ou risque de thromboembolie veineuse (TEV)
o Thromboembolie veineuse présence de TEV (patiente traitée par des anticoagulants) ou antécédents de TEV (p. ex. thrombose veineuse profonde [TVP] ou embolie pulmonaire [EP]).
o Prédisposition connue, héréditaire ou acquise, à la thromboembolie veineuse, telle quune résistance à la protéine C activée (PCa) (y compris une mutation du facteur V de Leiden), un déficit en antithrombine III, un déficit en protéine C, un déficit en protéine S.
o Intervention chirurgicale majeure avec immobilisation prolongée (voir rubrique 4.4).
o Risque élevé de thromboembolie veineuse dû à la présence de multiples facteurs de risque (voir rubrique 4.4).
· Présence ou risque de thromboembolie artérielle (TEA)
o Thromboembolie artérielle présence ou antécédents de thromboembolie artérielle (p. ex. infarctus du myocarde [IM]) ou de prodromes (p. ex. angine de poitrine).
o Affection cérébrovasculaire présence ou antécédents daccident vasculaire cérébral (AVC) ou de prodromes (p. ex. accident ischémique transitoire [AIT]).
o Prédisposition connue, héréditaire ou acquise, à la thromboembolie artérielle, telle quune hyperhomocystéinémie ou la présence danticorps anti-phospholipides (anticorps anti-cardiolipine, anticoagulant lupique).
o Antécédents de migraine avec signes neurologiques focaux (voir rubrique 4.4).
o Risque élevé de thromboembolie artérielle dû à la présence de multiples facteurs de risque (voir rubrique 4.4) ou dun facteur de risque sévère tel que :
§ diabète avec symptômes vasculaires,
§ hypertension artérielle sévère,
§ dyslipoprotéinémie sévère.
· Pancréatite ou antécédent de pancréatite si elle est associée à une hypertriglycéridémie sévère.
· Présence ou antécédent daffection hépatique sévère tant que les paramètres de la fonction hépatique ne sont pas normalisés.
· Tumeur hépatique (bénigne ou maligne) évolutive ou ancienne.
· Tumeur maligne hormono-dépendante connue ou suspectée (exemple : organes génitaux ou seins).
· Hémorragies génitales non diagnostiquées.
· Hyperplasie endométriale.
· Grossesse connue ou suspectée.
· Hypersensibilité aux substances actives ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU est contre-indiqué pour une utilisation concomitante avec des médicaments contenant de lombitasvir, du paritaprévir, du ritonavir et du dasabuvir ou des médicaments contenant du glecaprévir/pibrentasvir (voir les rubriques 4.4 et 4.5)
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Si la patiente présente lun des troubles ou lun des facteurs de risque mentionnés ci-dessous, la pertinence du traitement par DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU doit être discutée avec elle.
En cas daggravation ou de survenue de lun de ces troubles ou facteurs de risque, il convient de recommander à la patiente de contacter son médecin afin de déterminer si lutilisation de DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU doit être interrompue.
Troubles circulatoires
Risque de thromboembolie veineuse (TEV)
Le risque de thromboembolie veineuse (TEV) est augmenté chez les femmes qui utilisent un contraceptif hormonal combiné (CHC) en comparaison aux femmes qui nen utilisent pas. Les produits qui contiennent du lévonorgestrel, du norgestimate ou de la noréthistérone sont associés au risque de TEV le plus faible. Le risque de TEV associé aux autres produits, tels que DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU, peut être jusquà deux fois plus élevé. La décision dutiliser tout autre produit que ceux associés au risque de TEV le plus faible doit être prise uniquement après concertation avec la patiente afin de sassurer quelle comprend le risque de TEV associé à DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU, linfluence de ses facteurs de risque actuels sur ce risque et le fait que le risque de TEV est maximal pendant la première année dutilisation. Certaines données indiquent également une augmentation du risque lors de la reprise dun CHC après une interruption de 4 semaines ou plus.
Parmi les femmes qui nutilisent pas de CHC et qui ne sont pas enceintes, environ 2 sur 10 000 développeront une TEV sur une période dun an. Cependant, chez une femme donnée, le risque peut être considérablement plus élevé, selon ses facteurs de risque sous-jacents (voir ci-dessous).
On estime[1] que sur 10 000 femmes qui utilisent un CHC contenant du désogestrel, 9 à 12 développeront une TEV sur une période dun an ; ce nombre est à comparer à celui denviron 6[2] chez les femmes qui utilisent un CHC contenant du lévonorgestrel.
Dans les deux cas, le nombre de TEV par année est inférieur à celui attendu pendant la grossesse ou en période post-partum.
La TEV peut être fatale dans 1 à 2 % des cas.
Nombre de cas de TEV pour 10 000 femmes sur une période dun an

De façon extrêmement rare, des cas de thrombose ont été signalés chez des utilisatrices de CHC dans dautres vaisseaux sanguins, p. ex. les veines et artères hépatiques, mésentériques, rénales ou rétiniennes.
