MOSIL 800 mg, poudre pour suspension buvable en sachet-dose
CIS 67633746
Informations à jour au 5 octobre 2017.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 05/10/2017
MOSIL 800 mg, poudre pour suspension buvable en sachet-dose
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Diacétate de midécamycine.................................................................................................. 800 mg
Pour un sachet-dose
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Poudre pour suspension buvable.
4.1. Indications thérapeutiques
Elles procèdent de l'activité antibactérienne et des caractéristiques pharmacocinétiques du diacétate de midécamycine. Elles tiennent compte à la fois des études cliniques auxquelles a donné lieu le médicament et de sa place dans l'éventail des produits antibactériens actuellement disponibles.
Elles sont limitées aux infections dues aux germes définis comme sensibles:
· angines documentées à streptocoque A bêta-hémolytique, en alternative au traitement par bêta-lactamines, particulièrement lorsque celui-ci ne peut être utilisé. La documentation de l'éradication du streptocoque A par ce médicament est encore limitée.
· sinusites aiguës. Compte-tenu du profil microbiologique de ces infections, les macrolides sont indiqués lorsqu'un traitement par une bêta-lactamine est impossible.
· surinfections des bronchites aiguës;
· exacerbations des bronchites chroniques;
· pneumopathies communautaires chez des sujets:
o sans facteurs de risques,
o sans signes de gravité clinique,
o en l'absence d'éléments cliniques évocateurs d'une étiologie pneumococcique. En cas de suspicion de pneumopathie atypique, les macrolides sont indiqués quels que soient la gravité et le terrain.
· infections cutanées bénignes: impétigo, impétiginisation des dermatoses, ecthyma, dermohypodermite infectieuse (en particulier, érysipèle), érythrasma;
· infections stomatologiques;
· infections génitales non gonococciques.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
4.2. Posologie et mode d'administration
Chez l'adulte
1600 mg par jour en deux prises quotidiennes de préférence au cours du repas ou dans les 30 minutes qui le précèdent, soit habituellement 1 sachet le matin et 1 sachet le soir.
Durée de traitement
Elle est en moyenne de 10 jours.
La durée de traitement des angines est de 10 jours.
Elle peut être diminuée (7 jours) dans les infections sur dent de sagesse.
Ce médicament ne doit jamais être utilisé dans les cas suivants:
· Allergie au diacétate de midécamycine.
· Insuffisance hépatique.
· Association avec les vasoconstricteurs de l'ergot de seigle (cf. 4.5 Interactions avec dautres médicaments et autres formes dintérations).
· Association avec le cisapride (cf. 4.5 Interactions avec dautres médicaments et autres formes dintérations).
Ce médicament ne doit généralement pas être utilisé dans les cas suivants:
· Association avec la bromocriptine et la cabergoline (cf. 4.5 Interactions avec dautres médicaments et autres formes dintérations).
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
· En cas d'insuffisance hépatique décompensée, l'administration de diacétate de midécamycine n'est pas recommandée. Si elle est nécessaire, elle justifie une surveillance clinique et biologique des tests hépatiques et une éventuelle réduction de la posologie.
· L'absence d'élimination rénale du produit permet de ne pas modifier les posologies en cas d'insuffisance rénale.
Chez l'insuffisant rénal chronique, l'expérience est très limitée. Si l'administration de diacétate de midécamycine est nécessaire, elle justifie une surveillance clinique et biologique des tests hépatiques.
· En raison de la présence de saccharose, ce médicament est contre-indiqué en cas d'intolérance au fructose, de syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou de déficit en sucrase-isomaltase.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Par extrapolation à partir de l'érythromycine, de la josamycine et de la clarithromycine:
+ Vasoconstricteurs de l'ergot de seigle (dihydroergotamine, ergotamine)
Ergotisme avec possibilité de nécrose des extrémités (diminution de l'élimination hépatique des alcaloïdes de l'ergot de seigle).
+ Cisapride
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire notamment de torsades de pointes (diminution du métabolisme hépatique au cisapride)
Bromocriptine, cabergoline: par extrapolation à partir de l'érythromycine, de la josamycine et de la clarithromycine.
Augmentation des concentrations plasmatiques de la bromocriptine ou de cabergoline avec accroissement possible de l'activité antiparkinsonienne ou apparition de signes de surdosage.
Associations faisant l'objet de précautions demploi
Augmentation des concentrations plasmatiques de ciclosporine et de la créatininémie par inhibition du métabolisme hépatique de la ciclosporine.
Risque hémorragique. Augmentation de l'effet anticoagulant de la warfarine par inhibition de son métabolisme hépatique.
Contrôle plus fréquent du taux de prothrombine et surveillance de l'INR. Adaptation de la posologie de l'anticoagulant oral pendant le traitement par le macrolide et 8 jours après son arrêt.
