GONAPEPTYL 3,75 mg, poudre et solvant pour suspension injectable à libération prolongée en seringues pré-remplies
CIS 68628809
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ANSM - Mis à jour le : 12/12/2019
GONAPEPTYL 3,75 mg, poudre et solvant pour suspension injectable à libération prolongée en seringues pré-remplies
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Triptoréline.......................................................................................................................... 3,75 mg
sous forme dacétate de triptoréline*
pour une seringue pré-remplie.
*à mettre en suspension dans 1 ml de solvant.
Excipient à effet notoire : sodium (3,69 mg/ml équivalent à 0,160 mmol/ml après reconstitution)
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Poudre et solvant pour suspension injectable à libération prolongée en seringues pré-remplies.
Avant reconstitution :
Poudre blanche à légèrement jaune
Solvant aqueux incolore.
Après reconstitution :
Suspension homogène blanc laiteux à légèrement jaune.
4.1. Indications thérapeutiques
Traitement du cancer de la prostate hormono-dépendant localement avancé ou métastatique.
Femmes
Réduction préopératoire de la taille du fibrome pour diminuer les hémorragies et la douleur en cas de fibromes utérins symptomatiques.
Endométriose symptomatique confirmée par une laparoscopie, pour laquelle une suppression de lhormonogenèse ovarienne est indiquée dans la mesure où un traitement chirurgical nest pas indiqué en première intention.
Enfants
Traitement de la puberté précoce centrale avérée (avant 9 ans pour les filles, avant 10 ans pour les garçons).
4.2. Posologie et mode d'administration
Le traitement des enfants par la triptoréline doit être réalisé sous la responsabilité dun pédiatre endocrinologue ou dun pédiatre ou dun endocrinologue ayant lexpérience du traitement de la puberté précoce centrale.
Il est important que la forme à libération prolongée soit injectée en respectant strictement les instructions figurant dans la rubrique 6.6.
Après la reconstitution, la suspension doit être injectée immédiatement.
Posologie et mode dadministration
Administrer la dose contenue dans une seringue, soit léquivalent de 3,75 mg de triptoréline, tous les 28 jours, soit par voie sous-cutanée (p. ex. dans la peau de labdomen, de la fesse ou de la cuisse), soit par voie intramusculaire profonde.
Changer de site dinjection à chaque nouvelle injection.
Hommes :
Toutes les quatre semaines, injecter le contenu dune seringue, soit léquivalent de 3,75 mg de triptoréline. Pour supprimer en permanence les taux de testostérone, il est important de respecter le rythme dadministration dune fois toutes les 4 semaines.
Femmes :
· Fibromes utérins et endométriose :
Toutes les quatre semaines, injecter le contenu dune seringue, soit léquivalent de 3,75 mg de triptoréline. Le traitement doit débuter dans les 5 premiers jours du cycle.
Enfants :
En début de traitement, la posologie doit être déterminée en fonction du poids ; une injection de triptoréline aux jours 0, 14 et 28, puis une injection toutes les 4 semaines. En cas deffet insuffisant, les injections peuvent être répétées toutes les trois semaines.
La posologie sera fonction du poids corporel ; voir tableau ci-dessous :
|
Poids corporel |
Posologie |
|
< 20 kg |
1,875 mg (demi-dose) |
|
20 30 kg |
2,5 mg (2/3 de dose) |
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> 30 kg |
3,75 mg (dose complète) |
Populations particulières de patients :
· Il est inutile dajuster la dose chez le sujet âgé.
· Daprès les données actuelles, il nest pas nécessaire de réduire la dose ou despacer les injections chez les patients atteints dinsuffisance rénale.
Durée dadministration
Cancer de la prostate :
GONAPEPTYL est habituellement administré en traitement au long cours.
Fibromes utérins et endométriose
La durée du traitement dépend du degré de gravité initial de lendométriose et de lévolution de ses manifestations cliniques (fonctionnelles et anatomiques) et de lévolution du volume des fibromes utérins, déterminée par échographie pendant le traitement. Normalement, le résultat optimal est obtenu après 3 ou 4 injections.
En raison de ses effets potentiels sur la densité osseuse, la durée du traitement ne devra pas dépasser 6 mois (voir 4.4).
Puberté précoce centrale (PPC)
Le traitement doit être interrompu dès quune maturation osseuse correspondant à lâge de plus de 12 ans chez les filles et de plus de 13 ans chez les garçons est obtenue.