Facteurs de risque de TEV
Le risque de complications thromboemboliques veineuses chez les utilisatrices de CHC peut être considérablement accru si dautres facteurs de risque sont présents, en particulier si ceux-ci sont multiples (voir tableau).
DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU est contre-indiqué chez les femmes présentant de multiples facteurs de risque, ceux-ci les exposant à un risque élevé de thrombose veineuse (voir rubrique 4.3). Lorsquune femme présente plus dun facteur de risque, il est possible que laugmentation du risque soit supérieure à la somme des risques associés à chaque facteur pris individuellement dans ce cas, le risque global de TEV doit être pris en compte. Si le rapport bénéfice/risque est jugé défavorable, le CHC ne doit pas être prescrit (voir rubrique 4.3).
Tableau : Facteurs de risque de TEV
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Facteur de risque |
Commentaire |
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Obésité (indice de masse corporelle supérieur à 30 kg/m²). |
Lélévation de lIMC augmente considérablement le risque. Ceci est particulièrement important à prendre en compte si dautres facteurs de risque sont présents. |
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Immobilisation prolongée, intervention chirurgicale majeure, toute intervention chirurgicale sur les jambes ou le bassin, neurochirurgie ou traumatisme majeur.
Remarque : Limmobilisation temporaire, y compris les trajets aériens > 4 heures, peut également constituer un facteur de risque de TEV, en particulier chez les femmes présentant dautres facteurs de risque. |
Dans ces situations, il est conseillé de suspendre lutilisation du patch/de la pilule/de lanneau (au moins quatre semaines à lavance en cas de chirurgie programmée) et de ne reprendre le CHC que deux semaines au moins après la complète remobilisation. Une autre méthode de contraception doit être utilisée afin déviter une grossesse non désirée. Un traitement antithrombotique devra être envisagé si DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU na pas été interrompu à lavance. |
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Antécédents familiaux (thromboembolie veineuse survenue dans la fratrie ou chez un parent, en particulier à un âge relativement jeune, c.-à-d. avant 50 ans). |
En cas de prédisposition héréditaire suspectée, la femme devra être adressée à un spécialiste pour avis avant toute décision concernant lutilisation de CHC. |
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Autres affections médicales associées à la TEV. |
Cancer, lupus érythémateux disséminé, syndrome hémolytique-urémique, maladies inflammatoires chroniques intestinales (maladie de Crohn ou rectocolite hémorragique) et drépanocytose. |
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Âge. |
En particulier au-delà de 35 ans. |
Il nexiste aucun consensus quant au rôle éventuel joué par les varices et les thrombophlébites superficielles dans lapparition ou la progression dune thrombose veineuse.
Laugmentation du risque de thromboembolie pendant la grossesse, et en particulier pendant les 6 semaines de la période puerpérale, doit être prise en compte (pour des informations concernant « Fertilité, grossesse et allaitement », voir rubrique 4.6).
Symptômes de TEV (thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire)
Les femmes doivent être informées quen cas dapparition de ces symptômes, elles doivent consulter un médecin en urgence et lui indiquer quelles prennent un CHC.
Les symptômes de la thrombose veineuse profonde (TVP) peuvent inclure :
· gonflement unilatéral dune jambe et/ou dun pied ou le long dune veine de la jambe ;
· douleur ou sensibilité dans une jambe, pouvant nêtre ressentie quen position debout ou lors de la marche ;
· sensation de chaleur, rougeur ou changement de la coloration cutanée de la jambe affectée.
Les symptômes de lembolie pulmonaire (EP) peuvent inclure :
· apparition soudaine et inexpliquée dun essoufflement ou dune accélération de la respiration ;
· toux soudaine, pouvant être associée à une hémoptysie ;
· douleur thoracique aiguë ;
· étourdissements ou sensations vertigineuses sévères ;
· battements cardiaques rapides ou irréguliers.
Certains de ces symptômes (p. ex. « essoufflement », « toux ») ne sont pas spécifiques et peuvent être interprétés à tort comme des signes dévénements plus fréquents ou moins sévères (infections de l'appareil respiratoire, p. ex.).
Les autres signes dune occlusion vasculaire peuvent inclure : douleur soudaine, gonflement et coloration légèrement bleutée dune extrémité.
Si locclusion se produit dans lil, les symptômes peuvent débuter sous la forme dune vision trouble indolore pouvant évoluer vers une perte de la vision. Parfois, la perte de la vision peut survenir presque immédiatement.
Risque de thromboembolie artérielle (TEA)
Des études épidémiologiques ont montré une association entre lutilisation de CHC et laugmentation du risque de thromboembolie artérielle (infarctus du myocarde) ou daccident cérébrovasculaire (p. ex. accident ischémique transitoire, AVC). Les événements thromboemboliques artériels peuvent être fatals.
