ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA 15 microgrammes/120 microgrammes/ 24 heures, système de diffusion vaginal
CIS 67294185
Informations à jour au 23 septembre 2021.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 23/09/2021
ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA 15 microgrammes/120 microgrammes/ 24 heures, système de diffusion vaginal
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Ethinylestradiol ................................................................................................................... 2,7 mg
Etonogestrel ..................................................................................................................... 11,7 mg
Pour un système de diffusion vaginal
Lanneau libère létonogestrel et léthinylestradiol à une dose moyenne respective de 120 microgrammes et 15 microgrammes par 24 heures, sur une période de 3 semaines.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA est un anneau souple, transparent, incolore à quasi incolore, qui a un diamètre extérieur de 54 mm et une section de 4 mm.
4.1. Indications thérapeutiques
ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA est destiné aux femmes en âge de procréer. La sécurité et lefficacité ont été établies chez les femmes âgées de 18 à 40 ans.
La décision de prescrire ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA doit être prise en tenant compte des facteurs de risque courants de la patiente, notamment ceux de thrombo-embolie veineuse (TEV), ainsi que du risque de TEV associé à ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA en comparaison à dautres contraceptifs hormonaux combinés (CHC) (voir rubriques 4.3 et 4.4).
4.2. Posologie et mode d'administration
En vue datteindre une efficacité contraceptive optimale, ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA doit être utilisé conformément aux instructions (voir « Comment utiliser ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA » et « Première utilisation de ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA »).
Population pédiatrique
La sécurité et lefficacité dETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA nont pas été établies chez les adolescentes de moins de 18 ans.
Mode dadministration
COMMENT UTILISER ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA
La femme peut elle-même insérer ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA dans son vagin. Le médecin devra lui expliquer comment insérer et retirer ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA. Pour faciliter linsertion, la femme doit choisir la position quelle juge la plus confortable, p. ex. debout avec une jambe relevée, accroupie ou couchée. Elle doit ensuite comprimer ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA et lenfoncer dans son vagin jusquà ce quil noccasionne plus la moindre gêne. La position exacte de ETHINYLESTRADIOL/ ETONOGESTREL ZENTIVA à lintérieur du vagin ne revêt pas une importance cruciale pour leffet contraceptif de lanneau (voir Figures 1-4).
Une fois ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA inséré (voir « Première utilisation de ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA »), il reste à lintérieur du vagin pendant 3 semaines sans interruption. Conseillez aux femmes de vérifier régulièrement quETHINYLESTRADIOL/ ETONOGESTREL ZENTIVA se trouve toujours dans le vagin (p. ex. avant et après un rapport sexuel). Si ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA est expulsé accidentellement, la femme doit suivre les instructions formulées dans la rubrique 4.2, « Que faire si lanneau sort temporairement du vagin » (pour tout complément dinformation, voir aussi rubrique 4.4, « Expulsion »). ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA doit être retiré après 3 semaines dutilisation, jour pour jour. Après un intervalle dune semaine sans anneau, un nouvel anneau est mis en place (p. ex. si ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA est inséré un mercredi, vers 22 heures, lanneau doit être retiré 3 semaines plus tard, le mercredi, vers 22 heures. Puis, le mercredi suivant, un nouvel anneau doit être mis en place). Pour retirer ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA, la femme peut former un crochet avec son index et lintroduire sous lanneau ou saisir lanneau entre lindex et le majeur et tirer (Figure 5). Lanneau usagé doit être glissé dans le sachet (à tenir hors de la portée des enfants et des animaux domestiques) et éliminé conformément aux instructions de la rubrique 6.6. Lhémorragie de privation débute habituellement 2‑3 jours après le retrait dETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA et peut ne pas être totalement terminée au moment prévu pour la mise en place du nouvel anneau.
Utilisation avec dautres méthodes barrières vaginales

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ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA est susceptible dinterférer avec la mise en place et la position correctes de certaines méthodes barrières féminines, telles que diaphragme, cape cervicale ou préservatif féminin. Ces méthodes contraceptives ne peuvent pas être utilisées en méthodes de secours avec ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA.
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PREMIÈRE UTILISATION DE ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA
Pas de contraception hormonale utilisée dans le cycle précédent
ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA doit être mis en place le premier jour du cycle naturel de la femme (c.-à-d. le premier jour des règles). Lanneau peut encore être mis en place entre les jours 2 et 5, mais dans ce cas, il est recommandé dutiliser une méthode barrière en plus dETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA pendant les 7 premiers jours.
Relai dune contraception hormonale combinée
La femme doit insérer ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA au plus tard le jour suivant lintervalle habituel sans comprimé (pilule), sans dispositif transdermique (patch) ou sous placebo de son contraceptif hormonal combiné antérieur.
Si la femme a utilisé sa méthode précédente de manière régulière et correcte et sil est raisonnablement certain quelle nest pas enceinte, elle peut aussi procéder au relai du contraceptif hormonal combiné antérieur nimporte quel jour du cycle.
Lintervalle sans hormone de lancienne méthode ne peut jamais être prolongé au-delà de la durée recommandée.
Relai dun contraceptif progestatif (mini‑pilule, implant ou injection) ou dun dispositif intra‑utérin [DIU] délivrant un progestatif
La femme peut changer de méthode nimporte quel jour dutilisation de la mini-pilule (ou le jour du retrait dun implant ou dun DIU, ou le jour prévu pour la prochaine injection) mais, dans tous ces cas, elle doit utiliser une méthode barrière supplémentaire pendant les 7 premiers jours dutilisation de ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA.
Après un avortement au cours du premier trimestre
La femme peut insérer lanneau immédiatement. Dans ce cas, elle ne doit pas prendre de mesures contraceptives supplémentaires. Si le relai immédiat est jugé indésirable, la femme doit suivre les conseils formulés dans le paragraphe « Pas de contraception hormonale utilisée dans le cycle précédent ». En attendant la mise en place de lanneau, il lui sera conseillé dutiliser une autre méthode de contraception.
Après un accouchement ou un avortement au cours du deuxième trimestre
Pour les femmes qui allaitent, voir rubrique 4.6.
Il doit être conseillé aux femmes de débuter lutilisation durant la quatrième semaine qui suit laccouchement ou lavortement au cours du deuxième trimestre. Si elle commence plus tard, la femme doit être invitée à utiliser une méthode barrière supplémentaire pendant les 7 premiers jours dutilisation dETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA. Cependant, si des rapports sexuels ont déjà eu lieu, il convient dexclure une grossesse ou dattendre les premières règles de la femme avant de débuter lutilisation dETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA.
ÉCARTS PAR RAPPORT AU SCHÉMA RECOMMANDÉ
Lefficacité contraceptive et le contrôle du cycle peuvent être compromis si la femme dévie du schéma dutilisation recommandé. Pour éviter toute perte defficacité contraceptive en cas de manquement, les conseils suivants peuvent être formulés :
· Que faire en cas dallongement de lintervalle sans anneau
La femme doit insérer un nouvel anneau dès quelle se rend compte que la durée est dépassée. Une méthode barrière, telle quun préservatif masculin, doit en outre être utilisée pendant les 7 jours qui suivent. Sil y a eu des rapports sexuels pendant lintervalle sans anneau, il faut envisager la possibilité dune grossesse. Plus lintervalle sans anneau est long, plus le risque de grossesse est élevé.
