EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG 600 mg/200 mg/245 mg, comprimé pelliculé
CIS 65198334
Informations à jour au 12 janvier 2022.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 12/01/2022
Efavirenz/Emtricitabine/Ténofovir DISOPROXIL EG 600 mg/200 mg/245 mg, comprimé pelliculé
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Efavirenz.............................................................................................................................. 600 mg
Emtricitabine ....................................................................................................................... 200 mg
Ténofovir disoproxil.............................................................................................................. 245 mg
Correspondant à 300,6 mg de succinate de tenofovir disoproxil.
Pour un comprimé pelliculé
Excipients à effet notoire :
Chaque comprimé pelliculé contient 14.6mg de sodium.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Comprimé pelliculé rose, oblong, lisse des deux côtés, de 11 mm x 22 mm de dimensions.
4.1. Indications thérapeutiques
La démonstration du bénéfice de lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/tenofovir disoproxil est principalement basée sur les données à 48 semaines dune étude clinique dans laquelle les patients présentant un contrôle virologique stable, traités par association dantirétroviraux, ont changé leur traitement pour lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/tenofovir disoproxil (voir rubrique 5.1). Aucune donnée issue détudes cliniques nest actuellement disponible avec éfavirenz/emtricitabine/ tenofovir disoproxil chez les patients naïfs de tout traitement ou lourdement prétraités.
Il ny a pas de données disponibles sur lassociation éfavirenz/emtricitabine/tenofovir disoproxil avec dautres agents antirétroviraux.
4.2. Posologie et mode d'administration
Le traitement doit être initié par des médecins expérimentés dans la prise en charge de linfection par le VIH.
Adultes
La dose recommandée dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG est dun comprimé à prendre une fois par jour par voie orale.
Si un patient oublie de prendre une dose dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG et sen aperçoit dans les 12 heures suivant lheure de prise habituelle, il doit prendre EFAVIRENZ/ EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG dès que possible, et poursuivre le traitement normalement.
Si un patient oublie de prendre une dose dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG et sen aperçoit plus de 12 heures après, et que lheure de la dose suivante est proche, le patient ne doit pas prendre la dose oubliée mais simplement poursuivre le traitement normalement.
Si le patient vomit dans lheure suivant la prise dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG, il doit prendre un autre comprimé. Si le patient vomit plus dune heure après la prise dEFAVIRENZ/ EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG, il est inutile quil prenne une autre dose.
Il est recommandé de prendre EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG à jeun, car la prise concomitante de nourriture peut augmenter lexposition à léfavirenz et peut entraîner une augmentation de la fréquence des effets indésirables (voir rubriques 4.4 et 4.8). Afin daméliorer la tolérance de léfavirenz en termes deffets indésirables sur le système nerveux, il est recommandé de prendre le médicament au coucher (voir rubrique 4.8).
Il est attendu quaprès administration dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG à jeun, lexposition au ténofovir (ASC) sera inférieure denviron 30 % à celle du composant individuel de ténofovir disoproxil pris avec de la nourriture (voir rubrique 5.2). On ne dispose pas de données sur les conséquences cliniques de la diminution de lexposition pharmacocinétique. Chez les patients virologiquement contrôlés, on peut sattendre à ce que la pertinence clinique de cette diminution soit limitée (voir rubrique 5.1).
Si larrêt de ladministration de lun des composants dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG est indiqué ou si une modification de dose est nécessaire, des formulations individuelles défavirenz, demtricitabine et de ténofovir disoproxil sont disponibles. Veuillez consulter le Résumé des Caractéristiques du Produit de ces médicaments.
En cas darrêt du traitement par dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG, il faut tenir compte de la longue demi-vie de léfavirenz (voir rubrique 5.2) ainsi que des longues demi-vies intracellulaires du ténofovir et de lemtricitabine. En raison de la variabilité interindividuelle de ces paramètres et en raison de la possibilité du développement de résistances, les recommandations actuelles pour la prise en charge thérapeutique du VIH doivent être consultées, et le motif de larrêt du traitement doit être pris en considération.
Adaptation posologique :
Une administration supplémentaire défavirenz de 200 mg/jour (800 mg au total) peut être envisagée lorsque la rifampicine est co-administrée avec EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG chez les patients pesant 50 kg ou plus (voir rubrique 4.5).
Populations particulières
Personnes âgées
EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG doit être administré avec prudence chez les patients âgés (voir rubrique 4.4).