Problèmes particuliers du déséquilibre de l'INR:
De nombreux cas d'augmentation de l'activité des anticoagulants oraux ont été rapportés chez des patients recevant des antibiotiques. Le contexte infectieux ou inflammatoire marqué, l'âge et l'état général du patient apparaissent comme des facteurs de risque. Dans ces circonstances, il apparaît difficile de faire la part entre la pathologie infectieuse et son traitement dans la survenue du déséquilibre de l'INR. Cependant, certaines classes d'antibiotiques sont davantage impliquées: il s'agit notamment des fluoroquinolones, des macrolides, des cyclines, du cotrimoxazole et de certaines céphalosporines.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
L'utilisation de la midécamycine peut être envisagée au cours de la grossesse si besoin.
En effet, les données animales et les données cliniques bien qu'en nombre limité, sont rassurantes.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
· Les effets indésirables ont toujours été mineurs et n'ont que rarement exigé l'arrêt du traitement: troubles digestifs: nausées, vomissements, gastralgies; manifestations cutanées allergiques.
· De rares cas d'hyperéosinophilie, d'élévation des transaminases SGOT et SGPT et des phosphatases alcalines ont été rapportés.
· En raison de la présence de jaune orangé S, risque de réactions allergiques.
· En raison de la présence de mannitol, risque de troubles digestifs et de diarrhée.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.ansm.sante.fr.
A ce jour, aucun cas de surdosage n'a été rapporté. Aucun antidote spécifique n'est connu.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : ANTIBACTERIENS A USAGE SYSTEMIQUE, code ATC : JO1FA03
Le diacétate de midécamycine est un antibiotique semi-synthétique appartenant à la famille des macrolides. Ce produit est totalement métabolisé dans l'organisme en donnant rapidement naissance à 3 métabolites principaux (Mb12, Mb6 et Mb9a) responsables de l'activité antibactérienne du produit.
Ces 3 métabolites ont tous des activités différentes plus ou moins inférieures à celle du diacétate de midécamycine.
SPECTRE D'ACTIVITE ANTIBACTERIENNE
Les concentrations critiques séparent les souches sensibles des souches de sensibilité intermédiaire et ces dernières, des résistantes :
S £ 1 mg/l et R > 4 mg/l
La prévalence de la résistance acquise peut varier en fonction de la géographie et du temps pour certaines espèces. Il est donc utile de disposer d'informations sur la prévalence de la résistance locale, surtout pour le traitement d'infections sévères. Ces données ne peuvent apporter qu'une orientation sur les probabilités de la sensibilité d'une souche bactérienne à cet antibiotique.
Lorsque la variabilité de la prévalence de la résistance en France est connue pour une espèce bactérienne, elle est indiquée dans le tableau ci-dessous :
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Catégories |
Fréquence de résistance acquise en France |
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(> 10%) (valeurs extrêmes) |
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ESPÈCES SENSIBLES |
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Aérobies à Gram positif |
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Bacillus cereus |
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Corynebacterium diphtheriae |
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Entérocoques |
50 - 70 % |
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Rhodococcus equi |
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Staphylococcus méti-S |
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Staphylococcus méti-R * |
70 - 80 % |
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Streptococcus B |
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Streptococcus non groupable |
30 - 40 % |
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Streptococcus pneumoniae |
35 - 70 % |
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Streptococcus pyogenes |
16 - 31 % |
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Aérobies à Gram négatif |
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Bordetella pertussis |
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Branhamella catarrhalis |
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Campylobacter |
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Legionella |
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Moraxella |
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Anaérobies |
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Actinomyces |
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Bacteroides |
30 - 60 % |
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Eubacterium |
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Mobiluncus |
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Peptostreptococcus |
30 - 40 % |
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Porphyromonas |
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Prevotella |
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|
Propionibacterium acnes |
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Catégories |
Fréquence de résistance acquise en France |
|
|
(> 10%) (valeurs extrêmes) |
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Autres |
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Borrelia burgdorferi |
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Chlamydia |
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Coxiella |
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Leptospires |
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Mycoplasma pneumoniae |
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Treponema pallidum |
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ESPÈCES MODÉRÉMENT SENSIBLES |
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(in vitro de sensibilité intermédiaire) |
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Aérobies à Gram négatif |
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Neisseria gonorrhoeae |
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Anaérobies |
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Clostridium perfringens |
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Autres |
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Ureaplasma urealyticum |
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ESPÈCES RÉSISTANTES |
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Aérobies à Gram positif |
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Corynebacterium jeikeium |
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Nocardia asteroïdes |
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Aérobies à Gram négatif |
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Acinetobacter |
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Entérobactéries |
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Haemophilus |
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Pseudomonas |
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Anaérobies |
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Fusobacterium |
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Autres |
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Mycoplasma hominis |
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La midécamycine possède une activité in vitro et in vivo sur Toxoplasma gondii.
* La fréquence de résistance à la méticilline est environ de 30 à 50 % de l'ensemble des staphylocoques et se rencontre surtout en milieu hospitalier.
L'efficacité antibactérienne des principaux métabolites du diacétate de midécamycine a été également étudiée. Ces études ont montré que les CMI du métabolite Mb12 sont pratiquement égales à celles du diacétate de midécamycine alors que l'efficacité des métabolites Mb6 et Mb9a ne représente respectivement que 45% et 24% de celle du Mb12.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Après administration par voie orale, le diacétate de midécamycine inchangé n'est pas détectable dans le plasma ou les urines. Seuls sont retrouvés les métabolites qui sont responsables de l'activité antibactérienne du produit ainsi que l'ont prouvé les résultats des dosages pratiqués à la fois par méthode microbiologique et par méthode chromatographique.