· Que faire si lanneau sort temporairement du vagin
ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA doit être laissé en place dans le vagin pendant une période ininterrompue de 3 semaines. Si lanneau est expulsé de manière accidentelle, il peut être rincé à leau froide ou tiède (pas chaude) et remis en place immédiatement.
Si ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA est resté hors du vagin pendant moins de 3 heures, lefficacité contraceptive nest pas réduite. La femme doit remettre lanneau en place le plus tôt possible, mais au plus tard dans les 3 heures.
Si ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA est resté hors du vagin, ou est suspecté être resté hors du vagin pendant plus de 3 heures durant la 1re ou 2e semaine dutilisation, lefficacité contraceptive peut être réduite. La femme doit remettre lanneau en place au plus vite. Une méthode barrière, telle quun préservatif masculin, doit en outre être utilisée jusquà ce quETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA ait été présent dans le vagin pendant 7 jours sans interruption.
Plus la durée pendant laquelle ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA est resté hors du vagin est longue et plus cette expulsion est proche de lintervalle sans anneau, plus le risque de grossesse est élevé.
Si ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA est resté hors du vagin ou est suspecté être resté hors du vagin pendant plus de 3 heures durant la 3e semaine dutilisation, lefficacité contraceptive peut être réduite. La femme doit éliminer cet anneau et choisir lune des deux options suivantes :
1. Insérer un nouvel anneau immédiatement.
Remarque : La mise en place dun nouvel anneau démarrera la période dutilisation suivante de trois semaines. La femme naura pas dhémorragie de privation pour le cycle précédent. Un spotting ou des hémorragies intercurrentes sont toutefois possibles.
2. Attendre lhémorragie de privation et insérer un nouvel anneau au maximum 7 jours (7x24 heures) après le retrait ou lexpulsion de lanneau précédent.
Remarque : Cette option nest envisageable que dans le cas où lanneau a été utilisé en continu pendant les 7 jours précédents.
Si ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA est resté hors du vagin pendant une période indéterminée, la possibilité dune grossesse doit être envisagée. Un test de grossesse doit être effectué avant dinsérer un nouvel anneau.
· Que faire en cas dallongement de la période dutilisation de lanneau
Bien que ce ne soit pas le schéma dutilisation recommandé, lefficacité contraceptive reste adéquate tant quETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA nest pas utilisé plus de 4 semaines. La femme peut maintenir sa semaine dintervalle sans anneau, puis insérer un nouvel anneau. Si ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA est resté en place pendant plus de 4 semaines, lefficacité contraceptive peut être réduite et la possibilité dune grossesse doit être exclue avant linsertion dun nouvel anneau ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA.
Si la femme na pas respecté le schéma recommandé et na pas dhémorragie de privation au cours de lintervalle sans anneau suivant, la possibilité dune grossesse doit être exclue avant linsertion dun nouvel anneau ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA.
COMMENT DÉPLACER OU RETARDER LES RÈGLES
Si, dans des circonstances exceptionnelles, les règles doivent être retardées, la femme peut insérer un nouvel anneau sans respecter dintervalle sans anneau. Lanneau suivant peut alors être utilisé pendant une période allant jusquà 3 semaines. La femme peut présenter un spotting ou des hémorragies intercurrentes. Lutilisation normale dETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA peut ensuite reprendre après une semaine dintervalle sans anneau.
Pour déplacer ses règles à un jour de la semaine autre que celui auquel la femme est habituée avec le schéma en cours, on peut lui conseiller de raccourcir lintervalle sans anneau suivant dautant de jours quelle le souhaite. Plus lintervalle sans anneau est court, plus le risque est élevé quelle nait pas dhémorragie de privation et quelle présente du spotting ou des hémorragies intercurrentes pendant lutilisation de lanneau suivant.
· Présence ou risque de thrombo-embolie veineuse (TEV)
o Thrombo‑embolie veineuse : présence de TEV (traitement en cours par des anticoagulants) ou antécédents de TEV (p. ex. thrombose veineuse profonde [TVP] ou embolie pulmonaire [EP]).
o Prédisposition connue, héréditaire ou acquise à la thrombo-embolie veineuse, telle quune résistance à la protéine C activée (PCa) (y compris une mutation du facteur V de Leiden), un déficit en antithrombine III, un déficit en protéine C, un déficit en protéine S.
o Intervention chirurgicale majeure avec immobilisation prolongée (voir rubrique 4.4).
o Risque élevé de thrombo-embolie veineuse dû à la présence de multiples facteurs de risque (voir rubrique 4.4).
· Présence ou risque de thrombo-embolie artérielle (TEA)
o Thrombo‑embolie artérielle : présence ou antécédents de thrombo-embolie artérielle (p. ex. infarctus du myocarde [IM]) ou de prodromes (p. ex. angine de poitrine).
o Affection cérébrovasculaire : présence ou antécédents daccident vasculaire cérébral (AVC) ou de prodromes (p. ex. accident ischémique transitoire [AIT]).
o Prédisposition connue, héréditaire ou acquise à la thrombo‑embolie artérielle, telle quune hyperhomocystéinémie ou la présence danticorps anti-phospholipides (anticorps anti‑cardiolipine, anticoagulant lupique).
o Antécédent de migraine avec symptômes neurologiques focaux.
o Risque élevé de thrombo-embolie artérielle dû à la présence de multiples facteurs de risque (voir rubrique 4.4) ou dun facteur de risque sévère tel que :
§ diabète avec symptômes vasculaires
§ hypertension sévère
§ dyslipoprotéinémie sévère.
· Pancréatite ou antécédent de pancréatite associée à une hypertriglycéridémie sévère.
· Présence ou antécédent de maladie hépatique sévère, tant que les paramètres de la fonction hépatique ne sont pas revenus à la normale.
· Présence ou antécédent de tumeurs hépatiques (bénignes ou malignes).
· Présence ou suspicion daffections malignes des organes génitaux ou des seins, qui sont influencées par les hormones stéroïdes sexuelles.
· Hémorragie vaginale non diagnostiquée.
· Hypersensibilité aux substances actives ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA est contre-indiqué en cas dutilisation concomitante avec des médicaments contenant les substances ombitasvir/paritaprévir/ritonavir et dasabuvir ou des médicaments contenant glécaprévir/pibrentasvir (voir rubriques 44 et 45).
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
MISES EN GARDE
En présence de lun des troubles ou facteurs de risque mentionnés ci-dessous, il convient dévaluer avec la femme si ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA est approprié à son cas.
En cas daggravation ou de première apparition de lun de ces troubles ou facteurs de risque, la femme doit être invitée à contacter son médecin afin de discuter de la nécessité dinterrompre lutilisation dETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA.
1. Troubles de la circulation
Risque de thrombo-embolie veineuse (TEV)
· Lutilisation de nimporte quel contraceptif hormonal combiné (CHC) augmente le risque de thrombo-embolie veineuse (TEV) par rapport à la non-utilisation. Les produits contenant du lévonorgestrel, du norgestimate ou de la noréthistérone sont associés au risque de TEV le plus faible. Les autres produits, tels que ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA, peuvent induire un risque jusquà deux fois plus élevé. La décision dutiliser tout produit autre que ceux associés au risque de TEV le plus faible doit être prise uniquement après concertation avec la femme afin de sassurer quelle comprend le risque de TEV associé à ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA, linfluence de ses facteurs de risque actuels sur ce risque et le fait que le risque de TEV est maximal pendant la première année dutilisation. Certaines données indiquent également une augmentation du risque lors de la reprise dun CHC après une interruption de 4 semaines ou plus.