Insuffisance rénale
EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG nest pas recommandé chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée ou sévère (clairance de la créatinine (ClCr) < 50 mL/min). Les patients présentant une insuffisance rénale modérée ou sévère nécessitent une adaptation de lintervalle dadministration de lemtricitabine et du ténofovir disoproxil qui ne peut être obtenue avec le comprimé de lassociation fixe (voir rubriques 4.4 et 5.2).
Insuffisance hépatique
La pharmacocinétique de lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir na pas été étudiée chez les patients présentant une insuffisance hépatique. Les patients présentant une maladie hépatique légère (Child-Pugh-Turcotte (CPT), classe A) peuvent être traités par la posologie habituellement recommandée dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG (voir rubriques 4.3, 4.4 et 5.2). Les effets indésirables, notamment ceux liés à léfavirenz affectant le système nerveux, devront être suivis avec attention chez ces patients (voir rubrique 4.3 et 4.4).
Si EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG est arrêté chez des patients co-infectés par le VIH et le VHB, ces patients doivent être étroitement surveillés afin de détecter tout signe dexacerbation de lhépatite (voir rubrique 4.4).
Population pédiatrique
La sécurité et lefficacité de lassociation fixe défavirenz, demtricitabine et de ténofovir disoproxil chez les enfants âgés de moins de 18 ans nont pas été établies (voir rubrique 5.2).
Mode dadministration
Les comprimés dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG doivent être avalés en entier avec de leau, une fois par jour.
Hypersensibilité aux substances actives ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
Insuffisance hépatique sévère (CPT, classe C) (voir rubrique 5.2).
Co-administration avec la terfénadine, lastémizole, le cisapride, le midazolam, le triazolam, le pimozide, le bépridil, ou les alcaloïdes de lergot de seigle (par exemple, lergotamine, la dihydroergotamine, lergonovine et le méthylergonovine). La fixation compétitive de léfavirenz sur le cytochrome P450 (CYP) 3A4 est susceptible dinhiber leur métabolisme et dengendrer des effets indésirables potentiellement graves et/ou mettant en jeu le pronostic vital (par exemple, troubles du rythme, sédation prolongée ou détresse respiratoire) (voir rubrique 4.5).
Co-administration avec elbasvir/grazoprevir en raison des diminutions significatives attendues des concentrations plasmatiques delbasvir et du grazoprevir. Cet effet est dû à linduction du CYP3A4 ou de la P-gp par léfavirenz et peut entraîner une perte de leffet thérapeutique delbasvir/grazoprevir (voir rubrique 4.5).
Co-administration avec du voriconazole. Léfavirenz diminue significativement les concentrations plasmatiques du voriconazole et le voriconazole augmente significativement les concentrations plasmatiques de léfavirenz. EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG étant une association fixe, la dose défavirenz ne peut être modifiée (voir rubrique 4.5).
Co-administration avec des préparations à base de plantes contenant du millepertuis (Hypericum perforatum) en raison du risque de diminution des concentrations plasmatiques et de réduction de lefficacité clinique de léfavirenz (voir rubrique 4.5).
Administration à des patients ayant :
· des antécédents familiaux de mort subite ou dallongement congénital de lintervalle QTc sur les électrocardiogrammes, ou toute autre situation clinique connue pour allonger lintervalle QTc ;
· des antécédents darythmies cardiaques symptomatiques, une bradycardie cliniquement pertinente ou une insuffisance cardiaque congestive saccompagnant dune réduction de la fraction déjection ventriculaire gauche ;
· des troubles sévères de léquilibre électrolytique, par exemple une hypokaliémie ou une hypomagnésémie.
Co-administration avec des médicaments connus pour allonger lintervalle QTc (proarythmiques). Ces médicaments incluent :
· les antiarythmiques de classes IA et III,
· les neuroleptiques, les antidépresseurs,
· certains antibiotiques y compris certains agents appartenant aux classes suivantes : macrolides, fluoroquinolones, antifongiques de type imidazole et triazole,
· certains antihistaminiques non sédatifs (terfénadine, astémizole),
· le cisapride,
· le flécaïnide,
· certains antipaludiques,
· la méthadone (voir rubriques 4.4, 4.5 et 5.1).
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Co-administration avec dautres médicaments
En tant quassociation médicamenteuse fixe, EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG ne doit pas être co-administré avec dautres médicaments contenant les mêmes composants actifs que la préparation, à savoir lemtricitabine ou le ténofovir disoproxil.
