APREXEVO 150 mg/5 mg, comprimé pelliculé
CIS 65963453
Informations à jour au 20 mai 2021.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 20/05/2021
APREXEVO 150 mg/5 mg, comprimé pelliculé
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Irbésartan............................................................................................................................ 150 mg
Amlodipine (sous forme de bésilate damlodipine).................................................................... 5 mg
Pour un comprimé pelliculé.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Comprimé pelliculé blanc, de forme ovale, de dimensions 12,6 ± 0,3 mm de long et 6,6 ± 0,3 mm de large, portant la mention « 150/5 » gravée sur lune des faces.
4.1. Indications thérapeutiques
4.2. Posologie et mode d'administration
Une association fixe nest pas adaptée pour un traitement initial. Une titration individuelle de la dose doit avoir été réalisée pour chacune des substances actives (amlodipine et irbésartan) avant de passer à lassociation à dose fixe.
La dose recommandée dAPREXEVO est dun comprimé (pouvant varier entre 150 mg/5 mg et 300 mg/10 mg) par jour. APREXEVO peut être administré avec ou sans nourriture.
La dose maximale recommandée est dun comprimé pelliculé dAPREXEVO 300 mg/10 mg par jour.
Population pédiatrique
La sécurité et lefficacité dAPREXEVO chez les enfants âgés de 0 à 18 ans nont pas été établies.
Les données actuellement disponibles sont décrites en rubriques 5.1 et 5.2 mais aucune recommandation de posologie ne peut être faite.
Aucune donnée nest disponible pour APREXEVO. Les données actuellement disponibles pour les monoproduits irbésartan et amlodipine sont décrites à la rubrique 5.1.
Patients âgés
Lutilisation à des doses similaires est aussi bien tolérée chez les patients âgés que les patients plus jeunes. Des schémas posologiques normaux sont recommandés chez les patients âgés ; toutefois, en raison de la présence damlodipine, toute augmentation de la posologie doit être effectuée avec prudence (voir rubriques 4.4 et 5.2).
Insuffisance hépatique
En raison de la présence damlodipine, APREXEVO doit être administré avec prudence chez les patients atteints dinsuffisance hépatique (voir rubriques 4.4 et 5.2).
Insuffisance rénale
Aucun ajustement posologique nest nécessaire chez les patients atteints dinsuffisance rénale (voir rubriques 4.4 et 5.2).
Mode dadministration
Voie orale.
· hypersensibilité à lirbésartan, à lamlodipine, aux dérivés de la dihydropyridine ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. ;
· choc (y compris choc cardiogénique) ;
· obstruction de la voie déjection du ventricule gauche (par exemple sténose aortique de degré élevé) ;
· insuffisance cardiaque hémodynamiquement instable après un infarctus du myocarde aigu ;
· deuxième et troisième trimestres de grossesse (voir rubriques 4.4 et 4.6) ;
· hypotension sévère ;
· lutilisation concomitante dAPREVEXO avec des médicaments contenant de laliskiren est contre-indiquée chez les patients atteints de diabète ou dinsuffisance rénale (débit de filtration glomérulaire [DFG] < 60 mL/min/1,73 m2) (voir rubriques 4.5 et 5.1).
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Crise hypertensive
La sécurité et lefficacité de lassociation à dose fixe dirbésartan/amlodipine en cas de crise hypertensive nont pas été établies.
Irbésartan
Patients atteints dhypotension - déplétion volémique
Une hypotension symptomatique, comme avec les inhibiteurs de lenzyme de conversion de langiotensine (IEC), peut survenir chez les patients présentant une déplétion sodée/volémique, tels que les patients soumis à un traitement diurétique intensif et/ou à une alimentation hyposodée, ou sous hémodialyse. La déplétion volémique et la déplétion sodée doivent être corrigées avant dinstaurer un traitement par lassociation à dose fixe dirbésartan/amlodipine.
Hypoglycémie
Aprexevo peut induire une hypoglycémie, en particulier chez les patients diabétiques.
Chez les patients traités par insuline ou antidiabétiques, une surveillance appropriée de la glycémie doit être envisagée ; un ajustement de la dose d'insuline ou des antidiabétiques peut être nécessaire lorsque cela est indiqué (voir rubrique 4.5).
Hypertension rénovasculaire
Il existe un risque accru dhypotension sévère et dinsuffisance rénale lorsque des patients présentant une sténose bilatérale de lartère rénale ou une sténose artérielle rénale sur un rein fonctionnel unique, sont traités par des médicaments qui agissent sur le système rénine-angiotensine-aldostérone. Bien que cela nait pas été documenté avec lirbésartan, un phénomène similaire doit être anticipé avec les antagonistes des récepteurs de langiotensine II (ARA II).
Patients hypertendus atteints de diabète de type 2 et dune maladie rénale
Dans une analyse réalisée dans le cadre de létude menée chez des patients atteints de maladie rénale avancée, les effets de lirbésartan sur les événements à la fois rénaux et cardiovasculaires nont pas été uniformes dans tous les sous-groupes. En particulier, ils sont apparus moins favorables chez les femmes et les sujets non blancs (voir rubrique 5.1).
Double blocage du système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA)
Il est établi que lutilisation concomitante dIEC, dARA II ou daliskiren augmente le risque dhypotension, dhyperkaliémie et daltération de la fonction rénale (y compris dinsuffisance rénale aiguë). En conséquence, le double blocage du SRAA par lassociation dIEC, dARA II ou daliskiren nest pas recommandé (voir rubriques 4.5 et 5.1). Si un traitement par double blocage est considéré comme absolument nécessaire, il ne devra être mis en place que sous la surveillance dun spécialiste et avec un contrôle étroit et fréquent de la fonction rénale, des électrolytes et de la pression artérielle. Les IEC et les ARA II ne doivent pas être utilisés de façon concomitante chez les patients atteints de néphropathie diabétique.
Hyperkaliémie
Comme avec dautres médicaments agissant sur le SRAA, une hyperkaliémie peut survenir au cours du traitement par irbésartan, en particulier en présence dinsuffisance rénale, de protéinurie avérée liée à une maladie rénale diabétique et/ou dinsuffisance cardiaque. Un contrôle étroit des taux de potassium sérique chez les patients à risque est recommandé (voir rubrique 4.5).
Lithium
Lassociation de lithium et dirbésartan nest pas recommandée (voir rubrique 4.5).
Sténose de la valve aortique et mitrale, cardiomyopathie hypertrophique obstructive
Comme avec dautres vasodilatateurs, une prudence particulière est indiquée chez les patients atteints de sténose aortique ou mitrale, ou de cardiomyopathie obstructive hypertrophique.
Hyperaldostéronisme primaire
Les patients atteints dhyperaldostéronisme primaire ne répondent généralement pas aux médicaments antihypertenseurs agissant par lintermédiaire de linhibition du système rénine-angiotensine. Par conséquent, lutilisation dirbésartan nest pas recommandée.
Morbidité et mortalité ftales/néonatales
Un traitement par ARA II ne doit pas être instauré pendant la grossesse. A moins que la poursuite du traitement par ARA II ne soit considérée comme essentielle, il est recommandé de modifier le traitement antihypertenseur chez les patientes qui envisagent une grossesse pour un traitement ayant un profil de sécurité établi pendant la grossesse. En cas de diagnostic de grossesse, le traitement par lassociation à dose fixe dirbésartan/amlodipine doit être interrompu dès que possible et, sil y a lieu, un traitement alternatif doit être instauré (voir rubriques 4.3 et 4.6).
Général
Chez les patients dont la tonicité vasculaire et la fonction rénale dépendent de façon prédominante de lactivité du SRAA (par exemple les patients présentant une insuffisance cardiaque congestive sévère ou une maladie rénale sous-jacente, y compris une sténose de lartère rénale), le traitement par IEC ou ARA II agissant sur ce système a été associé à une hypotension aiguë, une azotémie, une oligurie ou, dans de rares cas, une insuffisance rénale aiguë (voir rubrique 4.5). Comme avec tous les agents antihypertenseurs, une diminution excessive de la pression artérielle chez les patients atteints dune cardiopathie ischémique ou dune maladie cardiovasculaire ischémique pourrait entraîner un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral.
Comme observé avec les IEC, lirbésartan et les autres antagonistes de langiotensine semblent moins efficaces pour diminuer la pression artérielle dans la population noire que dans la population non noire, probablement en raison dune plus forte prévalence de taux de rénine bas dans la population de patients noirs hypertendus (voir rubrique 5.1).