· Parmi les femmes qui nutilisent pas de CHC et qui ne sont pas enceintes, environ 2 sur 10 000 développeront une TEV sur une période dun an. Cependant, chez une femme déterminée, le risque peut être considérablement plus élevé en fonction de ses facteurs de risque sous‑jacents (voir ci‑dessous).
· On estime que, sur 10 000 femmes qui utilisent un CHC faiblement dosé contenant du lévonorgestrel, 61 environ développeront une TEV sur une période dun an. Des résultats variables ont été relevés sur le risque de TEV avec ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA, par rapport aux CHC contenant du lévonorgestrel (lestimation du risque relatif variant de labsence daugmentation (RR=0,96) à une multiplication par un facteur proche de 2 (RR=1,90)). Cela correspond à une fourchette de 6 à 12 TEV sur une année pour 10 000 utilisatrices dETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA.
· Dans les deux cas, le nombre de TEV par année est inférieur à celui attendu chez les femmes pendant la grossesse ou en période post-partum.
· Une TEV peut être fatale dans 1 à 2 % des cas.
1 Intervalle médian de 5-7 pour 10 000 femmes-années, sur la base dun risque relatif pour lutilisation de CHC contenant du lévonorgestrel vs la non-utilisation denviron 2,3 à 3,6
Graphique : Nombre de cas de TEV pour 10 000 femmes sur une période dun an
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· De façon extrêmement rare, des cas de thrombose ont été signalés chez des utilisatrices de CHC dans dautres vaisseaux sanguins, p. ex. les veines et artères hépatiques, mésentériques, rénales ou rétiniennes.
Facteurs de risque de TEV
Le risque de complications thrombo-emboliques veineuses chez les utilisatrices de CHC peut être considérablement majoré si dautres facteurs de risque sont présents, en particulier si ceux-ci sont multiples (voir tableau).
ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA est contre-indiqué chez les femmes présentant de multiples facteurs de risque qui les exposent à un risque élevé de thrombose veineuse (voir rubrique 4.3). Lorsquune femme présente plus dun facteur de risque, il est possible que laugmentation du risque soit supérieure à la somme des risques associés à chaque facteur pris individuellement - dans ce cas, le risque global de TEV doit être pris en compte. Si le rapport bénéfice/risque est jugé défavorable, le CHC ne peut pas être prescrit (voir rubrique 4.3).
Tableau : Facteurs de risque de TEV
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Facteur de risque |
Commentaire |
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Obésité (indice de masse corporelle supérieur à 30 kg/m2) |
Plus lIMC est élevé, plus le risque augmente. Cet élément est particulièrement important à prendre en compte si dautres facteurs de risque sont présents simultanément. |
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Immobilisation prolongée, intervention chirurgicale majeure, toute intervention chirurgicale au niveau des jambes ou du bassin, neurochirurgie ou traumatisme majeur Remarque : Une immobilisation temporaire, y compris un trajet aérien > 4 heures, peut également constituer un facteur de risque de TEV, en particulier chez les femmes présentant dautres facteurs de risque. |
Dans de telles situations, il est recommandé dinterrompre lutilisation du patch/de la pilule/de lanneau (dans le cas dune opération programmée, au moins quatre semaines avant lintervention) et de ne pas la reprendre moins de deux semaines après remobilisation complète. Une autre méthode de contraception doit être utilisée afin déviter une grossesse non désirée. Un traitement antithrombotique doit être envisagé si ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA na pas été arrêté anticipativement. |
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Antécédents familiaux positifs (thrombo-embolie veineuse chez un frère, une sur ou un parent, en particulier à un âge relativement précoce, p. ex. avant 50 ans) |
Si lon soupçonne une prédisposition héréditaire, la femme doit être adressée à un spécialiste avant de décider dutiliser un quelconque CHC. |
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Autres affections médicales associées à la TEV |
Cancer, lupus érythémateux disséminé, syndrome hémolytique et urémique, maladie inflammatoire chronique de lintestin (maladie de Crohn ou colite ulcéreuse) et drépanocytose. |
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Âge |
En particulier au-delà de 35 ans. |
· Il nexiste aucun consensus quant au rôle éventuel joué par les varices et les thrombophlébites superficielles dans lapparition ou la progression dune thrombose veineuse.
· Laugmentation du risque de thrombo‑embolie pendant la grossesse, et en particulier pendant les 6 semaines de la période puerpérale, doit être prise en compte (pour des informations concernant « Grossesse et allaitement », voir rubrique 4.6).
Symptômes de TEV (thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire)
Les femmes doivent être informées quen cas dapparition de ces symptômes, elles doivent consulter un médecin de toute urgence et lui indiquer quelles utilisent un CHC.
Les symptômes de la thrombose veineuse profonde (TVP) peuvent inclure :
· gonflement unilatéral dune jambe et/ou dun pied ou le long dune veine de la jambe ;
· douleur ou sensibilité dans la jambe, pouvant nêtre ressentie quen position debout ou à la marche;
· sensation de chaleur, rougeur ou changement de la coloration cutanée à la jambe affectée.
Les symptômes de lembolie pulmonaire (EP) peuvent inclure :
· apparition soudaine et inexpliquée dun essoufflement ou dune accélération de la respiration ;
· toux soudaine, pouvant être associée à une hémoptysie ;
· douleur thoracique exquise ;
· étourdissements ou sensations vertigineuses sévères ;
· battements cardiaques rapides ou irréguliers.
Certains de ces symptômes (p. ex. « essoufflement », « toux ») ne sont pas spécifiques et peuvent être interprétés à tort comme des signes dévénements plus fréquents ou moins sévères (infections respiratoires, p. ex.).
Les autres signes dune occlusion vasculaire peuvent inclure : douleur soudaine, gonflement et coloration légèrement bleutée dune extrémité.
Si locclusion se produit dans lil, les symptômes peuvent débuter sous la forme dune vision trouble indolore pouvant évoluer vers une perte de la vision. Dans certains cas, la perte de la vision peut survenir presque immédiatement.
Risque de thrombo-embolie artérielle (TEA)
Des études épidémiologiques ont montré une association entre lutilisation de CHC et laugmentation du risque de thrombo-embolie artérielle (infarctus du myocarde) ou daccident cérébrovasculaire (p. ex. accident ischémique transitoire, AVC). Les événements thrombo‑emboliques artériels peuvent être fatals.
Facteurs de risque de TEA
Le risque de complications thrombo‑emboliques artérielles ou daccident cérébrovasculaire chez les utilisatrices de CHC augmente avec la présence de facteurs de risque (voir tableau). ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA est contre-indiqué chez les femmes présentant un facteur de risque sévère ou de multiples facteurs de risque de TEA qui les exposent à un risque élevé de thrombose artérielle (voir rubrique 4.3). Lorsquune femme présente plus dun facteur de risque, il est possible que laugmentation du risque soit supérieure à la somme des risques associés à chaque facteur pris individuellement dans ce cas, le risque global doit être pris en compte. Si le rapport bénéfice/risque est jugé négatif, le CHC ne peut pas être prescrit (voir rubrique 4.3).