· Hypersensibilité à la triptoréline ou à lun des excipients du produit.
· Hypersensibilité à lhormone naturelle de libération des gonadotrophines (GnRH) ou à ses analogues.
Chez la femme
· Grossesse
· Allaitement
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Ladministration dagoniste de la GnRH peut entraîner une réduction de la densité osseuse. Chez les hommes des données préliminaires suggèrent que ladministration de biphosphonates, en association avec lagoniste de la GnRH peut réduire cette perte de densité osseuse.
Une surveillance particulière simpose chez les patients présentant des facteurs de risque dostéoporose supplémentaires tels que les sujets alcooliques chroniques, les fumeurs, un traitement au long cours par des médicaments réduisant la densité osseuse (anticonvulsifs ou corticoïdes), les antécédents familiaux dostéoporose, une malnutrition.
Rarement, le traitement par les agonistes de la GnRH a mis en évidence un adénome hypophysaire gonadotrope non diagnostiqué au préalable. Dans ce cas, lapoplexie hypophysaire peut se manifester sous forme de céphalées brutales, de vomissements, de troubles visuels, et dune ophtalmoplégie.
Il existe un risque accru de survenue de dépression incidente (qui peut être sévère) chez les patients traités par agonistes de la GnRH, tels que la triptoréline. Les patients doivent être informés en conséquence et traités de façon appropriée si des symptômes apparaissent.
Des cas de changements dhumeur ont été rapportés. Les patients souffrant de dépression connue devront être attentivement surveillés pendant le traitement.
Hommes :
En début de traitement, la triptoréline, comme les autres agonistes de la GnRH, entraîne une élévation transitoire des concentrations sériques de testostérone. Des cas isolés daggravation transitoire des signes et symptômes du cancer de la prostate résultant de cette élévation transitoire de la testostéronémie peuvent parfois apparaître durant les premières semaines de traitement. A linitiation du traitement, ladministration associée dun anti-androgène approprié qui va sopposer à lélévation initiale de la testostéronémie et à lexacerbation des symptômes cliniques, doit être prise en considération.
Chez quelques patients, on peut observer une aggravation transitoire des signes et symptômes de leur cancer de la prostate (effet flare-up) et une augmentation transitoire de la douleur liée au cancer (douleur métastatique). Ceci peut être pris en charge de manière symptomatique.
Comme avec les autres agonistes de la GnRH, des cas isolés de compression médullaire et dobstruction urétrale ont été observés. Lapparition dune compression médullaire ou dune insuffisance rénale impose linstauration dun traitement standard de ces complications, et dans les cas extrêmes, la réalisation en urgence dune orchidectomie (castration chirurgicale). Les patients présentant notamment des métastases vertébrales avec risque de compression médullaire ainsi que ceux ayant une obstruction des voies urinaires devront être étroitement surveillés pendant les premières semaines de traitement.
Après la castration chirurgicale, la triptoréline nentraîne pas de diminution supplémentaire de la testostéronémie.
Une suppression androgénique au long cours obtenue soit par orchidectomie bilatérale soit par administration danalogues de la GnRH est associée à un risque accru de diminution de densité minérale osseuse, susceptible de conduire à lostéoporose ainsi quà un risque accru de fracture osseuse.
Le traitement par suppression androgénique peut provoquer un allongement de lintervalle QT.
Chez les patients ayant des antécédents ou présentant des facteurs de risque dallongement de lintervalle QT et chez les patients traités par un médicament susceptible dallonger lintervalle QT (voir rubrique 4.5), le médecin devra évaluer le rapport bénéfice/risque, y compris le risque de torsades de pointe, avant linitiation dun traitement par GONAPEPTYL.
De plus, il ressort des données épidémiologiques que des modifications métaboliques (comme lintolérance au glucose) ou une augmentation du risque de maladie cardiovasculaire peuvent survenir chez les patients traités par suppression androgénique. Néanmoins, la corrélation entre le traitement par analogues de la GnRH et laugmentation de la mortalité cardiovasculaire na pas été confirmée par les données prospectives. Les patients à haut risque de maladies métaboliques ou cardiovasculaires doivent être attentivement évalués avant linstauration du traitement et étroitement surveillés pendant le traitement par suppression androgénique.
Ladministration de la triptoréline aux doses thérapeutiques a pour effet la suppression de lactivité de la fonction gonadique dorigine hypophysaire. Dès larrêt du traitement, le fonctionnement normal du système est habituellement restauré. Les tests de diagnostic de lactivité gonadique dorigine hypophysaire menés durant le traitement et après le traitement par les analogues de la GnRH peuvent donc être trompeurs.