Amlodipine
Patients atteints dinsuffisance cardiaque
Les patients atteints dinsuffisance cardiaque doivent être traités avec prudence. Dans une étude à long terme contrôlée versus placebo chez des patients atteints dinsuffisance cardiaque sévère (classes III et IV de la NYHA), lincidence rapportée ddème pulmonaire a été plus élevée dans le groupe traité par amlodipine que dans le groupe placebo (voir rubrique 5.1). Les inhibiteurs calciques, dont lamlodipine, doivent être utilisés avec prudence chez les patients atteints dinsuffisance cardiaque congestive, car ils peuvent augmenter le risque dévénements cardiovasculaires futurs et de mortalité.
Patients atteints dinsuffisance hépatique
La demi-vie de lamlodipine est prolongée et les valeurs de lASC (Aire Sous la Courbe) sont plus élevées chez les patients atteints de troubles de la fonction hépatique (voir rubrique 5.2) ; aucune recommandation posologique na été établie. Par conséquent, lamlodipine devra être instaurée à la dose la plus faible disponible et avec prudence, aussi bien lors de linstauration du traitement que de laugmentation de la dose. Une augmentation posologique lente et une surveillance attentive peuvent être nécessaires chez les patients atteints dinsuffisance hépatique sévère.
Patients atteints dinsuffisance rénale
Lamlodipine peut être utilisée chez ces patients à des doses normales. Il ny a pas de corrélation entre les changements de concentrations plasmatiques damlodipine et le degré dinsuffisance rénale. Lamlodipine nest pas dialysable.
Patients âgés
Chez les patients âgés, laugmentation de la posologie doit être effectuée avec prudence en raison de la présence damlodipine (voir rubriques 4.2 et 5.2). Il est recommandé une surveillance plus fréquente de la pression artérielle chez les patients âgés.
Liées aux excipients
Ce médicament contient moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par comprimé, cest-à-dire quil est essentiellement « sans sodium ».
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Daprès une étude pharmacocinétique dans laquelle lirbésartan et lamlodipine ont été administrés seuls ou en association, il nexiste pas dinteraction pharmacocinétique entre lirbésartan et lamlodipine.
Aucune étude dinteraction na été réalisée avec APREXEVO et dautres médicaments.
Irbésartan
Diurétiques et autres agents antihypertenseurs
Dautres agents antihypertenseurs peuvent augmenter les effets hypotenseurs de lirbésartan. Cependant, lirbésartan a été administré sans risque avec dautres agents antihypertenseurs, tels que des bêtabloquants, des inhibiteurs calciques à longue durée daction et des diurétiques thiazidiques. Un traitement antérieur par des diurétiques à dose élevée peut entraîner une déplétion volémique et un risque dhypotension lors de linstauration dun traitement par irbésartan (voir rubrique 4.4).
Médicaments contenant de laliskiren ou IEC
Les données issues des essais cliniques ont montré que le double blocage du SRAA par lutilisation concomitante dIEC, dARA II ou daliskiren est associé à une fréquence plus élevée dévénements indésirables tels que lhypotension, lhyperkaliémie et laltération de la fonction rénale (y compris linsuffisance rénale aiguë) par rapport à lutilisation dun seul médicament agissant sur le SRAA (voir rubriques 4.3, 4.4 et 5.1).
Répaglinide
L'irbésartan a le potentiel d'inhiber l'OATP1B1. Dans une étude clinique, il a été rapporté que l'irbésartan augmentait la Cmax et l'ASC du répaglinide (substrat de l'OATP1B1) de 1,8 fois et 1,3 fois, respectivement, lorsqu'il était administré 1 heure avant le répaglinide. Dans une autre étude, aucune interaction pharmacocinétique pertinente n'a été rapportée lorsque les deux médicaments étaient administrés conjointement. Par conséquent, une adaptation de dose du traitement antidiabétique tel que le répaglinide peut être nécessaire (voir rubrique 4.4).
Suppléments en potassium et diurétiques épargneurs de potassium
Lexpérience acquise avec les autres médicaments agissant sur le système rénine-angiotensine montre que lutilisation concomitante de diurétiques épargneurs de potassium, de suppléments en potassium, de sels de régime contenant du potassium ou dautres médicaments pouvant augmenter les taux de potassium sérique (par exemple lhéparine) peut entraîner une élévation des taux de potassium sérique et nest donc pas recommandée (voir rubrique 4.4).
Lithium
Des augmentations réversibles des concentrations sériques et de la toxicité du lithium ont été rapportées lors de ladministration concomitante de lithium et dIEC. A ce jour, des effets similaires ont été rapportés très rarement avec lirbésartan. Par conséquent, cette association nest pas recommandée (voir rubrique 4.4). Si lassociation savère nécessaire, une surveillance attentive de la lithiémie sérique est recommandée.
Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS)
Lorsque les ARA II sont administrés simultanément avec des AINS (cest-à-dire des inhibiteurs sélectifs de la COX-2, de lacide acétylsalicylique [> 3 g/jour] et des AINS non sélectifs), une diminution de leffet antihypertenseur peut se produire.
Comme avec les IEC, lutilisation concomitante dARA II et dAINS peut entraîner une augmentation du risque de détérioration de la fonction rénale, incluant une possible insuffisance rénale aiguë, et une augmentation du taux de potassium sérique, en particulier chez les patients ayant une altération préexistante de la fonction rénale. Lassociation devra être administrée avec prudence, en particulier chez les patients âgés. Les patients devront être correctement hydratés et une surveillance de la fonction rénale devra être envisagée une fois le traitement concomitant instauré et régulièrement par la suite.
Autres informations sur les interactions de lirbésartan
Dans les études cliniques, la pharmacocinétique de lirbésartan na pas été modifiée par lhydrochlorothiazide. Lirbésartan est principalement métabolisé par le CYP2C9 et dans une moindre mesure par glucuronidation. Aucune interaction pharmacocinétique ou pharmacodynamique significative na été observée lors de ladministration concomitante dirbésartan et de warfarine, un médicament métabolisé par le CYP2C9. Les effets des inducteurs du CYP2C9, tels que la rifampicine, sur la pharmacocinétique de lirbésartan nont pas été évalués. La pharmacocinétique de la digoxine na pas été altérée par ladministration concomitante dirbésartan.
Amlodipine
Effets dautres médicaments sur lamlodipine
Inhibiteurs du CYP3A4
Lutilisation concomitante damlodipine avec des inhibiteurs puissants ou modérés du CYP3A4 (inhibiteurs de la protéase, antifongiques azolés, macrolides tels que lérythromycine ou la clarithromycine, vérapamil ou diltiazem) peut donner lieu à une augmentation significative de lexposition à lamlodipine, entraînant un risque accru dhypotension. La traduction clinique de ces variations pharmacocinétique (PK) peut être plus prononcée chez les patients âgés. Une surveillance clinique et un ajustement posologique peuvent donc être nécessaires.
Inducteurs du CYP3A4
Lors de ladministration concomitante dinducteurs connus du CYP3A4, la concentration plasmatique de lamlodipine peut varier. Par conséquent, la pression artérielle doit être surveillée et un ajustement posologique doit être envisagé pendant et après ladministration concomitante, en particulier avec des inducteurs puissants du CYP3A4 (par exemple rifampicine ou millepertuis [Hypericum perforatum]).
Ladministration damlodipine avec du pamplemousse ou du jus de pamplemousse nest pas recommandée, car la biodisponibilité peut être augmentée chez certains patients, ce qui peut entraîner une augmentation des effets hypotenseurs.
Dantrolène (perfusion)
Chez lanimal, une fibrillation ventriculaire et un collapsus cardiovasculaire létaux associés à une hyperkaliémie ont été observés après ladministration de vérapamil et de dantrolène par voie intraveineuse. Compte tenu du risque dhyperkaliémie, il est recommandé déviter ladministration concomitante dinhibiteurs calciques tels que lamlodipine chez les patients susceptibles de développer une hyperthermie maligne ainsi que dans la prise en charge de lhyperthermie maligne.
Effets de lamlodipine sur dautres médicaments
Les effets hypotenseurs de lamlodipine sajoutent aux effets hypotenseurs dautres médicaments qui présentent des propriétés antihypertensives.