Tableau : Facteurs de risque de TEA
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Facteur de risque |
Commentaire |
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Âge |
En particulier au-delà de 35 ans. |
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Tabagisme |
Il doit être conseillé aux femmes de ne pas fumer si elles souhaitent utiliser un CHC. Il doit être vivement conseillé aux femmes de plus de 35 ans qui continuent de fumer dutiliser une autre méthode de contraception. |
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Hypertension |
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Obésité (indice de masse corporelle supérieur à 30 kg/m2) |
Plus lIMC est élevé, plus le risque augmente. Cet élément est particulièrement important chez les femmes présentant dautres facteurs de risque. |
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Antécédents familiaux positifs (thrombo-embolie artérielle chez un frère, une sur ou un parent, en particulier à un âge relativement précoce, p. ex. avant 50 ans) |
Si lon soupçonne une prédisposition héréditaire, la femme doit être adressée à un spécialiste avant de décider dutiliser un quelconque CHC. |
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Migraine |
Une augmentation de la fréquence ou de la sévérité des migraines pendant lutilisation dun CHC (qui peut être le signe avant-coureur dune affection cérébrovasculaire) peut justifier larrêt immédiat du contraceptif. |
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Autres affections médicales associées à des événements vasculaires indésirables |
Diabète, hyperhomocystéinémie, valvulopathie cardiaque et fibrillation auriculaire, dyslipoprotéinémie et lupus érythémateux disséminé. |
Symptômes de TEA
Les femmes doivent être informées quen cas dapparition de ces symptômes, elles doivent consulter un médecin de toute urgence et lui indiquer quelles utilisent un CHC.
· Les symptômes dun accident cérébrovasculaire peuvent inclure :
o apparition soudaine dun engourdissement ou dune faiblesse du visage, dun bras ou dune jambe, en particulier dun côté du corps ;
o apparition soudaine de difficultés à marcher, de sensations vertigineuses, dune perte déquilibre ou de coordination ;
o apparition soudaine dune confusion, de difficultés à parler ou à comprendre ;
o apparition soudaine de difficultés à voir dun il ou des deux yeux ;
o céphalée soudaine, sévère ou prolongée, sans cause connue ;
o perte de conscience ou évanouissement avec ou sans crise convulsive.
Des symptômes temporaires suggèrent quil sagit dun accident ischémique transitoire (AIT).
· Les symptômes de linfarctus du myocarde (IM) peuvent inclure :
o douleur, inconfort, pression, lourdeur, sensation détau ou dencombrement dans la poitrine, le bras ou sous le sternum ;
o sensation dinconfort irradiant dans le dos, la mâchoire, la gorge, le bras, lestomac ;
o sensation de plénitude gastrique, dindigestion ou de suffocation ;
o transpiration, nausées, vomissements ou sensations vertigineuses ;
o faiblesse, anxiété ou essoufflement extrêmes ;
o battements cardiaques rapides ou irréguliers.
· Si une TEV ou une TEA est suspectée ou confirmée, lutilisation du CHC doit être interrompue. Une contraception adéquate doit être instaurée en raison du potentiel tératogène du traitement anticoagulant (dérivés coumariniques).
2. Tumeurs
· Il ressort des études épidémiologiques que lutilisation prolongée de contraceptifs oraux constitue un facteur de risque de développement dun cancer du col de lutérus chez les femmes infectées par le papillomavirus humain (HPV). Lincertitude persiste néanmoins quant à linfluence deffets parasites sur cette observation (p. ex. différences en termes de nombre de partenaires sexuels ou dutilisation de méthodes barrières de contraception). Il ny a pas de données épidémiologiques disponibles sur le risque de cancer du col de lutérus chez les utilisatrices dETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA (voir « Examen/consultation médical (e) »).
· Une méta-analyse portant sur 54 études épidémiologiques a rapporté un risque relatif légèrement accru (RR = 1,24) de diagnostic de cancer du sein chez les femmes qui utilisent actuellement un COC. Le risque supplémentaire disparaît au fil des 10 années qui suivent larrêt du COC. Le cancer du sein étant rare chez la femme de moins de 40 ans, le nombre excédentaire de diagnostics de cancer du sein chez les femmes qui utilisent actuellement ou ont récemment utilisé un COC est faible par rapport au risque global de cancer du sein. Les cancers du sein diagnostiqués chez les femmes ayant utilisé un COC ont tendance à être moins avancés cliniquement que les cancers diagnostiqués chez les femmes nayant jamais utilisé de COC. Le risque accru observé est peut‑être dû à un diagnostic plus précoce du cancer du sein chez les utilisatrices de COC, aux effets biologiques des COC, ou à une combinaison des deux.
· On a rapporté des cas rares de tumeurs hépatiques bénignes, et des cas encore plus rares de tumeurs hépatiques malignes chez les utilisatrices de COC. Dans quelques cas isolés, ces tumeurs ont entraîné des hémorragies intra-abdominales susceptibles dengager le pronostic vital. Dès lors, la tumeur hépatique doit être envisagée dans le diagnostic différentiel lorsquune utilisatrice dETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA présente des douleurs sévères dans le haut de labdomen, une hypertrophie du foie ou des signes dhémorragie intra‑abdominale.
3. Élévations des ALAT
· Durant les essais cliniques incluant des patientes traitées pour une infection par le virus de lhépatite C (VHC) au moyen de médicaments contenant les substances ombitasvir/ paritaprévir/ritonavir et dasabuvir avec ou sans ribavirine, des élévations des transaminases (ALAT) supérieures à 5 fois la limite supérieure de la normale (LSN) se sont produites significativement plus souvent chez les utilisatrices de médicaments contenant de léthinylestradiol, tels que les contraceptifs hormonaux combinés (CHC). Chez des patients traités par du glécaprévir/pibrentasvir, des élévations des ALAT ont également été observées chez les utilisatrices de médicaments contenant de léthinylestradiol, tels que les contraceptifs hormonaux combinés (CHC). (voir rubriques 4.3 et4.5).
4. Autres affections
· Les femmes atteintes dhypertriglycéridémie ou ayant des antécédents familiaux dhypertriglycéridémie peuvent présenter un risque majoré de pancréatite lorsquelles utilisent des contraceptifs hormonaux.
· Bien que de légères augmentations de la tension artérielle aient été rapportées chez de nombreuses utilisatrices de contraceptifs hormonaux, les augmentations cliniquement significatives sont rares. Aucun lien définitif na été établi entre lutilisation de contraceptifs hormonaux et lhypertension clinique. Si, toutefois, une hypertension cliniquement significative persistante se développe pendant lutilisation dETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA, le médecin suspendra prudemment lutilisation de lanneau et traitera lhypertension. Lorsquon le considère opportun, lutilisation dETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA peut être reprise si des valeurs normotensives peuvent être obtenues avec un traitement antihypertenseur.
· La survenue ou laggravation des troubles suivants a été signalée tant pendant la grossesse que pendant lutilisation de contraceptifs hormonaux, mais il ny a pas de preuve formelle dun lien avec leur utilisation : ictère et/ou prurit associé à une cholestase ; lithiase biliaire ; porphyrie ; lupus érythémateux disséminé ; syndrome hémolytique et urémique ; chorée de Sydenham ; herpès gravidique ; perte dacuité auditive due à une otosclérose.
· Les strogènes exogènes peuvent causer ou aggraver les symptômes dun angioedème (héréditaire).
· Des troubles aigus ou chroniques de la fonction hépatique peuvent nécessiter linterruption de lutilisation de ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA jusquau retour à la normale des marqueurs de la fonction hépatique. La récidive dun ictère cholestatique et/ou dun prurit cholestatique survenu(s) pour la première fois pendant une grossesse ou une précédente utilisation dhormones stéroïdes sexuelles impose larrêt de lanneau.