Chez l'adulte sain
Celle-ci est rapide, le Tmax de l'activité antibactérienne étant d'environ 1 heure (le Tmax des principaux métabolites, compris entre 15 et 45 minutes pour le Mb12 et entre 45 minutes et 1 heure pour les métabolites Mb6 et Mb9a, confirme la rapidité des processus d'absorption et de métabolisation du produit).
· Après prise unique de 800 mg de diacétate de midécamycine, la concentration sérique maximale est d'environ 1,3 µg/ml, que les dosages aient été pratiqués par méthode microbiologique ou par chromatographie.
· Après prises répétées toutes les 12 heures pendant 6 à 8 jours, la Cmax s'élève à 1,4 - 1,9 µg/ml. L'étude des concentrations plasmatiques des métabolites montre, en outre, que:
o l'absorption du diacétate de midécamycine administré sous forme de sachet est significativement diminuée (de moitié environ) lorsque ceux-ci sont absorbés à jeun, en revanche, elle est significativement augmentée lorsque ceux-ci sont absorbés au cours du repas ou dans les trente minutes qui le précèdent;
o en revanche, l'absorption du produit administré sous forme de sirop n'est pas modifiée par la prise d'aliments.
Distribution
Les macrolides pénètrent et s'accumulent dans les phagocytes (polynucléaires neutrophiles, monocytes, macrophages péritonéaux et alvéolaires).
Les concentrations intra-phagocytaires sont élevées chez l'homme. Ces propriétés expliquent l'activité de la midécamycine sur les bactéries intra-cellulaires.
Les concentrations tissulaires maximales s'élèvent à:
· 1,7 à 2,4 μg/ml dans les sécrétions bronchiques, 2.3 μg/g dans le tissu pulmonaire, 3,9 μg/g dans les amygdales, 1,4 μg/g et 1 μg/g respectivement dans les muqueuses nasales et laryngées.
La diffusion extravasculaire des 3 principaux métabolites a également été vérifiée par dosage CLHP, notamment dans les sécrétions bronchiques et la salive.
Ces études ont montré que le taux de Mb12 et Mb6 étaient à peu près équivalents aux taux plasmatiques aussi bien après prise unique, qu'après prises répétées.
La liaison aux protéines des différents métabolites du diacétate de midécamycine est faible (inférieure à 30%).
Élimination
Le diacétate de midécamycine est très rapidement métabolisé dans l'organisme en de nombreux métabolites, la voie métabolique principale procédant de Mb1 (indosable dans le sang) à Mb9a, via Mb12 puis Mb6. On ne retrouve pas de produit inchangé dans le sang ou dans les urines.
L'excrétion rénale des 3 principaux métabolites est très faible.
Les valeurs des demi-vies apparentes d'élimination sont d'environ 1 heure pour l'activité antibactérienne totale et, respectivement, 1,3 - 1,7 et 2,2 heures pour chacun des 3 métabolites Mb12, Mb6 et Mb9a.
Après prises répétées, les demi-vies apparentes d'élimination, augmentent légèrement pour atteindre 1,5 heure, en particulier celle de Mb6 (2,2 h) dont le facteur d'accumulation est d'environ 2.
Chez l'adulte âgé
Les vitesses d'élimination des 3 principaux métabolites sont diminuées par rapport à celles des adultes jeunes avec augmentation des demi-vies et des aires sous la courbe.
Mais ces modifications ne semblent pas suffisantes pour justifier une modification de posologie.
Chez linsuffisant rénal, les études réalisées suggèrent l'absence de modifications pharmacocinétiques significatives.
Chez linsuffisant hépatique, l'élimination est retardée (T½ de Mb12 à 2,8 h) et il existe une accumulation (SSC X 2 à 3) en particulier de Mb12. Le diacétate de midécamycine est contre-indiquée chez ces patients.
5.3. Données de sécurité préclinique
3 ans.
6.4. Précautions particulières de conservation
Pas de précautions particulières de conservation.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
4 g en sachet-dose (PE/Aluminium); boîte de 20.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas dexigences particulières.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
1-7, rue du jura
94633 RUNGIS CEDEX
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 356 014-2 ou 34009 356 014 2 1 : 4 g en sachet-dose (PE/Aluminium); boîte de 20.
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
Date de première autorisation:{JJ mois AAAA}
Date de dernier renouvellement:{JJ mois AAAA}
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I
Médicaments liés cités dans ce texte
- PARLODEL 10 mg, gélule
- CABERGOLINE SANDOZ 0,5 mg, comprimé sécable
- EGERY, microgranules gastro-résistants en gélule
- JOSACINE 1000 mg, comprimé dispersible
- CLARITHROMYCINE ACCORD 250 mg, comprimé pelliculé
- DIERGOSPRAY 4 mg/ml, solution pour pulvérisation nasale
- NEORAL 10 mg, capsule molle
- COUMADINE 2 mg, comprimé sécable
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