Tacrolimus
Il existe un risque daugmentation des concentrations sanguines de tacrolimus en cas dadministration concomitante avec lamlodipine, mais le mécanisme pharmacocinétique de cette interaction nest pas entièrement compris. Afin déviter une toxicité du tacrolimus, ladministration damlodipine chez un patient traité par tacrolimus impose la surveillance des concentrations sanguines de tacrolimus et un ajustement posologique du tacrolimus le cas échéant.
Inhibiteurs de la cible mécanique de la rapamycine (mTOR)
Les inhibiteurs de mTOR tels que le sirolimus, le temsirolimus et lévérolimus sont des substrats du CYP3A. Lamlodipine est un inhibiteur faible du CYP3A. En cas dutilisation concomitante avec des inhibiteurs de mTOR, lamlodipine peut entraîner une augmentation de lexposition aux inhibiteurs de mTOR.
Ciclosporine
Aucune étude dinteraction na été réalisée avec la ciclosporine et lamlodipine chez des volontaires sains ou dans dautres populations, à lexception des patients ayant bénéficié dune transplantation rénale, chez lesquels des augmentations variables (entre 0 % à 40 % en moyenne) de la concentration minimale de ciclosporine ont été observées. Une surveillance des taux de ciclosporine doit être envisagée chez les patients ayant bénéficié dune transplantation rénale et traités par amlodipine, et une réduction de la posologie de la ciclosporine doivent être effectuées si besoin.
Simvastatine
Ladministration concomitante de doses répétées de 10 mg damlodipine avec 80 mg de simvastatine a entraîné une augmentation de 77 % de lexposition à la simvastatine par rapport à la simvastatine seule. La dose de simvastatine doit être limitée à 20 mg par jour chez les patients traités par amlodipine.
Dans les études cliniques dinteraction, lamlodipine na pas affecté les propriétés pharmacocinétiques de latorvastatine, la digoxine ou la warfarine.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Irbésartan et amlodipine
Il existe des données limitées sur lutilisation dAPREXEVO chez la femme enceinte. Aucune étude de toxicité sur la reproduction chez lanimal avec APREXEVO na été réalisée.
Comme pour lirbésartan (voir détails ci-dessous), lutilisation dAPREXEVO nest pas recommandée pendant le premier trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.4). Lutilisation dAPREXEVO est contre-indiquée pendant les deuxième et troisième trimestres de la grossesse (voir rubrique 4.3).
Irbésartan
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Lutilisation dARA II nest pas recommandée pendant le premier trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.4). Lutilisation dARA II est contre-indiquée pendant les deuxième et troisième trimestres de la grossesse. |
Les données épidémiologiques disponibles concernant le risque de tératogénicité après exposition aux IEC pendant le premier trimestre de la grossesse ne permettent pas de conclure. Cependant une légère augmentation du risque ne peut être exclue. Il nexiste pas détudes épidémiologiques contôlées disponibles concernant lutilisation des ARAII au 1er trimestre de la grossesse, cependant un risque similaire aux IEC pourrait exister pour cette classe. A moins que la poursuite du traitement par ARA II ne soit considérée comme essentielle, il est recommandé de modifier le traitement antihypertenseur chez les patientes qui envisagent une grossesse par un traitement anti-hypertenseur ayant un profil de sécurité établi pendant la grossesse. En cas de diagnostic de grossesse, le traitement par ARA II doit être arrêté immédiatement et, sil y a lieu, un traitement alternatif sera instauré.
Sur la base de lexpérience post-commercialisation, les traitements par ARAII induisent une foetotoxicité chez lhomme (diminution de la fonction rénale, oligoamnios, retard dossification des os du crâne) et une toxicité néonatale (insuffisance rénale, hypotension, hyperkaliémie) quand ils sont administrés au cours du 2ème et du 3ème trimestre de la grossesse. Les études chez lanimal ont montré une toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3).
En cas dexposition aux ARA II à partir du deuxième trimestre de grossesse, il est recommandé deffectuer une échographie ftale afin de contrôler la fonction rénale et les os du crâne. Les nourrissons de mères traitées par ARA II doivent être étroitement surveillés pour détecter une hypotension.
Amlodipine
La sécurité de lamlodipine pendant la grossesse na pas été établie. Les études effectuées chez lanimal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction à doses élevées (voir rubrique 5.3). Lutilisation damlodipine en monothérapie pendant la grossesse nest recommandée que si aucune alternative plus sûre nest disponible et lorsque la maladie elle-même présente des risques plus importants pour la mère et le ftus.
Irbésartan et amlodipine
Aucune information nest disponible concernant lutilisation dAPREXEVO pendant lallaitement. Comme pour lirbésartan et lamlodipine (voir détails ci-dessous), une décision doit être prise soit dinterrompre lallaitement soit dinterrompre le traitement en prenant en compte le bénéfice de lallaitement pour lenfant au regard du bénéfice du traitement pour la femme.
Irbésartan
Aucune information nétant disponible concernant lutilisation dirbésartan pendant lallaitement, ce médicament nest pas recommandé. Il est conseillé dutiliser des traitements alternatifs ayant un profil de sécurité mieux établi pendant lallaitement, en particulier lors de lallaitement dun nouveau-né ou dun nourrisson prématuré.
On ne sait pas si lirbésartan ou ses métabolites sont excrétés dans le lait maternel.
Les données pharmacodynamiques et toxicologiques disponibles chez le rat ont montré que lirbesartan et ses métabolites sont excrétés dans le lait (voir rubrique 5.3).
Amlodipine
Lamlodipine est excrétée dans le lait maternel. La proportion de la dose maternelle reçue par le nourrisson a été estimée à un intervalle interquartile compris entre 3 et 7 %, avec un maximum de 15 %. Leffet de lamlodipine sur les nourrissons est inconnu. La décision de poursuivre ou dinterrompre lallaitement ou de poursuivre ou dinterrompre le traitement par amlodipine doit être prise en prenant en compte le bénéfice de lallaitement pour lenfant au regard du bénéfice du traitement par amlodipine pour la mère.
Fertilité
Irbésartan et amlodipine
Aucune étude de toxicité sur la fertilité chez lanimal na été réalisée avec APREXEVO.
Irbésartan
Lirbésartan na pas eu deffet sur la fertilité des rats traités et de leur progéniture jusquaux doses entraînant les premiers signes de toxicité parentale (voir rubrique 5.3).
Amlodipine
Des modifications biochimiques réversibles au niveau de la tête des spermatozoïdes ont été rapportées chez certains patients traités par des inhibiteurs calciques. Les données cliniques sont insuffisantes concernant leffet potentiel de lamlodipine sur la fertilité. Dans une étude réalisée chez le rat, des effets indésirables ont été observés sur la fertilité des mâles (voir rubrique 5.3).
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Lamlodipine peut avoir une influence mineure ou modérée sur laptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Si les patients traités par amlodipine présentent des sensations vertigineuses, des céphalées, de la fatigue ou des nausées, leur capacité de réaction peut être altérée.
Etant donné que les essais cliniques sont réalisés dans des conditions très variables, les taux deffets indésirables observés dans les essais cliniques portant sur un médicament ne peuvent pas être directement comparés aux taux observés dans les essais cliniques portant sur un autre médicament et peuvent ne pas refléter les taux observés dans la pratique.
Irbésartan et amlodipine
Dans les essais cliniques comparant lassociation à dose fixe dirbésartan-amlodipine à lirbésartan ou à lamlodipine en monothérapie, les types et incidences des effets indésirables apparus sous traitement (EIAT) et pouvant être liés au traitement étudié étaient similaires à ceux observés dans les essais cliniques antérieurs portant sur la monothérapie et dans les déclarations post- commercialisation. Leffet indésirable le plus fréquemment rapporté était ldème périphérique, principalement associé à lamlodipine.
Irbésartan
Lors des essais cliniques contrôlés versus placebo réalisés chez des patients hypertendus, lincidence globale des évènements indésirables ne présentait pas de différence entre les groupes irbésartan (56,2 %) et placebo (56,5 %). Les interruptions de traitement dues aux évènements indésirables dordre clinique ou biologique étaient moins fréquentes chez les patients traités par irbésartan (3,3 %) que chez les patients recevant un placebo (4,5 %). Lincidence des évènements indésirables était indépendante de la posologie (dans la fourchette des posologies recommandées), du sexe, de lâge, de lorigine ethnique et de la durée du traitement.