Facteurs de risque de TEA
Le risque de complications thromboemboliques artérielles ou daccident cérébrovasculaire chez les utilisatrices de CHC augmente avec la présence de facteurs de risque (voir tableau). DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU est contre-indiqué chez les femmes présentant un facteur de risque sévère ou de multiples facteurs de risque de TEA qui les exposent à un risque élevé de thrombose artérielle (voir rubrique 4.3). Lorsquune femme présente plus dun facteur de risque, il est possible que laugmentation du risque soit supérieure à la somme des risques associés à chaque facteur pris individuellement dans ce cas, le risque global doit être pris en compte. Si le rapport bénéfice/risque est jugé défavorable, le CHC ne doit pas être prescrit (voir rubrique 4.3).
Tableau : Facteurs de risque de TEA
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Facteur de risque |
Commentaire |
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Âge |
En particulier au-delà de 35 ans. |
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Tabagisme |
Il doit être conseillé aux femmes de ne pas fumer si elles souhaitent utiliser un CHC. Il doit être fortement conseillé aux femmes de plus de 35 ans qui continuent de fumer dutiliser une méthode de contraception différente. |
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Hypertension artérielle |
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Obésité (indice de masse corporelle supérieur à 30 kg/m2). |
Lélévation de lIMC augmente considérablement le risque. Ceci est particulièrement important à prendre en compte chez les femmes présentant dautres facteurs de risque. |
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Antécédents familiaux (thromboembolie artérielle survenue dans la fratrie ou chez un parent, en particulier à un âge relativement jeune, c.-à-d. avant 50 ans). |
En cas de prédisposition héréditaire suspectée, la femme devra être adressée à un spécialiste pour avis avant toute décision concernant lutilisation de CHC. |
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Migraine |
Laccroissement de la fréquence ou de la sévérité des migraines lors de lutilisation dun CHC (qui peut être le prodrome dun événement cérébrovasculaire) peut constituer un motif darrêt immédiat du CHC. |
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Autres affections médicales associées à des événements indésirables vasculaires. |
Diabète, hyperhomocystéinémie, valvulopathie cardiaque et fibrillation auriculaire, dyslipoprotéinémie et lupus érythémateux disséminé. |
Symptômes de TEA
Les femmes doivent être informées quen cas dapparition de ces symptômes, elles doivent consulter un médecin en urgence et lui indiquer quelles utilisent un CHC.
Les symptômes dun accident cérébrovasculaire peuvent inclure :
· apparition soudaine dun engourdissement ou dune faiblesse du visage, dun bras ou dune jambe, en particulier dun côté du corps ;
· apparition soudaine de difficultés à marcher, de sensations vertigineuses, dune perte déquilibre ou de coordination ;
· apparition soudaine dune confusion, de difficultés à parler ou à comprendre ;
· apparition soudaine de difficultés à voir dun il ou des deux yeux ;
· céphalée soudaine, sévère ou prolongée, sans cause connue ;
· perte de conscience ou évanouissement avec ou sans crise convulsive.
Des symptômes temporaires suggèrent quil sagit dun accident ischémique transitoire (AIT).
Les symptômes de linfarctus du myocarde (IM) peuvent inclure :
· douleur, gêne, pression, lourdeur, sensation doppression ou dencombrement dans la poitrine, le bras ou sous le sternum ;
· sensation de gêne irradiant vers le dos, la mâchoire, la gorge, le bras, lestomac ;
· sensation dencombrement, dindigestion ou de suffocation ;
· transpiration, nausées, vomissements ou sensations vertigineuses ;
· faiblesse, anxiété ou essoufflement extrêmes ;
· battements cardiaques rapides ou irréguliers.
Cancers :
Des études épidémiologiques indiquent que lutilisation à long terme de contraceptifs oraux présente un facteur de risque supplémentaire de développement dun cancer du col de lutérus chez les femmes infectées par le papillomavirus humain (HPV). Il nest cependant pas établi dans quelle mesure ce risque peut être influencé par dautres facteurs (comme la différence du nombre de partenaires sexuels ou lutilisation de contraceptions mécaniques).
Une méta-analyse de 54 études épidémiologiques a indiqué quil existe une légère augmentation du risque relatif (RR = 1,24) de cancer du sein chez les femmes sous contraception orale combinée (COC). Cette majoration du risque disparaît progressivement au cours des 10 ans qui suivent larrêt dune COC. Le cancer du sein étant rare chez les femmes de moins de 40 ans, le nombre plus élevé de cancers du sein diagnostiqués chez les utilisatrices actuelles et anciennes de COC reste faible par rapport au risque global de cancer du sein. Ces études ne permettent pas détablir une relation de causalité. Il est possible que, chez les utilisatrices de COC, cette augmentation du risque soit due à un diagnostic plus précoce du cancer du sein, aux effets biologiques des COC ou à lassociation des deux. Les cancers du sein diagnostiqués chez les utilisatrices de COC ont tendance à être moins évolués cliniquement par rapport aux cas de cancer du sein diagnostiqués chez les femmes nen ayant jamais utilisé.
Dans de rares cas, des tumeurs bénignes du foie, et dans de plus rares cas encore, des tumeurs malignes du foie, ont été rapportées chez des utilisatrices de CHC. Dans des cas isolés, ces tumeurs ont conduit à des hémorragies intra-abdominales mettant en jeu le pronostic vital. Chez les femmes sous CHC, la survenue de douleurs de la partie supérieure de labdomen, dune augmentation du volume du foie ou de signes dhémorragie intra-abdominale doit faire évoquer une tumeur hépatique.