Femmes
GONAPEPTYL ne doit être prescrit quaprès un diagnostic précis (par exemple après laparoscopie).
Il est indispensable de vérifier, avant toute prescription de triptoréline, labsence de grossesse.
Etant donné quil ne doit pas y avoir de menstruations pendant le traitement par Gonapeptyl, il doit être conseillé à la patiente de consulter un médecin si des menstruations régulières persistent.
Perte de la densité osseuse
Une durée de 6 mois de traitement par agoniste de la GnRH est susceptible de réduire la densité osseuse de 1% par mois en moyenne. Chaque réduction de 10% de la densité osseuse est liée à une augmentation du risque de fracture multiplié par un facteur de 2 à 3 environ. Pour cette raison, un traitement sans supplémentation en retour ne devra pas durer plus de 6 mois. A larrêt du traitement, les pertes de densité osseuse sont habituellement réversibles dans un délai de 6 à 9 mois.
Daprès les données actuellement disponibles, la récupération de la perte de la densité osseuse survient après larrêt du traitement chez la majorité des femmes.
On ne dispose pas de données spécifiques chez les patientes ayant une ostéoporose pré-existante ou présentant des facteurs de risque dostéoporose (sujets alcooliques chroniques, fumeurs, traitement au long cours par des médicaments entraînant une diminution de la densité osseuse (exemple : anticonvulsifs ou corticoïdes), antécédents familiaux dostéoporose, malnutrition secondaire à lanorexie mentale par exemple. Etant donné que la réduction de la densité osseuse est susceptible dêtre plus néfaste chez ces patientes, il est indispensable, avant la mise en place dun traitement par la triptoréline, de prendre en considération les particularités individuelles de chaque patiente.
Le traitement par la triptoréline est à initier uniquement après avoir soigneusement apprécié le bénéfice du traitement par rapport au risque. La prise de mesures complémentaires destinées à pallier les pertes de la densité osseuse doit être envisagée.
Fibromes et endométriose
Toute métrorragie survenant au cours du traitement (sauf le premier mois) est anormale et doit conduire à la vérification du taux plasmatique destrogènes. Si ce taux est inférieur à 50 pg/ml, la recherche d'éventuelles lésions organiques associées doit être effectuée. Après larrêt du traitement, la fonction ovarienne reprend ; ainsi, les règles surviennent 7 à 12 semaines après la dernière injection.
Lovulation pouvant être déclenchée par la libération initiale de gonadotrophines, les patientes doivent suivre une contraception non hormonale le premier mois du traitement, ainsi que dans la période allant de 4 semaines après la dernière injection jusquà la reprise des règles ou jusquà ce quune autre méthode contraceptive soit adoptée.
Au cours du traitement des fibromes utérins, la taille de lutérus et celle du fibrome doivent être régulièrement déterminées, par exemple par échographie. Une réduction anormalement rapide de la taille de lutérus par comparaison à la réduction du tissu myomateux a entraîné dans quelques rares cas une hémorragie et une infection.
Quelques cas de saignement chez des patientes présentant des fibromes sous-muqueux et traitées par un analogue de la GnRH ont été rapportés. Généralement, le saignement est survenu 6 à 10 semaines après linstauration du traitement.
Enfants
Le traitement doit débuter avant l'âge de 9 ans chez les filles et 10 ans chez les garçons.
Chez les filles, à linitiation du traitement, la stimulation ovarienne initiale, suivie de la privation destrogènes induite par le traitement, peut entraîner, dans les premiers mois, des saignements vaginaux dintensité faible à modérée.
Le développement de caractères sexuels secondaires réapparaît à larrêt du traitement. Les données concernant la fonction de reproduction future restent limitées. Les règles apparaissent pour la majorité des jeunes filles un an en moyenne après la fin du traitement et elles sont le plus souvent régulières.
La densité osseuse peut diminuer pendant le traitement par les analogues de la GnRH chez les enfants souffrant dune puberté précoce centrale. Toutefois, après arrêt de traitement, la normalisation ultérieure de la masse osseuse est préservée et le pic de la masse osseuse, observé en fin dadolescence, ne semble pas être affecté.
Un glissement épiphysaire fémoral peut être observé à larrêt du traitement par GnRH.