Chez les patients hypertendus diabétiques ayant une microalbuminurie et une fonction rénale normale, des étourdissements orthostatiques et une hypotension orthostatique ont été rapportés chez 0,5 % des patients (cest-à-dire peu fréquemment), mais en excès par rapport au placebo.
Le tableau suivant présente les effets indésirables du médicament rapportés au cours des essais cliniques contrôlés versus placebo, dans lesquels 1 965 patients hypertendus ont reçu de lirbésartan. Les termes marqués dun astérisque (*) correspondent aux effets indésirables rapportés chez plus de 2% des patients hypertendus diabétiques ayant une insuffisance rénale chronique et une protéinurie avérée, et en excès par rapport au placebo.
La fréquence de survenue des effets indésirables est classée comme suit (CIOMS) : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100, < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000) ; très rare (< 1/10 000) ; fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
Tableau 1 Effets indésirables rapportés dans les essais cliniques portant sur lirbésartan ou les déclarations post-commercialisation
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Classe de systèmes dorganes |
Fréquent |
Peu fréquent |
Fréquence indéterminée |
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Affections hématologiques et du système lymphatique |
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Anémie, thrombocytopénie |
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Affections du système immunitaire |
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Réactions dhypersensibilité telles quangiodème, rash, urticaire, réaction anaphylactique, choc anaphylactique |
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Troubles du métabolisme et de la nutrition |
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Hyperkaliémie, hypoglycémie |
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Affections du système nerveux |
Sensation vertigineuse, étourdissement orthostatique |
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Vertige, céphalées |
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Affections de loreille et du labyrinthe |
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Acouphènes |
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Affections cardiaques |
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Tachycardie |
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Affections vasculaires |
Hypotension orthostatique* |
Bouffées congestives |
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Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales |
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Toux |
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Affections gastro-intestinales |
Nausées/vomissement |
Diarrhée, dyspepsie/brûlures destomac |
Dysgueusie |
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Affections hépatobiliaires |
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Ictère |
Hépatite, fonction hépatique anormale |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
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Vascularite leucocytoclasique |
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Affections musculo-squelettiques et systémiques |
Douleur musculo-squelettique* |
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Arthralgie, myalgie (dans certains cas associée à une augmentation des taux de créatine kinase plasmatique), crampes musculaires |
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Affections du rein et des voies urinaires |
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Troubles de la fonction rénale, y compris insuffisance rénale chez des patients à risque |
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Affections des organes de reproduction et du sein |
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Dysfonction sexuelle |
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Troubles généraux et anomalies au site dadministration |
Fatigue |
Douleur thoracique |
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Investigations |
Augmentation de la créatine kinase plasmatique |
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Amlodipine
Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés au cours du traitement sont les suivants : somnolence, sensation vertigineuse, céphalées, palpitations, bouffées congestives, douleur abdominale, nausées, gonflement des chevilles, dème et fatigue.
Les effets indésirables suivants ont été observés et rapportés au cours du traitement par amlodipine selon les fréquences suivantes : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100, < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000) ; très rare (< 1/10 000) ; fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
Dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre de gravité décroissante.
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Classe de systèmes dorganes |
Très fréquent |
Fréquent |
Peu fréquent |
Rare |
Très rare |
Fréquence indéterminée |
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Affections hématologiques et du système lymphatique |
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Leucocytopénie, thrombocytopénie |
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Affections du système immunitaire |
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Réactions allergiques |
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Troubles du métabolisme et de la nutrition |
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Hyperglycémie |
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Affections psychiatriques |
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Dépression, changements dhumeur (y compris anxiété), insomnie |
Confusion |
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Affections du système nerveux |
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Somnolence, sensation vertigineuse, céphalées (en particulier au début du traitement) |
Tremblement, dysgueusie, syncope, hypoesthésie, paresthésie |
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Hypertonie, neuropathie périphérique |
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Affections oculaires |
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Troubles de la vision (y compris diplopie) |
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Affections de loreille et du labyrinthe |
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Acouphènes |
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Affections cardiaques |
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Palpitations |
Arythmie (y compris bradycardie, tachycardie ventriculaire et fibrillation auriculaire) |
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Infarctus du myocarde |
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Affections vasculaires |
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Bouffées congestives |
Hypotension |
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Vascularite |
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Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales |
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Dyspnée |
Toux, rhinite |
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Affections gastro-intestinales |
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Douleur abdominale, nausée, dyspepsie, troubles du transit (y compris diarrhée et constipation) |
Vomissement, bouche sèche |
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Pancréatite, gastrite, hyperplasie gingivale |
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Affections hépatobiliaires |
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Hépatite, ictère, élévation des enzymes hépatiques* |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
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Alopécie, purpura, altération de la coloration cutanée, hyperhidrose, prurit, rash, exanthème, urticaire |
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Angiodème, érythème polymorphe, dermite exfoliative, syndrome de Stevens-Johnson, dème de Quincke, photosensibilité |
Nécrolyse épidermique toxique |
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Affections musculo-squelettiques et systémiques |
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Gonflement des chevilles, crampes musculaires |
Arthralgie, myalgie, dorsalgie |
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Affections du rein et des voies urinaires |
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Trouble mictionnel, nycturie, fréquence urinaire augmentée |
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Affections des organes de reproduction et du sein |
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Impuissance, gynécomastie |
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Troubles généraux et anomalies au site dadministration |
dème |
Fatigue, asthénie |
Douleur thoracique, douleur, malaise |
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Investigations |
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Prise de poids, perte de poids |
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* Evoquant généralement une cholestase
Des cas exceptionnels de syndrome extrapyramidal ont été rapportés.
Population pédiatrique :
Irbésartan et amlodipine
La tolérance dAprexevo chez lenfant de 0 à 18 ans na pas été établie (voir rubrique 4.2).
Irbésartan :
Dans une étude randomisée portant sur 318 enfants et adolescents hypertendus âgés de 6 à 16 ans, les effets indésirables suivants sont survenus dans la phase en double aveugle de 3 semaines : céphalées (7 ;9%), hypotension (2,2%), sensations vertigineuses (1,9%), toux (0,9%). Dans la période détude en ouvert de 26 semaines, les anomalies biologiques le plus fréquemment observées était une augmentation de la créatinine (6,5%) et une élévation des valeurs de CK chez 2% des enfants recevant lirbésartan.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Irbésartan
Aucune toxicité na été observée chez ladulte suite à une exposition à des doses allant jusquà 900 mg/jour dirbésartan pendant 8 semaines.
Symptômes
En cas de surdosage, les signes cliniques les plus probables seraient une hypotension et une tachycardie. Une bradycardie pourrait également survenir.
Traitement
Aucune information spécifique nest disponible concernant le traitement dun surdosage en irbésartan. Le patient doit être placé sous étroite surveillance et un traitement symptomatique et de soutien doit être instauré. Des mesures telles que linduction de vomissements et/ou le lavage gastrique sont suggérées. Le charbon activé pourrait être utile dans le traitement du surdosage. Lirbésartan nest pas éliminé par hémodialyse.
Amlodipine
Chez lhomme, lexpérience dun surdosage intentionnel est limitée.
Symptômes
Les données disponibles suggèrent quun surdosage important peut entraîner une vasodilatation périphérique excessive et éventuellement une tachycardie réflexe. Une hypotension systémique marquée et probablement prolongée, pouvant aller jusquà un choc dissue fatale, a été rapportée.
Traitement
Une hypotension cliniquement significative due à un surdosage en amlodipine nécessite un soutien cardiovasculaire actif comprenant la surveillance fréquente de la fonction cardiaque et respiratoire, lélévation des membres et la prise en charge de la volémie et du débit urinaire.
Un vasoconstricteur peut être utile pour restaurer le tonus vasculaire et la pression artérielle, à condition quil nexiste aucune contre-indication à son utilisation. Ladministration intraveineuse de gluconate de calcium peut être utile pour inverser les effets de linhibition des canaux calciques.
Un lavage gastrique peut être justifié dans certains cas. Chez des volontaires sains, lutilisation de charbon jusquà 2 heures après ladministration de 10 mg damlodipine a montré une réduction du taux dabsorption de lamlodipine.