Augmentation des ALAT
Au cours dessais cliniques menés chez des patients traités pour des infections par le virus de lhépatite C (VHC) avec des médicaments contenant de lombitasvir, du paritaprévir, du ritonavir et du dasabuvir avec ou sans ribavirine, des augmentations des transaminases (ALAT) de plus de 5 fois la limite supérieure de la normale (LSN) se sont produites beaucoup plus fréquemment chez les femmes utilisant des médicaments contenant de léthinylestradiol, tels que des contraceptifs hormonaux combinés (CHC). En outre, toujours chez les patients traités par glecaprévir/pibrentasvir, des élévations des taux dALAT ont été observées chez les femmes utilisant des médicaments contenant de léthinylestradiol, tels que les CHC (voir rubriques 4.3 et 4.5).
Autres pathologies
Les femmes atteintes dhypertriglycéridémie, ou ayant des antécédents familiaux dhypertriglycéridémie, peuvent présenter un risque accru de pancréatite lorsquelles utilisent un CHC.
Bien que de légères augmentations de la pression artérielle ont été observées chez de nombreuses femmes sous CHC, les augmentations cliniquement significatives sont rares. Aucune relation systématique na été établie entre lutilisation dun CHC et une hypertension artérielle clinique. Cependant, en cas de persistance dune hypertension artérielle cliniquement significative pendant lutilisation dun CHC, il est prudent de linterrompre et de traiter lhypertension. Si cela est jugé approprié, le CHC pourra éventuellement être repris après normalisation des chiffres tensionnels par un traitement antihypertenseur.
La survenue ou laggravation des pathologies suivantes a été observée au cours de la grossesse ou dutilisation de CHC, bien que la responsabilité des CHC nait pu être établie : ictère et/ou prurit dû à une cholestase, lithiase biliaire, porphyrie, lupus érythémateux disséminé, syndrome hémolytique-urémique, chorée de Sydenham, herpès gestationis, hypoacousie par otosclérose, angidème héréditaire.
La survenue danomalies hépatiques aigües ou chroniques peut nécessiter larrêt des COC jusquà la normalisation des paramètres hépatiques. La récidive dun ictère cholestatique survenue pour la première fois au cours dune grossesse ou de la prise antérieure dhormones stéroïdiennes doit faire arrêter les COC.
Bien que les CHC puissent avoir un effet sur la résistance périphérique à linsuline et la tolérance au glucose ; aucune preuve na été apportée impliquant la modification du traitement chez des diabétiques dont la maladie est bien contrôlée utilisant un CHC. Les femmes diabétiques doivent cependant faire lobjet dune surveillance attentive pendant la prise dun CHC.
Des cas de maladie de Crohn et de rectocolite hémorragique ont été associés à lutilisation de CHC.
Un chloasma peut survenir, en particulier chez les femmes ayant des antécédents de chloasma gravidique. Les femmes ayant une prédisposition au chloasma sous CHC doivent éviter de sexposer au soleil ou aux rayons ultraviolets.
Létat dépressif et la dépression sont des effets indésirables bien connus liés à lutilisation de contraceptifs hormonaux (voir rubrique 4.8). La dépression peut être grave et constitue un facteur de risque bien connu de comportement suicidaire et de suicide. Il convient de conseiller aux femmes de contacter leur médecin en cas de changements dhumeur et de symptômes dépressifs, y compris peu de temps après le début du traitement.
Toutes les informations ci-dessus doivent être prises en compte quand il sagit de conseiller le choix dune ou plusieurs méthodes contraceptives.
Consultation/examen médical
Avant linstauration ou la reprise de DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU, une recherche complète des antécédents médicaux (y compris les antécédents familiaux) doit être effectuée et la présence dune grossesse doit être exclue. La pression artérielle doit être mesurée et un examen clinique doit être réalisé, en ayant à lesprit les contre-indications (voir rubrique 4.3) et les mises en garde (voir rubrique 4.4). Il est important dattirer lattention des patientes sur les informations relatives à la thrombose veineuse et artérielle, y compris le risque associé à DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU comparé à celui associé aux autres CHC, les symptômes de la TEV et de la TEA, les facteurs de risque connus et la conduite à tenir en cas de suspicion de thrombose.
Il doit également être indiqué aux patientes de lire attentivement la notice et de suivre les conseils fournis. La fréquence et la nature des examens doivent être définies sur la base des recommandations en vigueur et adaptées à chaque patiente.
Les patientes doivent être averties que les contraceptifs hormonaux ne protègent pas contre linfection par le VIH (SIDA) et les autres maladies sexuellement transmissibles.
Diminution de lefficacité
Lefficacité de DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU peut diminuer en cas, par exemple, doubli de comprimés (voir rubrique 4.2), de troubles gastro-intestinaux (voir rubrique 4.2) ou de prise concomitante dautres traitements qui diminuent la concentration plasmatique déthinylestradiol et/ou détonogestrel, le métabolite actif du désogestrel (voir rubrique 4.5).