En théorie, les faibles concentrations destrogènes durant le traitement par agonistes de la GnRH affaibliraient le cartilage de croissance épiphysaire. Laugmentation de la vitesse de croissance après arrêt de traitement aboutirait donc à une diminution des contraintes mécaniques responsables du déplacement de lépiphyse.
Chez les enfants présentant une tumeur cérébrale évolutive, une appréciation rigoureuse du rapport bénéfice/risque du traitement simpose pour chaque patient.
Il convient dexclure les cas de puberté pseudo-précoce (tumeur ou hyperplasie gonadique ou cortico-surrénalienne) et de puberté précoce indépendante de l'hormone gonadotrope (toxicose testiculaire, hyperplasie familiale des cellules de Leydig).
Des réactions allergiques et anaphylactiques ont été décrites chez ladulte et chez lenfant incluant les réactions locales au site dinjection et les réactions systémiques. Leur pathogenèse na pas été élucidée. Ces réactions sont observées plus fréquemment chez les enfants.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Etant donné quun traitement par suppression androgénique peut provoquer un allongement de lintervalle QT, lutilisation concomitante de GONAPEPTYL et de médicaments connus pour allonger lintervalle QT ou de médicaments susceptibles de provoquer des torsades de pointe tels les médicaments antiarythmiques de classe Ia (par exemple : quinidine, disopyramide) ou de classe III (par exemple : amiodarone, sotalol, dofetilide, ibutilide), la méthadone, la moxifloxacine, les antipsychotiques, etc doit être évaluée avec attention (voir rubrique 4.4).
Aucune étude formelle dinteraction avec dautres médicaments na été réalisée. La possibilité dinteraction avec des médicaments habituellement utilisés dont les produits libérateurs dhistamine, ne peut pas être exclue.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Avant linstauration du traitement, les femmes en âge de procréer doivent faire lobjet dun examen attentif pour exclure toute grossesse.
Les très rares données sur lusage de la triptoréline pendant la grossesse nindiquent pas daugmentation du risque de malformations congénitales. Toutefois, les études de suivi au long cours sur le développement sont limitées. Les résultats des études chez lanimal n'ont pas mis en évidence deffets dommageables directs ou indirects sur la grossesse ou le développement post-natal, mais ont été mis en évidence des signes de ftotoxicité et de retard à la parturition. Au vu des effets pharmacologiques, un effet indésirable sur la grossesse et la descendance ne peut être exclu et, de ce fait, GONAPEPTYL ne doit pas être administré aux femmes enceintes.
Les femmes en âge de procréer devront utiliser une méthode contraceptive non hormonale fiable durant le traitement et jusquà la reprise des règles.
Allaitement
Le passage de la triptoréline dans le lait maternel n'est pas connu. En raison du risque deffets indésirables de la triptoréline chez le nourrisson, lallaitement doit être interrompu avant et pendant le traitement.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Les événements indésirables rapportés pendant les essais cliniques et dans le cadre de la pharmacovigilance sont présentés ci-dessous. Suite à la baisse des taux de testostérone ou destrogènes, on peut sattendre à ce que la plupart des patient(e)s présentent des réactions indésirables. Les plus fréquentes sont les bouffées vasomotrices (30% des hommes et 75-100% des femmes). Par ailleurs, on peut prévoir une impuissance et une diminution de la libido chez 30 à 40% des hommes, tandis que des saignements vaginaux, des sueurs, une sécheresse vaginale et/ou une dyspareunie, une diminution de la libido, céphalées et des troubles de l'humeur sont à prévoir chez plus de 10% des femmes.
Du fait de l'augmentation des taux de testostérone pendant la première semaine de traitement, une aggravation de la symptomatologie générale et des plaintes peuvent être rapportées (obstruction urinaire, douleurs osseuses dues à des métastases, compression médullaire, fatigue musculaire et dème lymphatique des jambes). Dans certains cas, il a été observé une obstruction des voies urinaires avec altération de la fonction rénale. Des cas de compression neurologique, s'accompagnant d'une asthénie et d'une paresthésie dans les jambes ont été observés.
Tolérance générale chez les hommes (voir « Mises en garde spéciales et précautions demploi »)
Comme observé avec les autres agonistes de la GnRH ou après castration chirurgicale, les effets indésirables les plus fréquemment observés au cours du traitement par la triptoréline sont des conséquences prévisibles des effets pharmacologiques : élévation initiale du taux de testostérone, suivie par une suppression presque complète de la sécrétion de la testostérone. Ces effets comprennent des bouffées de chaleur (50%), dysfonction érectile et baisse de la libido.