· Bien que les strogènes et les progestatifs puissent avoir un effet sur la résistance périphérique à linsuline et sur la tolérance au glucose, la nécessité de modifier le régime thérapeutique des femmes diabétiques utilisant une contraception hormonale na pas été prouvée. Néanmoins, les patientes diabétiques doivent faire lobjet dune surveillance étroite lorsquelles utilisent ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA, en particulier durant les premiers mois dutilisation.
· La survenue ou laggravation dune maladie de Crohn ou dune rectocolite hémorragique a été signalée lors de lutilisation de contraceptifs hormonaux, mais il ny a pas de preuve formelle dun lien avec leur utilisation.
· Un chloasma peut parfois se produire, en particulier chez les femmes ayant un antécédent de chloasma gravidarum (masque de grossesse). Les femmes prédisposées au chloasma doivent éviter de sexposer au soleil ou aux rayons ultraviolets lorsquelles utilisent ETHINYLESTRADIOL/ ETONOGESTREL ZENTIVA.
· Si une femme souffre de lune des affections suivantes, il se peut quelle ne soit pas capable dinsérer ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA correctement ou quelle perde lanneau : prolapsus du col utérin, cystocèle et/ou rectocèle, constipation sévère ou chronique.
Linsertion accidentelle dETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA dans lurètre et son passage dans la vessie ont été rapportés en de très rares occasions. Un mauvais positionnement doit dès lors être envisagé dans le diagnostic différentiel en présence de symptômes de cystite.
· Les femmes peuvent développer des cas peu fréquents de vaginite pendant lutilisation dETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA. Rien nindique que lefficacité de ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA soit affectée par le traitement de la vaginite, ni que lutilisation de ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA affecte le traitement de la vaginite (voir rubrique 4.5).
· Une adhérence de lanneau au tissu vaginal, requérant son retrait par un professionnel de la santé, a été rapportée dans de très rares cas. Dans certains cas où le tissu avait recouvert lanneau, celui‑ci a pu être retiré en découpant lanneau sans inciser le tissu vaginal le recouvrant.
· Lhumeur dépressive et la dépression sont des effets indésirables bien connus associés à lutilisation de contraceptifs hormonaux (voir rubrique 4.8). La dépression peut être grave et représente un facteur de risque bien connu de comportement suicidaire et de suicide. Les femmes doivent être invitées à consulter leur médecin en cas de changements dhumeur et de symptômes dépressifs, y compris peu après le début du traitement.
EXAMEN/CONSULTATION MÉDICAL(E)
Avant linstauration ou la reprise de lutilisation dETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA, les antécédents médicaux complets (incluant les antécédents familiaux) doivent être passés en revue et la possibilité dune grossesse doit être exclue. La pression artérielle doit être mesurée et un examen clinique doit être réalisé, en ayant à lesprit les contre-indications (voir rubrique 4.3) et les mises en garde (voir rubrique 4.4). Il est important dattirer lattention des patientes sur les informations relatives à la thrombose veineuse et artérielle, y compris le risque associé à ETHINYLESTRADIOL/ ETONOGESTREL ZENTIVA comparé à celui associé aux autres CHC, les symptômes de TEV et de TEA, les facteurs de risque connus et la conduite à tenir en cas de suspicion de thrombose.
Il doit également être indiqué aux patientes de lire attentivement la notice et de suivre les conseils fournis. La fréquence et la nature des examens doivent être définies sur la base des recommandations en vigueur et adaptées à chaque patiente.
Les patientes doivent être averties que les contraceptifs hormonaux ne protègent pas contre linfection par le VIH (SIDA) et dautres maladies sexuellement transmissibles.
DIMINUTION DE LEFFICACITÉ
Lefficacité dETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA peut être réduite dans léventualité du non-respect du schéma dutilisation recommandé (voir rubrique 4.2) ou de lutilisation concomitante de médicaments qui abaissent la concentration plasmatique de léthinylestradiol et/ou de létonogestrel (voir rubrique 4.5).
DIMINUTION DU CONTRÔLE DU CYCLE
Des saignements irréguliers (spotting ou hémorragies intercurrentes) peuvent se produire pendant lutilisation dETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA. Si les saignements irréguliers se produisent après plusieurs cycles réguliers alors que ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA a été utilisé conformément au schéma recommandé, il faut envisager des causes autres quhormonales et prendre les mesures diagnostiques adéquates afin dexclure une tumeur maligne ou une grossesse. Ces mesures peuvent inclure un curetage.
Chez certaines femmes, il se peut quaucune hémorragie de privation nintervienne pendant lintervalle sans anneau. Si ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA a été utilisé conformément aux instructions de la rubrique 4.2, il est peu probable que la femme soit enceinte. Cependant, si ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA na pas été utilisé conformément à ces instructions avant la première absence dhémorragie de privation ou si deux hémorragies de privation consécutives ne se produisent pas, il faut exclure toute possibilité de grossesse avant de poursuivre lutilisation dETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA.
EXPOSITION DE LHOMME À LÉTHINYLESTRADIOL ET À LÉTONOGESTREL
Lamplitude et le rôle pharmacologique possible de lexposition des partenaires sexuels masculins à léthinylestradiol et à létonogestrel par absorption par le pénis nont pas été étudiés.
ANNEAUX BRISÉS
Un désassemblage dETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA en cours dutilisation a été signalé en de très rares occasions (voir rubrique 4.5). Une lésion vaginale associée à une rupture de lanneau a été rapportée. Il sera conseillé à la femme de retirer lanneau brisé, dinsérer un nouvel anneau dès que possible et dutiliser une méthode barrière supplémentaire (p. ex. un préservatif masculin) pendant les 7 jours qui suivent. La possibilité dune grossesse doit être envisagée et la femme doit contacter son médecin.
EXPULSION
Une expulsion de ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA a été signalée, p. ex. lorsque lanneau navait pas été inséré correctement, lors du remplacement dun tampon, pendant un rapport sexuel ou en cas de constipation sévère ou chronique. Une expulsion prolongée peut induire un échec de la contraception et/ou des hémorragies intercurrentes. Afin de garantir lefficacité contraceptive, la femme doit donc être invitée à vérifier régulièrement la présence dETHINYLESTRADIOL/ ETONOGESTREL ZENTIVA (p. ex. avant et après un rapport sexuel).
Si ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA est expulsé accidentellement et quil reste hors du vagin pendant moins de 3 heures, lefficacité contraceptive nest pas réduite. La femme doit rincer lanneau à leau froide ou tiède (pas chaude) et le remettre en place le plus vite possible, mais au plus tard dans les 3 heures.
Si ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA est resté hors du vagin ou est suspecté être resté hors du vagin pendant plus de 3 heures, lefficacité contraceptive peut être réduite. Le cas échéant, les conseils formulés à la rubrique 4.2 « Que faire si lanneau sort temporairement du vagin » doivent être suivis.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
INTERACTIONS AVEC DAUTRES MÉDICAMENTS
Remarque : Les notices des médicaments concomitants doivent être consultées en vue didentifier les interactions potentielles.
Effets dautres médicaments sur ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA
Des interactions sont possibles avec des médicaments ou des remèdes à base de plantes qui induisent les enzymes microsomales, ce qui peut entraîner une augmentation de la clairance des hormones sexuelles et induire des hémorragies intercurrentes et/ou un échec de la contraception.