Dans la mesure où lamlodipine est fortement liée aux protéines, une dialyse napportera probablement aucun bénéfice.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Irbésartan and amlodipine
APREXEVO associe deux composés antihypertenseurs aux mécanismes complémentaires pour contrôler la pression artérielle chez les patients atteints dhypertension artérielle essentielle : un ARA II, lirbésartan, et un inhibiteur calcique appartenant au groupe de la dihydropyridine, lamlodipine.
Population pédiatrique
LAgence européenne des médicaments a accordé une dérogation à lobligation de soumettre les résultats détudes réalisées avec APREXEVO comprimé pelliculé, dans tous les sous-groupes de la population pédiatrique dans le traitement de lhypertension (voir rubrique 4.2 pour les informations concernant lusage pédiatrique).
Irbésartan
Mécanisme daction
Lirbésartan est un antagoniste sélectif puissant des récepteurs de langiotensine II (type AT1) actif par voie orale. Il bloque tous les effets de langiotensine II, faisant intervenir le récepteur de lAT1, indépendamment de lorigine ou de la voie de synthèse de langiotensine II. Lantagonisme sélectif des récepteurs de langiotensine II (AT1) provoque une élévation des taux plasmatiques de rénine et des taux dangiotensine II et une baisse de la concentration plasmatique daldostérone. Les taux de potassium sérique ne sont pas modifiés de façon significative par lirbésartan seul aux doses recommandées. Lirbésartan ninhibe pas lenzyme de conversion de langiotensine (kininase II), enzyme qui génère la formation dangiotensine II et qui dégrade également la bradykinine en métabolites inactifs. Lirbésartan ne nécessite pas une activation métabolique pour être actif.
Efficacité clinique
Hypertension
Lirbésartan abaisse la pression artérielle en entraînant des changements minimes de la fréquence cardiaque. Avec une seule prise par jour, la baisse de la pression artérielle est dose-dépendante, avec une tendance vers un plateau aux doses supérieures à 300 mg. Des doses de 150 à 300 mg en une prise quotidienne abaissent la pression artérielle en position couchée ou assise en moyenne de 8-13/5-8 mmHg (systolique/diastolique) à la concentration minimale (24 heures après ladministration). Cette baisse est supérieure à celle observée sous placebo.
La baisse maximale de la pression artérielle est obtenue dans les 3 à 6 heures après ladministration et leffet anti-hypertenseur se maintient pendant au moins 24 heures. A 24 heures, la baisse de la pression artérielle est de 60 à 70 % des chiffres diastolique et systolique aux pics respectifs, aux doses recommandées. Une dose de 150 mg en une prise quotidienne a produit des effets similaires sur la pression artérielle 24 heures après la prise et sur la pression artérielle moyenne sur 24 heures que la même dose en deux prises par jour.
Leffet anti-hypertenseur de lirbésartan se manifeste en une à deux semaines, leffet maximal étant observé quatre à six semaines après le début du traitement. Les effets antihypertenseurs se maintiennent lors du traitement au long cours. La pression artérielle revient progressivement à son état initial après arrêt du traitement. Aucun effet rebond de lhypertension na été observé.
Les effets anti-hypertenseur de lirbésartan et des diurétiques thiazidiques sont additifs. Chez les patients qui ne sont pas contrôlés de façon adéquate par lirbésartan seul, laddition dune faible dose dhydrochlorothiazide (12,5 mg) à lirbésartan une fois par jour entraîne, à la concentration minimale, une baisse plus importante de la pression artérielle, ajustée par rapport au placebo, de 7-10/3-6 mmHg (systolique/diastolique).
Lefficacité de lirbésartan est indépendante de lâge et du sexe. Comme pour les autres médicaments agissant sur le système rénine-angiotensine, la réponse à lirbésartan en monothérapie est notablement inférieure chez les sujets noirs hypertendus. En cas dadministration concomitante dirbésartan avec une faible dose dhydrochlorothiazide (par exemple 12,5 mg par jour), la réponse antihypertensive des sujets noirs rejoint celle des sujets blancs.
Il ny a pas deffet cliniquement significatif sur luricémie ou sur luricurie.
Population pédiatrique
La baisse de pression artérielle obtenue après titration avec des doses cibles dirbésartan de 0,5 mg/kg (faible), 1,5 mg/kg (moyenne) et 4,5 mg/kg (forte) a été évaluée chez 318 enfants et adolescents âgés de 6 à 16 ans hypertendus ou à risque (diabétiques, antécédents familiaux dhypertension) sur une période de trois semaines. A la fin des trois semaines, la baisse moyenne par rapport à la valeur initiale du critère principal defficacité, la pression artérielle systolique en position assise (PAS ass) à la concentration minimale, était de 11,7 mmHg (faible dose), 9,3 mmHg (dose moyenne) et 13,2 mmHg (forte dose). Aucune différence significative na été mise en évidence entre ces doses. La variation moyenne ajustée de la pression artérielle diastolique en position assise (PAD ass) à la concentration minimale était de 3,8 mmHg (faible dose), 3,2 mmHg (dose moyenne) et 5,6 mmHg (forte dose). Sur une période ultérieure de deux semaines pendant laquelle les patients ont été randomisés à nouveau pour recevoir le médicament contenant la substance active ou le placebo, les patients sous placebo ont présenté des augmentations de la PAS ass et de la PAD ass de 2,4 et 2,0 mmHg, par rapport à des variations de + 0,1 et - 0,3 mmHg respectivement pour les patients sous irbésartan toutes doses confondues (voir rubrique 4.2).
Hypertension et diabète de type 2 avec maladie rénale
Lessai IDNT (Irbesartan Diabetic Nephropathy Trial) montre que lirbésartan ralentit la progression de la maladie rénale chez les patients ayant une insuffisance rénale chronique et une protéinurie avérée. Lessai IDNT était un essai de morbi-mortalité en double aveugle, contrôlé, comparant lirbésartan, lamlodipine et un placebo. Les effets à long terme (2,6 ans en moyenne) de lirbésartan sur la progression de latteinte rénale et sur la mortalité toutes causes confondues ont été étudiés chez 1 715 patients hypertendus diabètiques de type 2 ayant une protéinurie ≥ 900 mg/jour et une créatinine sérique comprise entre 1,0 et 3,0 mg/dL. Les patients ont reçu des doses progressives, en fonction de la tolérance, allant de 75 mg jusquà une dose dentretien de 300 mg dirbésartan, de 2,5 mg à 10 mg damlodipine, ou un placebo. Dans tous les groupes de traitement, les patients ont reçu en général 2 à 4 antihypertenseurs (par exemple diurétiques, bêtabloquants, alpha-bloquants) afin datteindre un objectif prédéfini de pression artérielle ≤ 135/85 mmHg ou une réduction de 10 mmHg de la pression artérielle systolique si la valeur initiale de celle-ci était > 160 mmHg. Soixante pour cent (60 %) des patients du groupe placebo ont atteint cet objectif de pression artérielle versus 76 % et 78 % respectivement dans les groupes irbésartan et amlodipine. Lirbésartan a réduit significativement le risque relatif du critère principal combiné : doublement de la créatinine sérique, insuffisance rénale terminale (IRT) ou mortalité toutes causes confondues. Environ 33 % des patients du groupe irbésartan ont atteint ce critère principal combiné rénal comparativement à 39 % et 41 % dans les groupes placebo et amlodipine (réduction du risque relatif de 20 % versus placebo [p = 0,024] et réduction du risque relatif de 23 % par rapport à lamlodipine [p = 0,006]). Lors de lanalyse individuelle des composants du critère principal, aucun effet na été observé sur la mortalité toutes causes confondues, tandis quune tendance positive sur la réduction de lIRT et une réduction significative du doublement de la créatinine sérique ont été observées.
Leffet du traitement a été évalué dans des sous-groupes tenant compte du sexe, de lorigine ethnique, de lâge, de la durée du diabète, de la pression artérielle initiale, de la créatininémie et du taux dalbuminurie. Dans les sous-groupes des femmes et des patients Noirs, qui représentaient respectivement 32 % et 26 % de la population totale de létude, le bénéfice rénal nétait pas évident, bien que les intervalles de confiance ne laient pas exclu. De même pour le critère dévaluation secondaire constitué des événements cardiovasculaires fatals et non fatals, il ny a pas eu de différence entre les trois groupes dans la population globale, bien quune augmentation de lincidence des infarctus du myocarde non fatals ait été observée chez les femmes et une diminution de lincidence des infarctus du myocarde non fatal chez les hommes dans le groupe irbésartan par rapport au traitement comportant le placebo. Une augmentation de lincidence des infarctus du myocarde non fatals et des accidents vasculaires cérébraux a été observée chez les femmes dans le groupe de traitement comportant lirbésartan par rapport au groupe de traitement comportant lamlodipine, tandis que le nombre dhospitalisations dues à une insuffisance cardiaque a été réduit dans la population globale. Toutefois, aucune explication particulière de ces résultats chez les femmes na été identifiée.