Les préparations à base de plantes contenant du millepertuis (Hypericum perforatum) ne doivent pas être utilisées pendant la prise de DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU en raison du risque de diminution de la concentration plasmatique et de la réduction des effets cliniques de DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU (voir rubrique 4.5).
Diminution du contrôle des cycles
Avec tous les CHC, des saignements irréguliers (« spottings » ou métrorragies) peuvent survenir, en particulier au cours des premiers mois dutilisation. Par conséquent, une évaluation des saignements irréguliers est uniquement significative après une période dadaptation denviron trois cycles.
Si des saignements irréguliers persistent ou surviennent après des cycles jusque-là réguliers, une recherche étiologique non hormonale doit alors être effectuée ; des mesures diagnostiques appropriées doivent être prises afin dexclure une tumeur maligne ou une grossesse. Ces mesures peuvent comporter un curetage.
Chez certaines femmes, les hémorragies de privation peuvent ne pas survenir au cours de la prise des comprimés placebo. Si le CHC a été pris conformément aux instructions décrites dans la rubrique 4.2, il est peu probable que la femme soit enceinte. Cependant, si le CHC na pas été pris conformément à ces instructions avant labsence de la première hémorragie de privation ou si deux hémorragies de privation successives ne se produisent pas, il convient de sassurer de labsence de grossesse avant de poursuivre lutilisation de ce CHC.
Excipients
Ce médicament contient du lactose. Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.
Les comprimés pelliculés placebo (inactif) contiennent un agent colorant azoïque, le jaune orangé S (E110) et peut provoquer des réactions allergiques.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Interactions
NB : Linformation relative à la prescription des médicaments associés doit être consultée pour identifier toute interaction éventuelle.
Interactions pharmacocinétiques
Effets dautres médicaments sur DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU
Des interactions peuvent se produire avec des spécialités ou des préparations à base de plantes qui induisent des enzymes microsomales, en particulier les isoenzymes du cytochrome P450 (CYP), pouvant conduire à une augmentation de la clairance des hormones sexuelles et pouvant entraîner des métrorragies et/ou un échec de la contraception.
Précautions
Une induction enzymatique peut se produire après quelques jours de traitement. Linduction enzymatique maximale sobserve généralement en quelques semaines. Après larrêt du traitement, linduction enzymatique peut persister pendant environ 4 semaines.
Traitement à court terme
Les femmes prenant un traitement par des médicaments inducteurs enzymatiques doivent utiliser temporairement une méthode contraceptive mécanique (barrière) ou une autre méthode de contraception en plus de la CHC. La méthode contraceptive mécanique (barrière) doit être utilisée pendant toute la durée de ladministration du médicament concomitant et pendant 28 jours après larrêt de ce médicament.
Traitement à long terme
Chez les femmes prenant un traitement à long terme par des médicaments inducteurs enzymatiques, une autre méthode de contraception fiable, non hormonale, non affectée par des médicaments inducteurs enzymatique, est recommandée.
Les interactions suivantes ont été rapportées dans la littérature.
Substances augmentant la clairance de DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU (induction enzymatique), p. ex. :
La phénytoïne, le phénobarbital, la primidone, le bosentan, la carbamazépine, la rifampicine, certains médicaments anti-VIH (p. ex. le ritonavir) et les inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse (p. ex. léfavirenz et la névirapine), et possiblement également loxcarbazépine, le topiramate, la rifabutine, le felbamate, la griséofulvine et les produits contenant la plante médicinale millepertuis (Hypericum perforatum).
Substances présentant des effets variables sur la clairance de DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU :
Lorsquelles sont administrées en même temps que des COC, de nombreuses associations dinhibiteurs de protéase (comme le nelfinavir) et dinhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse (traitements anti-VIH) comme la névirapine et/ou des associations avec des inhibiteurs du virus de lhépatite C (VHC) comme le bocéprévir et le télaprévir, peuvent augmenter ou diminuer les concentrations plasmatiques dstrogène ou de progestatifs, y compris détonogestrel. Leffet net de ces modifications peut être cliniquement pertinent dans certains cas.
Par conséquent, linformation relative à la prescription des médicaments anti-VIH/VHC concomitants doit être consultée pour identifier toute interaction éventuelle et prendre connaissance de toutes les recommandations liées. En cas de doute, les femmes sous traitement par un inhibiteur de protéase ou un inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse doivent utiliser une méthode contraceptive mécanique (barrière) supplémentaire.
Substances réduisant la clairance de DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU (inhibiteurs enzymatiques) :
La pertinence clinique des éventuelles interactions avec les inhibiteurs enzymatiques reste inconnue.
Ladministration concomitante dinhibiteurs puissants (p. ex. le kétoconazole, litraconazole, la clarithromycine) ou modérés (p. ex. le fluconazole, le diltiazem, lérythromycine) du CYP3A4 peut augmenter les concentrations sériques de lstrogène ou du progestatif, y compris de létonogestrel.