Prise en charge
Linduction enzymatique peut déjà être observée après quelques jours de traitement. Linduction enzymatique maximale sobserve généralement dans les quelques semaines. Après larrêt du traitement, linduction enzymatique peut se maintenir pendant 4 semaines environ.
Traitement à court terme
Les femmes qui sont traitées par des médicaments ou des remèdes à base de plantes inducteurs enzymatiques doivent temporairement utiliser une méthode barrière ou une autre méthode de contraception en plus de ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA.
Remarque : ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA ne peut pas être utilisé en même temps quun diaphragme, une cape cervicale ou un préservatif féminin. La méthode barrière doit être utilisée pendant toute la durée du traitement concomitant, et jusquà 28 jours après son arrêt. Si ladministration concomitante dure plus que les 3 semaines du cycle régulé par lanneau, lanneau suivant doit être inséré immédiatement, sans lhabituel intervalle sans anneau.
Traitement à long terme
Chez les femmes sous traitement prolongé par des inducteurs des enzymes hépatiques, il est recommandé dutiliser une autre méthode contraceptive non hormonale fiable.
Les interactions suivantes ont été signalées dans la littérature.
Substances augmentant la clairance des contraceptifs hormonaux combinés
Des interactions sont possibles avec des médicaments ou des remèdes à base de plantes qui induisent les enzymes microsomales, en particulier les enzymes du cytochrome P450 (CYP), ce qui peut entraîner une augmentation de la clairance et une diminution des concentrations plasmatiques des hormones sexuelles et induire une diminution de lefficacité des contraceptifs hormonaux combinés, y compris de ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA. Ces produits incluent la phénytoïne, le phénobarbital, la primidone, le bosentan, la carbamazépine, la rifampicine, et possiblement aussi loxcarbazépine, le topiramate, le felbamate, la griséofulvine, certains inhibiteurs de la protéase du VIH (p. ex. le ritonavir), certains inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse (p. ex. léfavirenz) et les produits contenant du millepertuis (une plante médicinale).
Substances ayant des effets variables sur la clairance des contraceptifs hormonaux combinés
Lorsquelles sont co-administrées avec des contraceptifs hormonaux, de nombreuses associations dinhibiteurs de la protéase du VIH (p. ex. le nelfinavir) et dinhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse (p. ex. la névirapine), et/ou associations contenant des médicaments contre le virus de lhépatite C (VHC) (p. ex. le bocéprévir, le télaprévir) peuvent augmenter ou abaisser les concentrations plasmatiques des progestatifs, y compris de létonogestrel, ou des strogènes. Leffet net de ces altérations peut être cliniquement pertinent dans certains cas.
Substances diminuant la clairance des contraceptifs hormonaux combinés
La pertinence clinique des potentielles interactions avec les inhibiteurs enzymatiques nest pas connue. Ladministration concomitante dinhibiteurs puissants (p. ex. kétoconazole, itraconazole, clarithromycine) ou modérés (p. ex. fluconazole, diltiazem, érythromycine) du CYP3A4 peut augmenter les concentrations sériques des strogènes ou des progestatifs, y compris de létonogestrel.
Des cas de rupture danneau ont été rapportés pendant lutilisation concomitante de préparations intravaginales, incluant les produits antimycosiques, antibiotiques et lubrifiants (voir rubrique 4.4 « Anneaux brisés »).
Si lon en croit les données de pharmacocinétique, les antifongiques et spermicides administrés par voie vaginale sont peu susceptibles daltérer lefficacité contraceptive et la sécurité dETHINYLESTRADIOL/ ETONOGESTREL ZENTIVA.
Les contraceptifs hormonaux peuvent influencer la biotransformation dautres médicaments. De ce fait, les concentrations dans le plasma et le tissu peuvent être augmentées (p. ex. ciclosporine) ou diminuées (p. ex. lamotrigine).
Interactions pharmacodynamiques
Lutilisation concomitante avec des médicaments contenant les substances ombitasvir/paritaprévir/ ritonavir et dasabuvir, avec ou sans ribavirine, ou glécaprévir/pibrentasvir, peut majorer le risque délévations des ALAT (voir rubriques 4.3 et 4.4).
Par conséquent, les utilisatrices dETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA doivent passer à une autre méthode de contraception (p. ex. contraception progestative ou non hormonale) avant linstauration de cette polythérapie. Lutilisation dETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA peut être reprise 2 semaines après la fin de cette polythérapie.
EXAMENS DE LABORATOIRE
Lutilisation de contraceptifs hormonaux peut influencer les résultats de certains examens de laboratoire, y compris les paramètres biochimiques de la fonction hépatique, thyroïdienne, surrénale ou rénale, les taux plasmatiques de protéines de transport (p. ex. transcortine et protéine porteuse des stéroïdes sexuels), les fractions de lipides/lipoprotéines, les paramètres du métabolisme des glucides et les paramètres de coagulation et fibrinolyse. Ces variations restent généralement dans les limites normales de laboratoire.
INTERACTION AVEC LES TAMPONS
Les données de pharmacocinétique montrent que lutilisation de tampons na aucun effet sur labsorption systémique des hormones libérées par ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA. En de rares occasions, ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA peut être expulsé lors du retrait dun tampon (voir les conseils prodigués sous « Que faire si lanneau sort temporairement du vagin »).
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Fertilité
ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA est indiqué pour la prévention des grossesses. Si la femme souhaite arrêter dutiliser ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA parce quelle désire une grossesse, il lui est conseillé dattendre ses règles naturelles avant de faire ses premières tentatives de conception, afin de faciliter le calcul de la date présumée de la naissance.
Grossesse
ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA nest pas indiqué pendant la grossesse. Si une grossesse se déclare alors quETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA est en place, lan eau doit être retiré. De vastes études épidémiologiques nont révélé ni risque majoré danomalies congénitales chez les enfants nés de mères ayant utilisé des COC avant la grossesse, ni effet tératogène lorsque la mère avait pris des COC par inadvertance en début de grossesse.
Une étude clinique menée chez un petit nombre de femmes a montré quen dépit de ladministration intravaginale, les concentrations intra-utérines des hormones contraceptives libérées par ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA sont similaires à celles observées chez les utilisatrices de COC (voir rubrique 5.2). Aucune expérience clinique concernant les issues de grossesses exposées à ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA na été rapportée.
Le risque majoré de TEV en période post-partum doit être pris en compte lors de la reprise de lutilisation de ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA (voir rubriques 4.2 et 4.4).
Allaitement
Les strogènes peuvent influencer lallaitement, en ce sens quils sont susceptibles de réduire la quantité et de modifier la composition du lait maternel. Par conséquent, lutilisation de ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA nest généralement pas recommandée jusquau sevrage complet de lenfant allaité. De petites quantités des hormones contraceptives et/ou de leurs métabolites peuvent être excrétées dans le lait, mais il nexiste pas de preuves dun effet délétère sur la santé du nourrisson.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA na aucun effet ou quun effet négligeable sur laptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.
Les effets indésirables déclarés à la plus grande fréquence dans les essais cliniques avec ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA étaient les céphalées, les infections vaginales et les écoulements vaginaux, tous étant signalés par 5-6 % des femmes.