Létude IRMA 2 (Effects of Irbesartan on Microalbuminuria in Hypertensive Patients with type 2 Diabetes Mellitus) montre que lirbésartan 300 mg retarde la progression vers une protéinurie avérée chez des patients ayant une microalbuminurie. Létude IRMA 2 était une étude de morbidité en double aveugle, contrôlée versus placebo, menée chez 590 patients ayant un diabète de type 2, une microalbuminurie (30-300 mg/jour) et une fonction rénale normale (créatinine sérique ≤ 1,5 mg/dL chez les hommes et < 1,1 mg/dL chez les femmes). Létude a évalué les effets à long terme (2 ans) de lirbésartan sur la progression vers une protéinurie clinique (avérée) (taux dexcrétion urinaire dalbumine [TEUA] > 300 mg/jour et augmentation du TEUA dau moins 30 % par rapport à la valeur initiale). Lobjectif prédéfini était une pression artérielle ≤ 135/85 mmHg. Dautres agents antihypertenseurs (à lexception des IEC, des ARA II et des inhibiteurs calciques de type dihydropyridine) étaient ajoutés si besoin pour permettre datteindre lobjectif tensionnel. Alors quune pression artérielle comparable a été atteinte dans tous les groupes de traitement, moins de patients ont atteint le critère dévaluation de protéinurie avérée dans le groupe irbésartan 300 mg (5,2 %) que dans les groupes placebo (14,9 %) ou irbésartan 150 mg (9,7 %), démontrant ainsi pour la plus haute dose une réduction du risque relatif de 70 % versus placebo (p = 0,0004). Une amélioration concomitante du débit de filtration glomérulaire (DFG) na pas été observée pendant les trois premiers mois de traitement. Le ralentissement de la progression vers une protéinurie clinique a été évident dès trois mois et sest poursuivi tout au long de la période de deux ans. Une régression vers une albuminurie normale (< 30 mg/jour) a été plus fréquente dans le groupe irbésartan 300 mg (34 %) que dans le groupe placebo (21 %).
Double blocage du SRAA
Lutilisation de lassociation dun IEC avec un ARA II a été étudiée au cours de deux essais contrôlés et randomisés de grande envergure (ONTARGET [ONgoing Telmisartan Alone and in combination with Ramipril Global Endpoint Trial] et VA NEPHRON-D [The Veterans Affairs Nephropathy in Diabetes]). Létude ONTARGET a été réalisée chez des patients ayant des antécédents de maladie cardiovasculaire ou de maladie vasculaire cérébrale ou atteints de diabète de type 2 avec atteinte des organes cibles. Létude VA NEPHRON-D a été réalisée chez des patients atteints de diabète de type 2 et de néphropathie diabétique.
En comparaison à une monothérapie, ces études nont pas mis en évidence deffet bénéfique significatif sur lévolution des atteintes rénales et/ou cardiovasculaires et sur la mortalité, alors quil a été observé une augmentation du risque dhyperkaliémie, dinsuffisance rénale aiguë et/ou dhypotension. Ces résultats sont également applicables aux autres IEC et ARA II, compte tenu de la similarité de leurs propriétés pharmacodynamiques.
Les IEC et les ARA II ne doivent donc pas être utilisés de façon concomitante chez les patients atteints de néphropathie diabétique.
Létude ALTITUDE (Aliskiren Trial in Type 2 Diabetes Using Cardiovascular and Renal Disease Endpoints) a été conçue dans le but dévaluer le bénéfice de lajout daliskiren à un traitement standard par IEC ou ARA II chez des patients atteints de diabète de type 2 et dinsuffisance rénale chronique, avec ou sans maladie cardiovasculaire. Cette étude a été arrêtée prématurément en raison dune augmentation du risque dévènements indésirables. Les décès dorigine cardiovasculaire et les accidents vasculaires cérébraux ont été plus fréquents dans le groupe aliskiren que dans le groupe placebo. Les évènements indésirables et les évènements indésirables graves dintérêt particulier (hyperkaliémie, hypotension et dysfonctionnement rénal) ont été rapportés plus fréquemment dans le groupe aliskiren que dans le groupe placebo.
Amlodipine
Mécanisme daction
Lamlodipine est un inhibiteur du flux dions calcium du groupe de la dihydropyridine (inhibiteur des canaux lents ou antagoniste des ions calcium) et de linflux transmembranaire des ions calcium dans le muscle cardiaque et les muscles lisses vasculaires. Le mécanisme de leffet antihypertenseur de lamlodipine est lié à un effet relaxant direct au niveau du muscle lisse vasculaire. Le mécanisme précis par lequel lamlodipine soulage langor na pas été entièrement déterminé, mais lamlodipine réduit la charge ischémique totale par les deux actions suivantes :
1) Lamlodipine dilate les artérioles périphériques et par conséquent réduit la résistance périphérique totale (post-charge) contre laquelle le cur agit. Dans la mesure où la fréquence cardiaque reste stable, cette réduction du travail du cur diminue la consommation dénergie myocardique et les besoins en oxygène.
2) Le mécanisme daction de lamlodipine implique aussi probablement la dilatation des principales artères coronaires et artérioles coronaires, dans les régions normales et ischémiques. Cette dilatation augmente la délivrance doxygène au myocarde chez les patients présentant un spasme artériel coronaire (angor de Prinzmetal ou variante).
Effets pharmacodynamiques
Chez les patients atteints dhypertension, ladministration en une prise unique quotidienne entraîne des réductions cliniquement significatives de la pression artérielle à la fois en position couchée et debout tout au long de lintervalle de 24 heures. Du fait du délai daction lent, ladministration damlodipine nest pas associée à une hypotension aiguë. Lamlodipine na pas été associée à des effets métaboliques indésirables ou à des changements des lipides plasmatiques, et convient aux patients atteints dasthme, de diabète et de goutte.
Efficacité et sécurité clinique
Utilisation chez les patients atteints dhypertension
Létude de morbi-mortalité en double aveugle randomisée ALLHAT (Antihypertensive and Lipid-Lowering Treatment to Prevent Heart Attack Trial) a été réalisée pour comparer des traitements plus récents, lamlodipine 2,5 à 10 mg/jour (inhibiteur calcique) ou le lisinopril 10 à 40 mg/jour (IEC), comme traitements de première intention par rapport au diurétique thiazidique, la chlortalidone à la dose de 12,5 à 25 mg/jour, dans lhypertension légère à modérée.
Au total, 33 357 patients hypertendus âgés de 55 ans ou plus ont été randomisés et suivis pendant une durée moyenne de 4,9 ans. Les patients avaient au moins un facteur de risque supplémentaire de coronaropathie, notamment : antécédents dinfarctus du myocarde ou daccident vasculaire cérébral (> 6 mois avant linclusion) ou documentation dautres maladies cardiovasculaires athéroscléreuses (au total 51,5 %), diabète de type 2 (36,1 %), cholestérol HDL < 35 mg/dL (11,6 %), hypertrophie ventriculaire gauche diagnostiquée par électrocardiographie ou échocardiographie (20,9 %), tabagisme actif (21,9 %).
Le critère dévaluation principal composite regroupait les coronaropathies fatales et linfarctus du myocarde non fatal. Aucune différence significative na été observée entre le traitement à base damlodipine et le traitement à base de chlortalidone pour ce critère dévaluation principal: RR : 0,98 ; IC à 95 % (0,90 à 1,07) ; p = 0,65. Parmi les critères dévaluation secondaires, lincidence de linsuffisance cardiaque (élément dun critère dévaluation cardiovasculaire combiné composite) a été significativement plus élevée dans le groupe amlodipine par rapport au groupe chlortalidone (10,2 % versus 7,7 % ; RR : 1,38 ; IC à 95 % [1,25 à 1,52] ; p < 0,001). Cependant, aucune différence significative na été observée dans la mortalité toutes causes confondues entre le traitement à base damlodipine et le traitement à base de chlortalidone. RR : 0,96 ; IC à 95 % (0,89 à 1,02) ; p = 0,20.