Il a été montré que, prises de manière concomitante avec un contraceptif hormonal combiné contenant 0,035 mg déthinylestradiol, des doses quotidiennes de 60 à 120 mg détoricoxib augmentaient respectivement de 1,4 à 1,6 fois les concentrations plasmatiques déthinylestradiol.
Influence de DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU sur dautres médicaments
Les contraceptifs oraux peuvent avoir un effet sur le métabolisme dautres médicaments. Les concentrations plasmatiques et tissulaires peuvent dès lors être modifiées.
Ciclosporine
Les contraceptifs oraux peuvent inhiber la métabolisation de la ciclosporine dans le foie, entraînant une incidence accrue deffets indésirables.
Lamotrigine
Il a été montré que les contraceptifs oraux combinés induisent la métabolisation de la lamotrigine, ce qui peut entraîner des taux plasmatiques sous-thérapeutiques de lamotrigine.
Les données cliniques suggèrent que léthinylestradiol inhibe la clairance des substrats du CYPIA2, entraînant une augmentation légère (p. ex. théophylline) ou modérée (p. ex. tizanidine) de leurs concentrations plasmatiques.
Tizanidine
Les contraceptifs oraux peuvent potentialiser l'effet hypotenseur de la tizanidine en raison de linhibition de la métabolisation de la tizanidine via le CYP1A2.
Compte tenu de létroite fenêtre thérapeutique de la tizanidine, la prudence est de mise lors de la prescription de tizanidine aux utilisatrices de contraceptifs oraux.
Lévothyroxine
Le traitement strogénique peut conduire à une réduction de la thyroxine libre et à une augmentation de la TSH chez les femmes souffrant dhypothyroïdie et traitées par lévothyroxine.
Cette association peut être utilisée avec un ajustement posologique.
Interactions pharmacodynamiques
Une utilisation concomitante avec des médicaments contenant de lombitasvir, du paritaprévir, du ritonavir et du dasabuvir, avec ou sans ribavirine, ou du glecaprévir/pibrentasvir peut augmenter le risque daugmentation des ALAT (voir les rubriques 4.3 et 4.4). Par conséquent, les utilisatrices de DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU doivent adopter une méthode de contraception alternative (par exemple, contraceptifs à base de progestérone uniquement ou méthodes non hormonales) avant de commencer le traitement avec cette association de médicaments. DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU peut être repris 2 semaines après la fin du traitement avec cette association de médicaments.
Examens biologiques
Lutilisation de stéroïdes contraceptifs peut modifier les résultats de certains examens biologiques, tels que les tests fonctionnels hépatiques, thyroïdiens, surrénaliens et rénaux, le taux plasmatique des protéines (porteuses) comme la corticosteroid-binding globulin (CBG) et les fractions lipidiques/lipoprotéiniques, les paramètres du métabolisme glucidique, les paramètres de la coagulation et de la fibrinolyse. Les modifications restent généralement dans les limites de la normale.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU nest pas indiqué pendant la grossesse.
Si une grossesse survient au cours de lutilisation de DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU, la prise de DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU doit être arrêtée. Cependant, des études épidémiologiques approfondies nont pas montré daugmentation du risque danomalies congénitales chez les enfants nés de femmes prenant un CHC avant la grossesse ni deffet tératogène lorsquun CHC a été pris par erreur en début de grossesse.
Laugmentation du risque de TEV en période post-partum doit être prise en compte lors de la reprise de DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU (voir rubriques 4.2 et 4.4).
Allaitement
Les CHC pouvant réduire la quantité et modifier la composition du lait maternel, ceux-ci sont généralement déconseillés jusquau sevrage complet. De petites quantités de stéroïdes contraceptifs et/ou de leurs métabolites peuvent être excrétées dans le lait sans preuve dun effet néfaste sur la santé du nourrisson.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Au cours de la première partie de la période de traitement, une proportion importante (10 à 30 %) des femmes peut présenter des effets indésirables de type tension mammaire, malaise et spotting. Cependant, ces effets indésirables sont habituellement temporaires et disparaissent après 2 à 4 mois.
Description de certains effets indésirables
Une augmentation du risque dévénement thrombotique et thrombo-embolique artériel et veineux, incluant linfarctus du myocarde, lAVC, les accidents ischémiques transitoires, la thrombose veineuse et lembolie pulmonaire, a été observée chez les femmes utilisant des CHC ; ceci est abordé plus en détails en rubrique 4.4.
Dautres effets indésirables ont été signalés chez les femmes utilisant des contraceptifs hormonaux combinés. Ils sont décrits à la rubrique 4.4.
Comme avec tous les CHC, des changements au niveau des saignements vaginaux peuvent survenir, particulièrement au cours des premiers mois dutilisation. Ils peuvent inclure des modifications de leur fréquence (absents, plus ou moins fréquents, ou continus), de leur intensité (réduite ou augmentée) ou de leur durée.