Les effets indésirables suivants, susceptibles dêtre liés au traitement par la triptoréline, ont été rapportés. La plupart dentre eux sont connus pour être liés à la castration biochimique ou chirurgicale.
MedDRA Système classe organe |
Très fréquent (≥ 1/10) |
Fréquent (≥ 1/100, < 1/10) |
Peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100) |
Indéterminé |
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Hommes |
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Infections et infestations |
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Rhinopharyngite |
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Affections du système immunitaire |
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Hypersensibilité |
Réactions anaphylactiques |
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Troubles du métabolisme et nutritionnel |
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Perte dappétit |
Augmentation de lappétit, goutte, diabète sucré |
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Affections psychiatriques |
Baisse de la libido |
Changements dhumeur, humeur dépressive, dépression, trouble du sommeil |
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Insomnie, état confusionnel, baisse dactivité, euphorie, anxiété, perte de libido |
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Affections du système nerveux |
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Céphalées |
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Etourdissements, paresthésie, troubles de la mémoire, dysgueusie, somnolence ; dystasie |
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Affections oculaires |
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Sensation anormale dans lil, troubles visuels, vision trouble |
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Affections de loreille et du labyrinthe |
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Acouphènes, vertiges |
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Affections vasculaires |
Bouffées de chaleur |
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Embolie, hypertension |
Hypotension |
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Affections respiratoires, thoraciques, médiastinales |
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Aggravation de lasthme |
Dyspnée, orthopnée, épistaxis |
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Affections gastro-intestinales |
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Nausées |
Epigastralgies, sécheresse de la bouche |
Douleurs abdominales, constipation, diarrhées, vomissements, distension abdominale, flatulence, gastralgie |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
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Hyperhidrose |
Hypotrichose, alopécie |
Acné, prurit, rash, bulles, dème de Quincke, urticaire, purpura |
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Affections musculo-squelettiques et systémiques |
Douleurs osseuses |
Myalgies ; arthralgies |
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Douleurs dorsales, douleurs musculo-squelettiques, douleurs aux extrémités, spasmes musculaires, faiblesse musculaire, raideurs articulaires, gonflement des articulations, raideurs musculo-squelettiques, arthrose |
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Affections du rein et des voies urinaires |
Dysurie |
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Affections des organes de la reproduction et du sein |
Dysfonction érectile |
Gynécomastie |
Atrophie testiculaire |
Douleur mammaire, douleur testiculaire, trouble de léjaculation |
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Troubles généraux et anomalies au site dadministration |
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Fatigue, réaction et/ou douleur au site dinjection, irritabilité |
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Asthénie, érythème au site dinjection, inflammation au site dinjection, dème, douleurs, frissons, douleurs thoraciques, syndrome pseudo-grippal, fièvre, malaise |
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Investigations |
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Augmentation des taux des ASAT (aspartate aminotransférase), ALAT (alanine aminotransférase), LDH, gGT, variations du poids corporel |
Augmentation de créatininémie, de la pression artérielle, de lurémie, des phosphatases alcalines sériques, de la température corporelle. Allongement de lintervalle QT (voir rubriques 4.4 et 4.5) |
La triptoréline provoque une augmentation transitoire du taux de testostérone circulante dans la première semaine suivant linjection initiale du médicament à action prolongée. Du fait de cette élévation initiale des taux de testostérone circulante, un faible pourcentage de patients (≤ 5%) peut ressentir une aggravation temporaire des signes et des symptômes de leur cancer de la prostate (flambée de la tumeur). Les manifestations se traduisent généralement par une augmentation des symptômes urinaires (<2%) et de la douleur métastatique (5%), qui peuvent être gérées de façon symptomatique. Ces symptômes sont transitoires et disparaissent généralement en une à deux semaines.
Des cas isolés d'exacerbation des symptômes de la maladie, soit obstruction urétrale soit compression médullaire par des métastases ont été observés. Par conséquent, les patients ayant des lésions vertébrales métastatiques et/ou ayant une obstruction des voies urinaires supérieures ou inférieures doivent être attentivement surveillés pendant les premières semaines de traitement (voir Mises en garde spéciales et précautions d'emploi).
L'administration d'agonistes de la GnRH, pour traiter le cancer de la prostate peut être associée à une augmentation de la perte de la densité osseuse qui peut conduire à l'ostéoporose et augmenter le risque de fracture osseuse.