Ce médicament ne doit pas être co-administré avec des médicaments contenant de léfavirenz à moins quune adaptation posologique ne soit nécessaire, par exemple avec la rifampicine (voir rubrique 4.2). En raison de similarités avec lemtricitabine, EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG ne doit pas être co-administré avec dautres analogues de la cytidine, tels que la lamivudine (voir rubrique 4.5). Ce médicament ne doit pas être co-administré avec ladéfovir dipivoxil ni avec des médicaments contenant du ténofovir alafénamide.
La co-administration dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG et de didanosine nest pas recommandée (voir rubrique 4.5).
La co-administration dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG et de sofosbuvir/velpatasvir nest pas recommandée étant donné que la concentration plasmatique de velpatasvir pourrait diminuer en cas de co-administration avec léfavirenz, entraînant une diminution de leffet thérapeutique de sofosbuvir/velpatasvir (voir rubrique 4.5).
Il ny a pas de données disponibles concernant la sécurité demploi et lefficacité de lassociation fixe défavirenz, demtricitabine et de ténofovir disoproxil administré en association avec dautres agents antirétroviraux.
Lutilisation concomitante dextraits de Ginkgo biloba nest pas recommandée (voir rubrique 4.5).
Changement depuis un traitement antirétroviral à base dIP
Les données actuellement disponibles montrent que, chez les patients recevant un traitement antirétroviral à base dIP, le changement de traitement pour lassociation fixe défavirenz, demtricitabine et de ténofovir disoproxil pourrait entraîner une diminution de la réponse thérapeutique (voir rubrique 5.1). Ces patients doivent être surveillés attentivement à la recherche dune augmentation de la charge virale et deffets indésirables, puisque le profil de sécurité demploi de léfavirenz diffère de celui des inhibiteurs de protéase.
Infections opportunistes
Le développement dinfections opportunistes ou dautres complications liées à linfection par le VIH reste possible sous EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG ou tout autre traitement antirétroviral. Une surveillance clinique étroite par un médecin expérimenté dans le traitement de linfection par le VIH et les maladies associées demeure donc nécessaire.
Bien quil ait été démontré que lefficacité virologique dun traitement antirétroviral réduise sensiblement le risque de transmission du VIH par voie sexuelle, un risque de transmission ne peut être exclu. Des précautions doivent être prises conformément aux recommandations nationales afin de prévenir toute transmission.
Effet de la nourriture
Ladministration dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG avec de la nourriture peut augmenter lexposition à léfavirenz (voir rubrique 5.2) et peut entraîner une augmentation de la fréquence des effets indésirables (voir rubrique 4.8). Il est recommandé de prendre EFAVIRENZ/ EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG à jeun, de préférence au coucher.
Maladie hépatique
La pharmacocinétique, la sécurité demploi et lefficacité de lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil nont pas été établies chez les patients présentant des troubles sous-jacents significatifs de la fonction hépatique (voir rubrique 5.2). EFAVIRENZ/ EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG est contre-indiqué chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (voir rubrique 4.3) et nest pas recommandé chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée. Étant donné que léfavirenz est principalement métabolisé par le système du CYP, EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG doit être administré avec prudence chez les patients souffrant dune insuffisance hépatique légère. Ces patients doivent être surveillés attentivement à la recherche deffets indésirables liés à la prise défavirenz, en particulier les symptômes affectant le système nerveux. Des examens de laboratoire devront être effectués à intervalles réguliers pour évaluer la fonction hépatique de ces patients (voir rubrique 4.2).
Les patients ayant des troubles préexistants de la fonction hépatique y compris une hépatite chronique active ont, au cours dun traitement par association dantirétroviraux, une fréquence plus élevée danomalies de la fonction hépatique et doivent faire lobjet dune surveillance appropriée. En cas daggravation confirmée de latteinte hépatique ou délévation persistante des transaminases sériques au-delà de cinq fois la limite supérieure de la normale, lintérêt de maintenir un traitement par EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG doit être réévalué en prenant en compte le risque potentiel de toxicité hépatique. Chez de tels patients, linterruption ou larrêt définitif du traitement doit être envisagé (voir rubrique 4.8).
Une surveillance des enzymes hépatiques est aussi recommandée chez les patients traités par dautres médicaments présentant une toxicité hépatique.