Les effets indésirables potentiels qui ont été rapportés chez les utilisatrices de DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU et chez les utilisatrices de contraceptifs hormonaux combinés en général, sont listés dans le tableau ci-dessous3. Tous les effets indésirables sont classés par classes de systèmes dorganes et par fréquence ; très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100, < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100) et rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000).
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Classes de systèmes dorganes (MedDRA) |
Très fréquent (≥ 1/10) |
Fréquent (≥ 1/100, < 1/10) |
Peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100) |
Rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000) |
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Affections du système immunitaire |
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Réactions dhypersensibilité |
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Troubles du métabolisme et de la nutrition |
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Rétention liquidienne |
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Affections psychiatriques |
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Humeur dépressive Altération de lhumeur Nervosité |
Diminution de la libido
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Augmentation de la libido
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Affections du système nerveux |
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Céphalées Sensation vertigineuse |
Migraine |
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Affections oculaires |
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Intolérance aux lentilles de contact |
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Troubles de loreille et du labyrinthe |
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Otospongiose |
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Affections vasculaires |
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Hypertension |
Thromboembolie veineuse (TEV) Thromboembolie artérielle (TEA) |
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Affections gastro-intestinales |
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Nausées Douleurs abdominales |
Diarrhée Vomissements |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
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Acné |
Rash Urticaire |
Érythème noueux Érythème polymorphe Chloasma |
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Affections des organes de reproduction et du sein |
Saignements irréguliers |
Tension mammaire Douleur mammaire Aménorrhée Dysménorrhée Syndrome prémenstruel |
Hypertrophie mammaire |
Sécrétions vaginales Sécrétions mammaires |
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Investigations |
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Prise de poids |
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Perte de poids |
3 les termes MedDRA (version 11.0) les plus appropriés pour décrire certaines réactions ont été repris. Les synonymes et les conditions apparentées ne sont pas mentionnés mais devront être aussi pris en compte.
Interactions
Des métrorragies et/ou un échec contraceptif peuvent être provoqués par des interactions dautres médicaments (inducteurs enzymatiques) avec les contraceptifs oraux (voir rubrique 4.5).
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Aucun effet nocif grave na été rapporté après un surdosage.
Symptômes
Les symptômes susceptibles dapparaître dans un tel cas sont les suivants : nausées, vomissements et, chez les jeunes filles, légers saignements vaginaux.
Traitement
Il nexiste pas dantidote et le traitement doit être purement symptomatique.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Mécanisme daction
Leffet contraceptif des CHC repose sur linteraction de différents facteurs, dont les plus importants sont linhibition de lovulation et les modifications de la glaire cervicale. Outre une protection contre la grossesse, les CHC possèdent plusieurs propriétés bénéfiques qui, à côté des propriétés négatives (voir les rubriques 4.4 et 4.8), peuvent être utiles pour décider de la méthode de contraception. Le cycle est plus régulier, les règles sont souvent moins douloureuses et les saignements moins abondants. Cette dernière observation peut entraîner une diminution de la fréquence des carences en fer.
Il semble également que le risque de cancer de lendomètre et de lovaire soit réduit. Il a en outre été démontré que les contraceptifs hormonaux combinés fortement dosés (50 microgrammes déthinylestradiol) réduisent le risque de kystes ovariens, de maladie inflammatoire pelvienne, de troubles mammaires bénins, de grossesse ectopique et de cancer de lendomètre et de lovaire. Ceci demande à être confirmé avec les contraceptifs estroprogestatifs plus faiblement dosés.
Population pédiatrique
Aucune donnée clinique concernant l'efficacité et la sécurité n'est disponible chez les adolescentes de moins de 18 ans.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Absorption
Après ladministration par voie orale, le désogestrel est rapidement et complètement absorbé et il est transformé en étonogestrel. Les concentrations sériques maximales denviron 2 ng/mL sont atteintes en 1,5 heure. La biodisponibilité est comprise entre 62 et 81 %.
Distribution
Létonogestrel est lié à la sérum-albumine et à la protéine porteuse des stéroïdes sexuels (sex hormone binding globulin, SHBG). Seulement 2 à 4 % des concentrations sériques totales du médicament sont présentes sous forme de stéroïde libre, 40 à 70 % sont spécifiquement liées à la SHBG. Laugmentation de la concentration de SHBG induite par léthinylestradiol influence la distribution des protéines sériques, ce qui entraîne une augmentation de la fraction liée à la SHBG et une diminution de la fraction liée à lalbumine. Le volume de distribution apparent du désogestrel est de 1,5 L/kg.
Biotransformation
Létonogestrel est complètement métabolisé par les voies connues du métabolisme des stéroïdes. La vitesse de clairance métabolique sérique est denviron 2 mL/min/kg. Aucune interaction na été observée avec léthinylestradiol administré de manière concomitante.
Élimination
Les taux sériques détonogestrel diminuent en deux phases. La phase délimination terminale est caractérisée par une demi-vie denviron 30 heures. Le désogestrel et ses métabolites sont excrétés par voie urinaire et par voie biliaire selon un rapport denviron 6/4.