Utilisation chez les patients atteints dinsuffisance cardiaque
Des études hémodynamiques et des études cliniques contrôlées basées sur des épreuves deffort réalisées chez des patients atteints dinsuffisance cardiaque de classes II à IV de la NYHA ont montré que lamlodipine nentraînait pas de détérioration clinique de la tolérance à leffort, de la fraction déjection ventriculaire gauche et de la symptomatologie clinique.
Une étude contrôlée versus placebo (PRAISE) conçue pour évaluer des patients atteints dinsuffisance cardiaque de classes III à IV de la NYHA recevant de la digoxine, des diurétiques et des IEC a montré que lamlodipine nentraînait pas daugmentation du risque de mortalité ou de mortalité et de morbidité combinées avec linsuffisance cardiaque. Dans une étude de suivi à long terme contrôlée versus placebo (PRAISE-2) portant sur lamlodipine chez des patients atteints dinsuffisance cardiaque de classes III et IV de la NYHA sans symptômes cliniques ni résultats objectifs suggérant ou sous-jacents à une maladie ischémique, traités par des doses stables dIEC, de digitaliques et de diurétiques, lamlodipine na eu aucun effet sur la mortalité cardiovasculaire totale. Dans cette même population, lamlodipine a été associée à une augmentation des notifications ddèmes pulmonaire.
Population pédiatrique
Dans une étude menée chez 268 enfants âgés de 6 à 17 ans présentant une hypertension secondaire prédominante, la comparaison dune dose de 2,5 mg et dune dose de 5,0 mg damlodipine à un placebo a montré que les deux doses réduisaient la pression artérielle systolique de manière significativement plus importante quun placebo. La différence entre les deux doses na pas été statistiquement significative. Les effets à long terme de lamlodipine sur la croissance, la puberté et le développement général nont pas été étudiés. Lefficacité à long terme dun traitement par amlodipine chez lenfant destiné à réduire la morbidité et la mortalité cardiovasculaires à lâge adulte na pas été établie.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Irbésartan et amlodipine
Ladministration concomitante dirbésartan et damlodipine, quil sagisse dun comprimé de lassociation à dose fixe ou dune association libre, na aucune influence sur la biodisponibilité des composants individuels.
Les deux associations à dose fixe dirbésartan et damlodipine (150 mg/10 mg et 300 mg/10 mg) sont bioéquivalentes aux associations de doses libres (150 mg/10 mg et 300 mg/10 mg), à la fois en termes de vitesse et de degré dabsorption.
Lorsquils sont administrés séparément ou de façon concomitante à des doses de 300 mg et 10 mg, le délai pour atteindre la concentration plasmatique maximale médiane dirbésartan et damlodipine reste inchangé, cest-à-dire 0,75-1 heure et 5 heures respectivement après ladministration. De la même manière, la Cmax et les ASC se situent dans la même plage, ce qui entraîne une biodisponibilité relative de 95 % pour lirbésartan et de 98 % pour lamlodipine lorsquils sont administrés de façon concomitante.
Irbésartan
Après administration orale, lirbésartan est bien absorbé : des études de biodisponibilité absolue ont rapporté des valeurs denviron 60 à 80 %. Les pics de concentration plasmatique sont atteints 1,5 à 2 heures après administration orale. La prise concomitante daliments ne modifie pas de façon significative la biodisponibilité de lirbésartan.
Amlodipine
Après administration orale de doses thérapeutiques, lamlodipine est bien absorbée avec des concentrations sanguines maximales atteintes 6 à 12 heures après ladministration. La biodisponibilité absolue a été estimée entre 64 et 80 %.
La biodisponibilité de lamlodipine nest pas affectée par la prise daliments.
Distribution
Irbésartan
La liaison aux protéines plasmatiques est de lordre de 96 %, avec une liaison négligeable aux cellules sanguines. Le volume de distribution est de 53 à 93 litres.
Amlodipine
Le volume de distribution de lamlodipine est denviron 21 L/kg. Des études in vitro ont montré quenviron 97,5 % de lamlodipine circulante étaient liés aux protéines plasmatiques.
Métabolisme
Irbésartan
Après administration orale ou intraveineuse dirbésartan marqué au 14C, 80 à 85 % de la radioactivité plasmatique circulante peuvent être attribués à lirbésartan inchangé. Lirbésartan est métabolisé par le foie par glucuroconjugaison et oxydation. Le métabolite circulant principal est le glucuronide dirbésartan (environ 6 %). Les études in vitro indiquent que lirbésartan est oxydé principalement par lisoenzyme CYP2C9 du cytochrome P450. Lisoenzyme CYP3A4 a un effet négligeable. Il nest pas métabolisé par, et ninduit pas ou ninhibe pas substantiellement la plupart des isoenzymes fréquemment associées au métabolisme du médicament (cest-à-dire CYP1A1, CYP1A2, CYP2A6, CYP2B6, CYP2D6 ou CYP2E1). Lirbésartan ninduit pas et ninhibe pas lisoenzyme CYP3A4.
Lirbésartan naffecte pas la pharmacocinétique de la simvastatine (métabolisée par le CYP3A4) ou de la digoxine (substrat du transporteur defflux de la glycoprotéine P). Les paramètres pharmacocinétiques de lirbésartan ne sont pas affectés par ladministration concomitante de nifédipine ou dhydrochlorothiazide.
Amlodipine
Lamlodipine est largement métabolisée par le foie en métabolites inactifs avec 10 % de la molécule mère et 60 % des métabolites excrétés dans les urines.
Élimination
Irbésartan et amlodipine
Lorsquils sont administrés séparément ou de façon concomitante à des doses de 300 mg et de 10 mg, les valeurs moyennes de demi-vie pour lirbésartan et lamlodipine, administrés seuls ou en association, sont similaires : 17,6 heures contre 17,7 heures pour lirbésartan, et 52,1 heures contre 58,5 heures pour lamlodipine. Lélimination de lirbésartan et de lamlodipine est comparable lorsque les médicaments sont administrés seuls ou de façon concomitante.
Irbésartan
Lirbésartan et ses métabolites sont éliminés par voie biliaire et rénale. Après administration orale ou intraveineuse dirbésartan marqué au 14C, environ 20 % de la radioactivité sont retrouvés dans les urines et la radioactivité restante dans les fèces. Moins de 2 % de la dose est excrétée dans les urines sous forme dirbésartan inchangé.
La clairance corporelle totale et la clairance rénale sont respectivement comprises entre 157 et 176 mL/min et entre 3,0 et 3,5 mL/min. La demi-vie délimination terminale (t1/2) de lirbésartan est de 11 à 15 heures.
Lirbésartan présente une pharmacocinétique linéaire dans lintervalle de doses de 10 à 600 mg.
Pour des doses au-delà de 600mg (deux fois la dose recommandée), une augmentation moindre et non proportionnelle de l'absorption orale a été observée. Le mécanisme impliqué est inconnu.
Les concentrations plasmatiques à létat déquilibre sont atteintes trois jours après linstauration dun schéma dune dose unique journalière. Une accumulation limitée (< 20%) est observée dans le plasma après administration répétée dune dose unique journalière.
Amlodipine
La demi-vie délimination plasmatique terminale est denviron 35 à 50 heures, et compatible avec une administration en une dose unique journalière.
Populations particulières
Origine ethnique
Irbésartan
Chez les patients normotensifs Noirs et Blancs, lASC plasmatique et la t1/2 de lirbésartan sont environ 20 à 25 % supérieures chez les patients Noirs par rapport aux patients Blancs ; les concentrations plasmatiques maximales (Cmax) de lirbésartan sont essentiellement équivalentes.
Sexe
Irbésartan
Dans une étude, des concentrations plasmatiques dirbésartan un peu plus élevées ont été observées chez les patients hypertendus de sexe féminin. Cependant, il ny avait aucune différence dans la demi-vie et dans laccumulation de lirbésartan. Aucun ajustement de dose nest nécessaire chez les patients de sexe féminin.
Patients âgés
Irbésartan
Les valeurs de lAire Sous la Courbe et de la Cmax étaient également un peu plus élevées chez les sujets âgés (≥ 65 ans) que celles des sujets jeunes (18-40 ans). Cependant la demi-vie terminale nétait pas significativement altérée. Aucun ajustement de dose nest nécessaire chez les sujets âgés.