Description deffets indésirables sélectionnés
Une augmentation du risque dévénements thrombotiques et thrombo-emboliques artériels et veineux, incluant linfarctus du myocarde, lAVC, les accidents ischémiques transitoires, la thrombose veineuse et lembolie pulmonaire, a été observée chez les femmes utilisant des CHC, ce qui est abordé plus en détail à la rubrique 4.4.
Dautres effets indésirables ont également été signalés chez les utilisatrices de CHC : ceux‑ci sont abordés plus en détail à la rubrique 4.4.
Les effets indésirables déclarés dans les essais cliniques, les études observationnelles ou après la commercialisation et associés à lutilisation de ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA sont énumérés dans le tableau ci‑dessous. Le terme MedDRA le plus approprié pour décrire un effet indésirable donné est repris dans le tableau.
Tous les effets indésirables sont énumérés par classe de systèmes dorganes et par fréquence ; fréquent (≥ 1/100, < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100), rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000) et fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).Liste des effets indésirables sur la base des notifications spontanées.
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Classe de systèmes dorganes |
Fréquent |
Peu fréquent |
Rare |
Fréquence indéterminée1 |
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Infections et infestations |
Infection vaginale |
Cervicite, cystite, infection urinaire |
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Affections du système immunitaire |
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Reactions dhypersensibilité y compris angioèdeme et anaphylaxie |
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Troubles du métabolisme et de la nutrition |
Augmentation de lappétit |
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Affections psychiatriques |
Dépression, diminution de la libido |
Labilité émotionnelle, changements dhumeur, sautes dhumeur |
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Affections du système nerveux |
Céphalée, migraine |
Sensations vertigineuses, hypoesthésie |
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Affections oculaires |
Troubles visuels |
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Affections vasculaires |
Bouffées de chaleur |
Thrombo-embolie veineuse Thrombo-embolie artérielle |
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Affections gastro-intestinales |
Douleurs abdominales, nausées |
Distension abdominale, diarrhée, vomissements, constipation |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
Acné |
Alopécie, eczéma, prurit, rash, urticaire |
Chloasma |
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Affections musculo-squelettiques et systémiques |
Dorsalgies, spasmes musculaires, douleurs dans les membres |
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Affections du rein et des voies urinaires |
Dysurie, impériosité mictionnelle, pollakiurie |
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Affections des organes de reproduction et du sein |
Sensibilité mammaire, prurit génital chez la femme, dysménorrhée, douleur pelvienne, écoulement vaginal |
Aménorrhée, inconfort mammaire, hypertrophie mammaire, masse mammaire, polype cervical, saignement coïtal, dyspareunie, ectropion du col utérin, mastose sclérokystique, ménorragie, métrorragie, inconfort pelvien, syndrome prémenstruel, spasme utérin, sensation de brûlure vaginale, odeur vaginale, douleur vaginale, inconfort vulvovaginal, sécheresse vulvovaginale |
Galactorrhée |
Troubles péniens |
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Troubles généraux et anomalies au site dadministration |
Fatigue, irritabilité, malaise, dème, sensation de corps étranger |
Prolifération de tissu vaginal recouvrant lanneau |
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Investigations |
Prise de poids |
Élévation de la pression artérielle |
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Lésions, intoxications et complications liées aux procédures |
Inconfort dû à lanneau vaginal, expulsion de lanneau vaginal |
Complication associée au dispositif contraceptif, rupture du dispositif |
Lésion vaginale associée à une rupture de lanneau |
Des tumeurs hormono-dépendantes (p. ex. tumeurs hépatiques, cancer du sein) ont été signalées en association avec lutilisation de CHC. Pour tout complément dinformation, voir rubrique 4.4.
Très rarement, une rupture de lanneau a été rapportée lors de lutilisation de ETHINYLESTRADIOL/ ETONOGESTREL ZENTIVA.
Interactions
Une métrorragie et/ou un échec de la contraception peuvent résulter dinteractions entre dautres médicaments (inducteurs enzymatiques) et les contraceptifs hormonaux (voir rubrique 4.5).
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Il ny a pas de rapports deffets délétères graves dus à un surdosage en contraceptifs hormonaux. Les symptômes susceptibles de se produire en pareil cas sont : nausées, vomissements et, chez les jeunes filles, légers saignements vaginaux. Il ny a pas dantidote et le traitement ultérieur doit être symptomatique.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Mécanisme daction
ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA contient de létonogestrel et de léthinylestradiol. Létonogestrel est un progestatif dérivé de la 19-nortestostérone, qui se lie avec une haute affinité aux récepteurs de la progestérone dans les organes cibles. Léthinylestradiol est un strogène couramment utilisé dans les contraceptifs. Leffet contraceptif de l'anneau contenant de létonogestrel et de léthinylestradiol repose sur divers mécanismes, dont le plus important est linhibition de lovulation.
Efficacité et sécurité clinique
Des études cliniques ont été menées dans le monde entier (USA, UE et Brésil), chez des femmes âgées de 18 à 40 ans. Lefficacité contraceptive sest avérée au moins comparable à celle connue pour les contraceptifs oraux combinés. Le tableau ci-dessous affiche les indices de Pearl (nombre de grossesses par 100 femmes-années dutilisation) relevés dans les études cliniques avec lanneau contenant de létonogestrel et de léthinylestradiol.
|
Méthode danalyse |
Indice de Pearl |
IC à 95 % |
Nbre de cycles |
|
ITT (utilisatrices + échecs de la méthode) |
0,96 |
0,64 - 1,39 |
37 977 |
|
PP (échecs de la méthode) |
0,64 |
0,35 - 1,07 |
28 723 |
Le risque de cancer de lendomètre et des ovaires est réduit avec lutilisation des COC plus fortement dosés (0,05 mg déthinylestradiol). Il reste à déterminer si cela sapplique également aux contraceptifs plus faiblement dosés, comme lanneau contenant de létonogestrel et de léthinylestradiol.
PROFIL DES SAIGNEMENTS
Une vaste étude comparative avec un CO contenant 150/30 µg de lévonorgestrel/éthinylestradiol (n=512 vs n=518), qui a évalué les caractéristiques des saignements vaginaux pendant 13 cycles, a montré de faibles incidences de spotting ou dhémorragies intercurrentes pour lanneau contenant de létonogestrel et de léthinylestradiol (2,0 %-6,4 %). De plus, les saignements vaginaux se limitaient exclusivement à lintervalle sans anneau chez la plupart des participantes (58,8‑72,8 %).
EFFETS SUR LA DENSITÉ MINÉRALE OSSEUSE
Les effets de lanneau contenant de létonogestrel et de léthinylestradiol (n=76) sur la densité minérale osseuse (DMO) ont été étudiés chez des femmes, en comparaison dun dispositif intra-utérin (DIU) non hormonal (n=31), sur une période de deux ans. Aucun effet indésirable na été observé sur la masse osseuse.
Population pédiatrique
La sécurité et lefficacité de lanneau contenant de létonogestrel et de léthinylestradiol nont pas été étudiées chez les adolescentes de moins de 18 ans.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Étonogestrel
Létonogestrel libéré par lanneau contenant de létonogestrel et de léthinylestradiol est rapidement absorbé par la muqueuse vaginale. Les concentrations sériques maximales détonogestrel, de lordre de 1700 pg/mL, sont atteintes environ 1 semaine après la mise en place de lanneau.