Conditions à létat déquilibre
Les propriétés pharmacocinétiques de létonogestrel sont influencées par les taux de SHBG, qui sont multipliés par 3 par léthinylestradiol. Après une ingestion quotidienne, les taux sériques du médicament augmentent denviron deux à trois fois, atteignant létat déquilibre au cours de la seconde moitié dun cycle de traitement.
Éthinylestradiol
Absorption
Après ladministration par voie orale, léthinylestradiol est rapidement et complètement absorbé. Après ingestion dune dose unique, les concentrations sériques maximales denviron 80 pg/mL sont atteintes en 1 à 2 heures. La biodisponibilité absolue résultant de la conjugaison présystémique et du métabolisme de premier passage est denviron 60 %.
Distribution
Léthinylestradiol est hautement mais non spécifiquement lié à la sérum-albumine (environ 98,5 %) et induit une augmentation des concentrations sériques de SHBG. Un volume de distribution apparent denviron 5 L/kg a été déterminé.
Biotransformation
Léthinylestradiol est soumis à une conjugaison présystémique au niveau de la muqueuse de lintestin grêle et du foie. Léthinylestradiol est principalement métabolisé par hydroxylation aromatique mais il se forme une grande variété de métabolites hydroxylés et méthylés, et ceux-ci sont présents sous forme de métabolites libres et de glucurono et sulfoconjugués. La vitesse de clairance métabolique est denviron 5 mL/min/kg.
In vitro, léthinylestradiol est un inhibiteur réversible du CYP2C19, du CYP1A1 et du CYP1A2, ainsi quun inhibiteur basé sur le mécanisme du CYP3A4/5, du CYP2C8 et du CYP2J2.
Élimination
Les taux sériques déthinylestradiol diminuent en deux phases, la phase délimination terminale étant caractérisée par une demi-vie denviron 24 heures. Le médicament sous forme inchangée nest pas excrété, les métabolites de léthinylestradiol sont excrétés par voie urinaire et par voie biliaire selon un rapport de 4/6. La demi-vie dexcrétion des métabolites est denviron 1 jour.
Conditions à létat déquilibre
Les concentrations à létat déquilibre sont obtenues après 3 à 4 jours, lorsque les taux sériques du médicament sont 30 à 40 % plus élevés quaprès ladministration dune dose unique.
5.3. Données de sécurité préclinique
Il ne faut cependant pas oublier que les stéroïdes sexuels peuvent favoriser la croissance de certains tissus et tumeurs hormono-dépendants.
Amidon de pomme de terre, acide stéarique, tout-rac-alpha-tocophérol, lactose monohydraté, stéarate de magnésium, silice colloïdale anhydre, povidone K 30.
Pelliculage (comprimé actif) :
Hypromellose, macrogol 6000, propylène glycol.
Noyau du comprimé (placebo) :
Cellulose microcristalline, lactose anhydre, amidon de maïs prégélatinisé, stéarate de magnésium, silice colloïdale anhydre.
Pelliculage (placebo) :
Alcool polyvinylique, dioxyde de titane (E171), macrogol 3350, talc, carmin dindigo (E132), jaune de quinoléine (E104), oxyde de fer noir (E172), jaune orangé S (E110).
3 ans.
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver à une température ne dépassant pas 30 ºC.
A conserver dans lemballage extérieur d'origine à labri de la lumière.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
DESOGESTREL/ETHINYLESTRADIOL BIOGARANCONTINU est conditionné dans des plaquettes en PVC/PVDC/Aluminium. Les plaquettes sont conditionnées dans des boîtes en carton.
Chaque boîte contient 1, 3, 6 ou 13 plaquette(s) calendaires de 21 comprimés pelliculés actifs + 7 comprimés pelliculés placebo.
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas d'exigences particulières.
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
15, BOULEVARD CHARLES DE GAULLE
92700 COLOMBES
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 269 059 8 9 : 21 comprimés blancs + 7 comprimés verts sous plaquette (PVC/PVDC/Aluminium). Boîte de 3.
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I
Médicaments liés cités dans ce texte
- ANTIGONE 75 microgrammes, comprimé pelliculé
- ACLOTINE 100 UI/mL, poudre et solvant pour solution injectable
- DONASERT 52 mg (20 microgrammes/24 heures), dispositif intra-utérin
- COPEGUS 200 mg, comprimé pelliculé
- NEXPLANON 68 mg, implant pour usage sous-cutané
- DI-HYDAN 100 mg, comprimé sécable
- GARDENAL 10 mg, comprimé
- MYSOLINE 250 mg, comprimé sécable
- BOSENTAN ACCORD 125 mg, comprimé pelliculé
- CARBAMAZEPINE MYLAN L.P. 200 mg, comprimé sécable à libération prolongée
- RIFADINE 2 POUR CENT, suspension buvable
- EFAVIRENZ ARROW 600 mg, comprimé pelliculé
- NEVIRAPINE ACCORD LP 400 mg, comprimé à libération prolongée
- OXCARBAZEPINE MYLAN 150 mg, comprimé pelliculé
- EPITOMAX 100 mg, comprimé pelliculé
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