Tolérance générale chez les femmes (voir « Mises en garde spéciales et précautions d'emploi »)
Suite à la baisse des taux d'estrogène, les événements indésirables les plus fréquemment rapportés (attendus chez 10% des femmes ou plus) ont été : céphalées, baisse de la libido, troubles du sommeil, changements dhumeur, dyspareunie, dysménorrhée, hémorragies génitales, syndrome d'hyperstimulation ovarienne, hypertrophie ovarienne, douleur pelvienne, douleurs abdominales, sécheresse vaginale, hyperhidrose, bouffées de chaleur et asthénie.
Les effets indésirables suivants, susceptibles dêtre liés au traitement par la triptoréline, ont été rapportés. La plupart d'entre eux sont connus pour être liés à la castration biochimique ou chirurgicale.
MedDRA Système classe organe |
Très fréquent (≥ 1/10) |
Fréquent (≥ 1/100, < 1/10) |
Peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100) |
Indéterminé |
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Femmes |
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Affections du système immunitaire |
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Hypersensibilité |
Réaction anaphylactique |
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Affections psychiatriques |
Baisse de la libido, changements dhumeur, troubles du sommeil |
Humeur dépressive, dépression |
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Etat confusionnel, anxiété |
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Affections du système nerveux |
Céphalées |
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Paresthésies |
Etourdissements |
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Affections oculaires |
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Troubles visuels |
Vision trouble |
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Affections de loreille et du labyrinthe |
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Vertiges |
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Affections vasculaires |
Bouffées de chaleur |
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Affections respiratoires, thoraciques, médiastinales |
|
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Dyspnée |
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Affections gastro-intestinales |
Douleurs abdominales |
Nausées |
|
Gêne abdominale, diarrhées, vomissements |
|
Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
Hyperhidrose |
|
|
Prurit, rash, dème de Quincke, urticaire |
|
Affections musculo-squelettiques et systémiques |
Douleurs osseuses |
Myalgie, arthralgie |
Dorsalgies |
Troubles osseux (*), spasmes musculaires, faiblesse musculaire |
|
Affections des organes de la reproduction et du sein |
Hémorragies vaginales, sécheresse vaginale, dyspareunie, dysménorrhée, syndrome dhyperstimulation ovarienne, hypertrophie ovarienne, douleurs pelviennes |
|
|
Douleur mammaire, ménorragie, métrorragie, aménorrhée |
|
Troubles généraux et anomalies au site dadministration |
Asthénie |
Fatigue, réaction et/ou douleur au site dinjection, irritabilité |
|
Erythème au site dinjection, inflammation au site dinjection, fièvre, malaise |
|
Investigations |
|
|
Augmentation des taux des ASAT (aspartate aminotransférase), ALAT (alanine aminotransférase), LDH, gGT, de la cholestérolémie |
Augmentation de la pression artérielle, variations du poids corporel |
(*) Une légère perte osseuse trabéculaire peut survenir. Elle est généralement réversible dans les 6 à 9 mois après larrêt du traitement (voir rubrique 4.4).
Au début du traitement, les symptômes dendométriose : douleurs pelviennes, dysménorrhée, sont susceptibles dêtre exacerbés très fréquemment (≥ 10%) pendant laugmentation initiale et transitoire des taux plasmatiques destradiol. Ces symptômes sont transitoires et disparaissent généralement en une à deux semaines.
Une hémorragie génitale incluant la ménorragie, la métrorragie est susceptible de survenir le mois suivant la première injection. Une hypertrophie ovarienne ainsi que des douleurs pelviennes et/ou abdominales peuvent être observées.
Tolérance générale chez les enfants (voir « Mises en garde spéciales et précautions d'emploi »)
MedDRA Système classe organe |
Très fréquent (≥ 1/10) |
Fréquent (≥ 1/100, < 1/10) |
Peu fréquent (≥ 1/1000, < 1/100) |
Indéterminé |
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Enfants |
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Affections du système immunitaire |
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Réaction anaphylactique |
Réaction dhypersensibilité |
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Affections psychiatriques |
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Changements dhumeur, dépression |
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Instabilité affective, nervosité |
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Affections du système nerveux |
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Céphalées |
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Affections oculaires |
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Vision trouble, trouble de la vision |
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Affections vasculaires |
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Bouffées de chaleur |
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Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales |
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Epistaxis |
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Affections gastro-intestinales |
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Nausées, vomissements |
Gêne abdominale, douleurs abdominales |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
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Rash, dème de Quincke, urticaire, alopécie, érythème |
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Affections musculo-squelettiques et systémiques |
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Épiphysiolyse *, myalgie |
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Affections des organes de la reproduction et du sein |
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Hémorragie vaginale, pertes vaginales |
Hémorragie génitale |
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Troubles généraux et anomalies au site dadministration |
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Erythème au site d'injection, inflammation au site d'injection, malaise, douleur, douleur au site d'injection |
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Investigations |
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Augmentation de la pression artérielle, prise de poids |
(*) Quelques cas dépiphysiolyse de la tête fémorale supérieure ont été décrits au cours dun traitement par triptoréline.