Les concentrations sériques montrent de légères fluctuations et diminuent lentement jusquà environ 1600 pg/mL après 1 semaine, 1500 pg/mL après 2 semaines et 1400 pg/mL après 3 semaines dutilisation. La biodisponibilité absolue est denviron 100 %, ce qui est supérieur aux valeurs observées après administration orale. Les taux cervicaux et intra-utérins détonogestrel ont été mesurés chez un petit nombre dutilisatrices de lanneau contenant de létonogestrel et de léthinylestradiol ou dun contraceptif oral contenant 0,150 mg de désogestrel et 0,020 mg déthinylestradiol. Les taux observés étaient comparables.
Distribution
Létonogestrel se lie à lalbumine sérique et à la protéine porteuse des stéroïdes sexuels (SHBG). Le volume de distribution apparent de létonogestrel est de 2,3 l/kg.
Biotransformation
Létonogestrel est métabolisé par les voies connues de la métabolisation des stéroïdes. La clairance apparente du sérum est denviron 3,5 l/h. Aucune interaction directe na été mise au jour avec léthinylestradiol administré simultanément.
Élimination
Les taux sériques détonogestrel diminuent en deux phases. La phase délimination terminale se caractérise par une demi-vie denviron 29 heures. Létonogestrel et ses métabolites sont excrétés dans les urines et la bile selon un rapport denviron 1,7:1. La demi-vie délimination des métabolites est denviron 6 jours.
Ethinylestradiol
Absorption
Léthinylestradiol libéré par lanneau contenant de létonogestrel et de léthinylestradiol est rapidement absorbé par la muqueuse vaginale. Les concentrations sériques maximales, de lordre de 35 pg/mL, sont atteintes 3 jours après linsertion et baissent à 19 pg/mL après 1 semaine, 18 pg/mL après 2 semaines et 18 pg/mL après 3 semaines dutilisation. Lexposition systémique mensuelle à léthinylestradiol (AUC0-ω) atteinte avec lanneau contenant de létonogestrel et de léthinylestradiol est de 10,9 ng.h/ml. La biodisponibilité absolue est denviron 56 %, ce qui est comparable aux valeurs mesurées lors dadministration orale déthinylestradiol. Les taux cervicaux et intra-utérins déthinylestradiol ont été mesurés chez un petit nombre dutilisatrices de lanneau contenant de létonogestrel et de léthinylestradiol ou dun contraceptif oral contenant 0,150 mg de désogestrel et 0,020 mg déthinylestradiol. Les taux observés étaient comparables.
Distribution
Léthinylestradiol se lie fortement, mais non spécifiquement, à lalbumine sérique. Un volume de distribution apparent denviron 15 l/kg a été déterminé.
Biotransformation
Léthinylestradiol est principalement métabolisé par hydroxylation aromatique, mais une large variété de métabolites hydroxylés et méthylés sont formés. Ces derniers sont présents sous la forme de métabolites libres, de sulfoconjugués et de glucuronoconjugués. La clairance apparente est denviron 35 l/h.
Élimination
Les taux sériques déthinylestradiol diminuent en deux phases. La phase délimination terminale se caractérise par une grande variation individuelle de la demi-vie, résultant en une médiane de demi‑vie denviron 34 heures. Léthinylestradiol nest pas excrété sous forme inchangée ; léthinylestradiol et ses métabolites sont excrétés dans les urines et la bile selon un rapport de 1,3:1. La demi-vie délimination des métabolites est denviron 1,5 jours.
Populations particulières
Population pédiatrique
La pharmacocinétique de lanneau contenant de létonogestrel et de léthinylestradiol na pas été étudiée chez les adolescentes menstruées saines de moins de 18 ans.
Effet dune insuffisance rénale
Leffet dune insuffisance rénale sur la pharmacocinétique de lanneau contenant de létonogestrel et de léthinylestradiol na pas été étudié.
Effet dune insuffisance hépatique
Leffet dune insuffisance hépatique sur la pharmacocinétique de lanneau contenant de létonogestrel et de léthinylestradiol na pas été étudié. Il se peut cependant que les hormones stéroïdes soient mal métabolisées chez les femmes dont la fonction hépatique est altérée.
Groupes ethniques
Aucune étude formelle na été conduite en vue dévaluer la pharmacocinétique dans les groupes ethniques.
5.3. Données de sécurité préclinique
Évaluation du risque environnemental
Les études dévaluation du risque environnemental ont montré que le 17α-éthinylestradiol et létonogestrel peuvent présenter un risque pour les organismes vivant dans les eaux de surface (voir rubrique 6.6).
Copolymère déthylène-acétate de vinyle à 28 % dacétate de vinyle ;
Copolymère déthylène/acétate de vinyle à 9 % dacétate de vinyle ;
Stéarate de magnésium.
3 ans.
6.4. Précautions particulières de conservation
À conserver dans lemballage dorigine, à labri de la lumière.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
Sachet contenant un ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA.
Le sachet se compose dune feuille daluminium, revêtue dune couche intérieure de polyéthylène de basse densité linéaire (PEBDL) et dune couche extérieure de téréphtalate de polyéthylène (PET). En fonction du pays, il est refermable ou non refermable. Le sachet est emballé dans une boîte en carton imprimé contenant la notice.
Chaque boîte contient 1, 3 ou 6 anneaux.
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Voir rubrique 4.2.
ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA doit être inséré avant la date de péremption. Après son retrait, ETHINYLESTRADIOL/ETONOGESTREL ZENTIVA doit être remis dans le sachet et éliminé avec les ordures ménagères, de manière à éviter tout contact accidentel avec autrui. Ce médicament peut présenter un risque pour lenvironnement (voir rubrique 5.3).
ETHINYLESTRADIOL/ ETONOGESTREL ZENTIVA ne peut pas être jeté dans les toilettes. Tout anneau (périmé) non utilisé doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
35 RUE DU VAL DE MARNE
75013 PARIS
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 302 012 9 9 : 1 sachet (Aluminium/PEBD/PET) contenant 1 anneau vaginal.
· 34009 302 013 0 5 : 3 sachets (Aluminium/PEBD/PET) contenant 1 anneau vaginal chacun.
· 34009 302 073 5 2 : 6 sachets (Aluminium/PEBD/PET) contenant 1 anneau vaginal chacun.
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I
Médicaments liés cités dans ce texte
- NEXPLANON 68 mg, implant pour usage sous-cutané
- ACLOTINE 100 UI/mL, poudre et solvant pour solution injectable
- DONASERT 52 mg (20 microgrammes/24 heures), dispositif intra-utérin
- COPEGUS 200 mg, comprimé pelliculé
- DI-HYDAN 100 mg, comprimé sécable
- GARDENAL 10 mg, comprimé
- MYSOLINE 250 mg, comprimé sécable
- BOSENTAN ACCORD 125 mg, comprimé pelliculé
- CARBAMAZEPINE MYLAN L.P. 200 mg, comprimé sécable à libération prolongée
- RIFADINE 2 POUR CENT, suspension buvable
- OXCARBAZEPINE MYLAN 150 mg, comprimé pelliculé
- EPITOMAX 100 mg, comprimé pelliculé
- TALOXA 600 mg, comprimé
- EFAVIRENZ ARROW 600 mg, comprimé pelliculé
- NEVIRAPINE ACCORD LP 400 mg, comprimé à libération prolongée
Liens ajoutés automatiquement par justelesRCP d'après les noms de médicaments et de substances cités ci-dessus ; ils ne font pas partie du texte officiel de l'ANSM.