Amlodipine
Le délai pour atteindre des concentrations plasmatiques maximales damlodipine est similaire chez les patients âgés et les patients plus jeunes. Chez les patients âgés, la clairance de lamlodipine a tendance à diminuer, entraînant des augmentations de lASC et de la demi-vie délimination.
Population pédiatrique
Irbésartan
La pharmacocinétique de lirbésartan a été évaluée chez 23 enfants hypertendus après ladministration de doses dirbésartan quotidiennes uniques ou multiples (2 mg/kg) jusquà une dose quotidienne maximale de 150 mg pendant quatre semaines. Parmi ces 23 enfants, 21 étaient évaluables pour une comparaison avec les données pharmacocinétiques chez ladulte (12 enfants de plus de 12 ans, 9 enfants entre 6 et 12 ans). Les résultats ont montré que la Cmax, lASC et les taux de clairance étaient comparables à ceux observés chez des patients adultes recevant 150 mg dirbésartan par jour. Une accumulation limitée dirbésartan (18 %) dans le plasma a été observée avec des doses uniques quotidiennes répétées.
Amlodipine
Une étude PK de population a été réalisée chez 74 enfants hypertendus âgés de 1 à 17 ans (34 patients étant âgés de 6 à 12 ans et 28 patients de 13 à 17 ans), traités par des doses damlodipine comprises entre 1,25 et 20 mg, administrées une ou deux fois par jour. Chez les enfants âgés de 6 à 12 ans et chez les adolescents âgés de 13 à 17 ans, la clairance orale typique (CL/F) a été respectivement de 22,5 et 27,4 L/h chez les garçons et de 16,4 et 21,3 L/h chez les filles. Une large variabilité de lexposition entre les individus a été observée. Les données disponibles chez les enfants âgés de moins de 6 ans sont limitées.
Insuffisance hépatique
Irbésartan
Les paramètres pharmacocinétiques de lirbésartan ne sont pas modifiés de façon significative chez les patients atteints dinsuffisance hépatique due à une cirrhose du foie légère à modérée.
Amlodipine
Des données cliniques très limitées sont disponibles concernant ladministration damlodipine chez des patients atteints dinsuffisance hépatique. Les patients atteints dinsuffisance hépatique présentent une clairance de lamlodipine diminuée résultant dune demi-vie plus longue et dune augmentation de lASC denviron 40 à 60 % (voir rubrique 4.4).
Insuffisance rénale
Irbésartan
Les paramètres pharmacocinétiques de lirbésartan ne sont pas significativement modifiés chez les patients présentant une insuffisance rénale (quel que soit le stade de celle-ci) ni chez les patients soumis à une hémodialyse. Lirbésartan nest pas éliminé par hémodialyse.
Autre
Amlodipine
Laugmentation de lASC et de la demi-vie délimination chez les patients atteints dinsuffisance cardiaque congestive a été conforme aux attentes dans la tranche dâge des patients étudiés.
5.3. Données de sécurité préclinique
Une étude de toxicologie en administration répétée chez le rat a montré que ladministration combinée dirbésartan et damlodipine naugmentait aucune des toxicités précédemment rapportées et existantes des agents individuels, ni na induit de nouvelle toxicité, et aucun effet synergique toxicologique na été observé.
Irbésartan
Les données non cliniques issues des études conventionnelles de pharmacologie de sécurité, génotoxicité et cancérogénèse nont pas révélé de risque particulier pour lhomme.
Toxicologie en administration répétée
Lirbésartan a causé des modifications au niveau hématologique (baisse de lhémoglobine, de lhématocrite et du nombre de globules rouges) à des doses équivalentes ou supérieures à 5 fois la dose maximale recommandée de 300 mg* chez lhomme, et de la chimie sanguine (diminution des protéines totales, augmentation de lurée, de la créatinine et du potassium) à des doses équivalentes à 0,2 ou 4 fois la dose maximale recommandée de 300 mg* chez lhomme. Chez les rats mais pas chez les macaques, lirbésartan a induit une augmentation dose-dépendante du glucose sanguin à des doses équivalentes à 0,8 fois la dose maximale recommandée de 300 mg* chez lhomme. Lirbésartan a réduit le poids du cur dans les 2 espèces à des doses équivalentes à 2 fois la dose maximale recommandée de 300 mg* chez lhomme.
Toxicité sur la reproduction
A des doses de 50 mg/kg/jour (équivalant à la dose maximale recommandée chez lhomme de 300 mg*) et plus dirbésartan, des effets transitoires (augmentation de la formation de cavernes au niveau rénal et pelvien, dhydro-uretère ou ddème sous-cutané) ont été observés chez les ftus de rat, qui ont disparu après la naissance. Chez les lapins à des doses de 30 mg/kg/jour (1,6 fois la dose maximale recommandée chez lhomme de 300 mg*), une mortalité maternelle, un avortement et une résorption précoce du ftus ont été observés. Aucun effet tératogène na été observé chez le rat ou le lapin. Lirbésartan est détecté dans les ftus de rat et de lapin, et est excrété dans le lait des rates allaitantes. La fertilité et la performance reproductive nont pas été affectées dans des études réalisées sur des rats mâles et femelles, même à des doses orales dirbésartan provoquant une certaine toxicité parentale (jusquà 650 mg/kg/jour équivalant à 17 fois la dose maximale recommandée chez lhomme de 300 mg*).
Amlodipine
Les données non cliniques issues des études conventionnelles de pharmacologie de sécurité, toxicologie en administration répétée, génotoxicité et cancérogénèse ou mutagénicité nont pas révélé de risque particulier pour lhomme.
Toxicité sur la reproduction
Les études de toxicité sur la reproduction chez le rat et la souris ont montré un retard de la mise bas, une durée prolongée du travail et une diminution de la survie de la descendance à des doses environ 50 fois supérieures à la dose maximale recommandée chez lhomme sur une base en mg/kg.
Altération de la fertilité
Aucun effet na été observé sur la fertilité chez des rats traités par amlodipine (mâles pendant 64 jours et femelles pendant 14 jours avant laccouplement) à des doses ayant atteint 10 mg/kg/jour (8 fois la dose maximale recommandée chez lhomme de 10 mg*). Dans une autre étude réalisée chez le rat, dans laquelle les rats mâles ont été traités par du bésilate damlodipine pendant 30 jours à une dose comparable à la dose administrée chez lhomme sur une base en mg/kg, une diminution des taux plasmatiques dhormone folliculostimulante et de testostérone, ainsi quune diminution de la densité du sperme et du nombre de spermatides matures et de cellules de Sertoli ont été observées.
* Sur la base dun patient pesant 50 kg.
Cellulose microcristalline
Croscarmellose sodique
Hypromellose
Silice colloïdale anhydre
Stéarate de magnésium
Pelliculage
Hypromellose
Macrogol
Dioxyde de titane (E171).
3 ans
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver à une température ne dépassant pas 30°C
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
Boîte de plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium) blanc opaque.
Présentations : 15, 28, 30, 90 et 98 comprimés pelliculés.
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
82 AVENUE RASPAIL
94250 GENTILLY
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 302 076 5 9 : 30 comprimés sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 34009 302 076 6 6 : 90 comprimés sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Date de première autorisation:{JJ mois AAAA}
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
{JJ mois AAAA}
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I
Médicaments liés cités dans ce texte
- APREXEVO 150 mg/10 mg, comprimé pelliculé
- IRBESARTAN ACCORD 150 mg, comprimé pelliculé
- AMLODIPINE ALMUS 10 mg, gélule
- GRANIONS DE LITHIUM 1 mg/ 2 ml, solution buvable en ampoule
- REPAGLINIDE ARROW LAB 0,5 mg, comprimé
- CALCIPARINE 5 000 UI/0,2 ml, solution injectable en seringue préremplie (sous cutanée)
- ESIDREX 25 mg, comprimé sécable
- COUMADINE 2 mg, comprimé sécable
- RIFADINE 2 POUR CENT, suspension buvable
- DIGOXINE NATIVELLE 0,25 mg, comprimé
- EGERY, microgranules gastro-résistants en gélule
- CLARITHROMYCINE ACCORD 250 mg, comprimé pelliculé
- ISOPTINE 120 mg, gélule
- BI TILDIEM L.P. 120 mg, comprimé enrobé à libération prolongée
- DANTRIUM 100 mg, gélule
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