Des cas de développement dadénomes hypophysaires pré-existants ont été rapportés pendant un traitement avec des agonistes de la GnRH. Néanmoins, aucun cas na été observé avec la triptoréline.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr
Peu d'informations sur des cas de surdosage à la triptoréline sont disponibles, pour pouvoir en tirer des conclusions sur les effets indésirables possibles. Compte-tenu de la forme galénique et du conditionnement, un surdosage est improbable.
Dans le cas dun surdosage, un traitement symptomatique est préconisé.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
La triptoréline est un décapeptide de synthèse, analogue de la gonadoréline, lhormone naturelle de libération des gonadotrophines (GnRH). La GnRH est un décapeptide qui est synthétisé par lhypothalamus et qui régule la synthèse et la libération de la LH (hormone lutéinisante) et de la FSH (hormone de stimulation folliculaire) par lhypophyse. Sous leffet de la triptoréline, lhypophyse secrète plus fortement de la LH et de la FSH quelle ne le ferait après une dose comparable de gonadoréline, et sa durée daction est plus longue. Lélévation des taux de LH et de FSH induit initialement une augmentation des concentrations sériques en testostérone (flare-up) chez lhomme ou en estrogènes chez la femme.
La poursuite du traitement entraîne une diminution des taux de LH et de FSH conduisant à une diminution des taux sériques d'estradiol chez les femmes et de la testostérone chez les hommes, correspondants respectivement à ceux observés lors de la ménopause ou de la castration, c'est-à-dire à un état dhypogonadisme hypogonadotrophique. Chez les enfants en puberté précoce, les concentrations d'estradiol ou de testostérone descendent à un niveau pré-pubertaire. Les concentrations plasmatiques en DHEAS (sulfate de dihydroépiandrostènedione) ne sont pas modifiées.
Au plan thérapeutique, cela conduit à un ralentissement de la croissance des tumeurs prostatiques sensibles à la testostérone chez lhomme et à une réduction des foyers dendométriose et des fibromes utérins estrogénodépendants chez la femme. En ce qui concerne les fibromes utérins, le bénéfice maximum du traitement est observé chez les femmes anémiques (hémoglobine ≤ 8 g/dl). Chez les enfants atteints de PPC, le traitement par triptoréline entraîne une inhibition des sécrétions des gonadotrophines, destradiol et de testostérone, qui sont réduites à des taux prépubertaires. Cela se traduit par larrêt, voire la régression, des signes pubertaires et par une augmentation de la taille prédictive à lâge adulte chez les enfants en PPC.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Après injection intramusculaire ou sous-cutanée dune forme dépôt de la triptoréline (micro capsules à libération prolongée), une rapide augmentation de la concentration plasmatique en triptoréline est observée, la valeur maximale est atteinte au cours des premières heures. La concentration en triptoréline diminue ensuite fortement dans les 24 heures. Au quatrième jour, la valeur atteint un second pic pour redescendre ensuite après 44 jours au-dessous de la limite de détection selon une cinétique bi-exponentielle. Après injection sous-cutanée, laugmentation de la triptoréline est plus progressive et les concentrations atteintes sont légèrement plus faibles quaprès injection intramusculaire. Après injection sous-cutanée, la diminution de la concentration en triptoréline est plus lente, des valeurs en dessous de la limite de détection nétant atteintes quaprès 65 jours.
Au cours dun traitement de plus de 6 mois à raison dune administration tous les 28 jours, aucun signe daccumulation de la triptoréline na été observé pour aucune de ces deux voies dadministration. Les concentrations plasmatiques en triptoréline ont diminué jusquà environ 100 pg/ml avant linjection suivante après injection intramusculaire ou sous-cutanée (valeurs médianes). Il est possible de supposer que la proportion de triptoréline non disponible au niveau systémique est métabolisée au site dinjection, par exemple par les macrophages.