Événements hépatiques
Des cas dinsuffisance hépatique rapportés après commercialisation ont également été observés chez des patients ne présentant pas de maladie hépatique préexistante ni aucun autre facteur de risque identifiable (voir rubrique 4.8). Une surveillance des enzymes hépatiques doit être envisagée chez tous les patients indépendamment de troubles préexistants de la fonction hépatique ou dautres facteurs de risque.
Patients co-infectés par le VIH et le virus de lhépatite B (VHB) ou C (VHC)
Les patients atteints dune hépatite chronique B ou C et traités par association dantirétroviraux présentent un risque accru de développer des effets indésirables hépatiques sévères et potentiellement fatals.
Les médecins doivent se référer aux recommandations actuelles pour la prise en charge thérapeutique optimale de linfection par le VIH chez les patients co-infectés par le VHB.
En cas de co-administration dun traitement antiviral de lhépatite B ou C, veuillez consulter le Résumé des Caractéristiques du Produit de ces médicaments.
La sécurité demploi et lefficacité lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil nont pas été étudiées dans le traitement de linfection chronique à VHB. Des études pharmacodynamiques ont montré que lemtricitabine et le ténofovir, administrés seuls et en association, étaient actifs sur le VHB (voir rubrique 5.1).
Une expérience clinique limitée suggère que lemtricitabine et le ténofovir disoproxil ont une activité anti-VHB quand ils sont administrés dans le cadre dune association antirétrovirale pour contrôler linfection par le VIH. Larrêt du traitement par EFAVIRENZ/ EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG chez les patients co-infectés par le VIH et le VHB peut être associé à des exacerbations aiguës sévères de lhépatite. Les patients co-infectés par le VIH et le VHB arrêtant le traitement par EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG doivent être étroitement surveillés aux plans clinique et biologique pendant au moins quatre mois après larrêt dun traitement par EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG. Si nécessaire, une reprise du traitement contre lhépatite B pourra simposer. Chez les patients atteints dune maladie hépatique avancée ou de cirrhose, larrêt du traitement nest pas recommandé car lexacerbation post-traitement de lhépatite pourrait entraîner une décompensation hépatique.
Symptômes psychiatriques
Des effets indésirables psychiatriques ont été rapportés chez des patients traités par léfavirenz. Les patients présentant des antécédents de troubles psychiatriques semblent présenter un risque accru de survenue de ces effets indésirables psychiatriques graves. En particulier, une dépression sévère était plus fréquente chez les patients présentant des antécédents dépressifs. Des cas de dépressions sévères, de décès par suicide, de délires et de comportements pseudo-psychotiques ont également été rapportés après commercialisation. Les patients doivent être informés que sils ressentent des symptômes tels quune dépression sévère, une psychose ou des idées suicidaires, ils doivent contacter leur médecin immédiatement, qui évaluera si ces symptômes peuvent être liés à la prise de léfavirenz, et dans ce cas, si le risque de poursuivre le traitement lemporte sur les bénéfices (voir rubrique 4.8).
Symptômes affectant le système nerveux
Des symptômes incluant, entre autres, sensations vertigineuses, insomnie, somnolence, troubles de la concentration et rêves anormaux sont des effets indésirables fréquemment rapportés par les patients recevant 600 mg par jour défavirenz au cours détudes cliniques. Des sensations vertigineuses ont aussi été observées dans des études cliniques sur lemtricitabine et le ténofovir disoproxil. Des céphalées ont été rapportées dans des études cliniques avec lemtricitabine (voir rubrique 4.8). Les symptômes affectant le système nerveux associés à léfavirenz apparaissent généralement durant les deux premiers jours de traitement et disparaissent en général après les 2 à 4 premières semaines de traitement. Les patients doivent être informés quen cas de survenue de ces symptômes fréquents, ceux-ci ont des chances de saméliorer avec la poursuite du traitement et ne préjugent pas de la survenue ultérieure de symptômes psychiatriques plus rares.
Épilepsie
Des convulsions ont été observées chez des patients recevant de léfavirenz, généralement chez des patients ayant des antécédents connus dépilepsie. Les patients recevant de manière concomitante des médicaments anticonvulsivants principalement métabolisés par le foie, tels que la phénytoïne, la carbamazépine et le phénobarbital, peuvent nécessiter un contrôle régulier de leurs concentrations plasmatiques. Dans une étude dinteraction de médicaments, les concentrations plasmatiques de carbamazépine ont diminué lors de sa co-administration avec léfavirenz (voir rubrique 4.5). Des précautions doivent être prises chez tout patient ayant des antécédents dépilepsie.