Au niveau de lhypophyse, la triptoréline disponible au niveau systémique est inactivée par clivage N-terminal par la pyroglutamyl-peptidase et par une endopeptidase neutre. Au niveau du foie et des reins, la triptoréline est dégradée en peptides biologiquement inactifs et en acides aminés.
Quarante minutes après la fin dune perfusion (de plus dune heure) de 100 µg de triptoréline, 3 à 14 % de la dose administrée sont déjà éliminés par le rein.
Chez les patients présentant des altérations de la fonction rénale, un ajustement et une individualisation du traitement ne semblent pas nécessaires avec la formulation dépôt de la triptoréline, du fait de la faible importance de la voie délimination rénale et de la marge thérapeutique importante de la triptoréline.
Hommes :
La biodisponibilité systémique du principe actif, la triptoréline, à partir du dépôt intramusculaire est de 38,3 % au cours des treize premiers jours. La libération ultérieure est linéaire à raison de 0,92 % de la dose par jour en moyenne. La biodisponibilité après injection sous-cutanée est de 69 % par rapport à la voie intramusculaire.
Femmes :
Lors dun test de 27 jours, 35,7 % de la dose injectée sont retrouvés, dont 25,5 % sont libérés au cours des treize premiers jours, la libération ultérieure étant linéaire à raison de 0,73 % de la dose par jour en moyenne.
Généralités :
Le calcul de paramètres cinétiques dépendants du modèle (t1/2, Kel, etc.) nest pas applicable dans le cas des présentations associées à une libération prolongée du principe actif.
5.3. Données de sécurité préclinique
Les données sur la tolérance locale de GONAPEPTYL après injection IV sont limitées.
Une seringue pré-remplie de poudre contient :
Poly-(d,l lactide coglycolide), dicaprylocaprate de propylèneglycol.
Une seringue pré-remplie de 1 ml de solvant contient :
Dextran 70, polysorbate 80, chlorure de sodium, phosphate monosodique dihydraté, hydroxyde de sodium, eau pour préparations injectables
Avant reconstitution : 3 ans.
Après reconstitution : la suspension reconstituée peut être conservée pendant maximum 3 minutes.
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver à une température entre + 2°C et + 8°C (au réfrigérateur).
Conserver les seringues pré-remplies dans lemballage extérieur.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
Poudre en seringue pré-remplie + solvant en seringue pré-remplie ; boîte de 1 ou 3 seringues pré-remplies (verre borosilicaté de type I, incolore) équipées dun connecteur (polypropylène), un bouchon noir en chlorobutyl (bouchon piston de type II) recouvert dun plastique rigide et une aiguille pour injection.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Les informations suivantes sont destinées uniquement aux professionnels de santé :
INSTRUCTIONS DUTILISATION
Informations importantes :
1. Conservez GONAPEPTYL dans son emballage au réfrigérateur
2. Veillez à injecter GONAPEPTYL dans les 3 minutes qui suivent la reconstitution.
Présentation des composants de GONAPEPTYL :




7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
7, RUE JEAN-BAPTISTE CLEMENT
94250 GENTILLY
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 358 446 7 5 : poudre en seringue pré -remplie (verre) + 1 ml de solvant en seringue pré-remplie (verre) ; boîte de 1.
· 34009 358 447 3 6 : poudre en seringue pré -remplie (verre) + 1 ml de solvant en seringue pré-remplie (verre) ; boîte de 3.
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I
Médicaments liés cités dans ce texte
- DECAPEPTYL 0,1 mg, poudre et solvant pour solution injectable (S.C.)
- ANDROGEL 16,2 mg/g, gel
- ISORYTHM L.P. 125 mg, gélule à libération prolongée
- AMIODARONE ALMUS 200 mg, comprimé sécable
- SOTALEX 160 mg, comprimé sécable
- CHLORHYDRATE DE METHADONE ASSISTANCE PUBLIQUE-HOPITAUX DE PARIS 10 mg/7,5 ml, sirop en récipient unidose
- IZILOX 400 mg, comprimé pelliculé
- DELIDOSE 0,5 mg, gel en sachet-dose
- LHRH FERRING 100 microgrammes/1 mL, solution injectable
Liens ajoutés automatiquement par justelesRCP d'après les noms de médicaments et de substances cités ci-dessus ; ils ne font pas partie du texte officiel de l'ANSM.