Insuffisance rénale
EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG nest pas recommandé chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée ou sévère (clairance de la créatinine < 50 mL/min). Les patients présentant une insuffisance rénale modérée ou sévère ont besoin dune adaptation de posologie pour lemtricitabine et le ténofovir disoproxil qui ne peut être obtenue avec le comprimé de lassociation fixe (voir rubriques 4.2 et 5.2). Lutilisation de ce médicament doit être évitée en cas dutilisation concomitante ou récente dun médicament néphrotoxique. Dans le cas où lutilisation concomitante dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG et dun médicament néphrotoxique (par exemple, les aminosides, lamphotéricine B, le foscarnet, le ganciclovir, la pentamidine, la vancomycine, le cidofovir, linterleukine-2) est inévitable, la fonction rénale doit être surveillée chaque semaine (voir rubrique 4.5).
Des cas dinsuffisance rénale aiguë faisant suite à linstauration dun traitement par anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) à forte dose ou associant plusieurs AINS ont été rapportés chez des patients traités par le ténofovir disoproxil et présentant des facteurs de risque daltération de la fonction rénale. Si EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG est administré avec un AINS, il convient deffectuer une surveillance adéquate de la fonction rénale.
Des cas datteinte rénale, dinsuffisance rénale, daugmentation de créatinine, dhypophosphatémie et de tubulopathie proximale (y compris syndrome de Fanconi) ont été rapportés dans le cadre de lutilisation de ténofovir disoproxil dans la pratique clinique (voir rubrique 4.8).
Il est recommandé de calculer la clairance de la créatinine chez tous les patients avant linitiation du traitement par EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG et également de surveiller la fonction rénale (clairance de la créatinine et phosphate sérique) après deux à quatre semaines de traitement, après trois mois de traitement et tous les trois à six mois par la suite chez les patients ne présentant pas de facteurs de risque rénaux. Chez les patients présentant un antécédent ou à risque daltération de la fonction rénale, une surveillance plus fréquente de la fonction rénale est nécessaire.
Si le taux de phosphate sérique est < 1,5 mg/dL (0,48 mmol/L) ou si la clairance de la créatinine est diminuée à < 50 mL/min chez un patient recevant EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG, lévaluation de la fonction rénale doit être répétée dans la semaine, et devra comporter des dosages de la glycémie, de la kaliémie et de la glycosurie (voir rubrique 4.8, tubulopathie proximale). EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG étant une association de médicaments et lintervalle posologique des composants individuels de lassociation ne pouvant être modifié, le traitement par EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG doit être interrompu chez les patients qui présentent une clairance de la créatinine confirmée inférieure à 50 mL/min ou le taux de phosphate sérique inférieur à 1,0 mg/dL (0,32 mmol/L). Linterruption du traitement par EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG doit aussi être envisagée en cas de dégradation progressive de la fonction rénale si aucune autre cause na été identifiée. Si larrêt de ladministration de lun des composants dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG est indiqué ou si une modification de dose est nécessaire, des formulations individuelles défavirenz, demtricitabine et de ténofovir disoproxil sont disponibles.
Effets osseux
Des anomalies osseuses telles que lostéomalacie pouvant se manifester par des douleurs osseuses persistantes ou qui saggravent et pouvant dans de rares cas favoriser la survenue de fractures, peuvent être associées à une tubulopathie rénale proximale induite par le ténofovir disoproxil (voir rubrique 4.8).
Tenofovir disoproxil peut causer une diminution de la densité minérale osseuse (DMO).
Au cours dune étude clinique contrôlée de 144 semaines comparant le ténofovir disoproxil à la stavudine, en association à la lamivudine et à léfavirenz, chez des patients naïfs de traitement antirétroviral, de légères diminutions de la densité minérale osseuse au niveau de la hanche et du rachis ont été observées dans les deux groupes de traitement. À 144 semaines, les diminutions de la densité minérale osseuse au niveau du rachis et les modifications des marqueurs osseux par rapport à linitiation du traitement étaient significativement plus importantes dans le groupe de ténofovir disoproxil. Les diminutions de la densité minérale osseuse au niveau de la hanche étaient significativement plus importantes dans ce groupe jusquà 96 semaines. Cependant le risque de fractures na pas été augmenté et il na pas été constaté danomalies osseuses ayant des répercussions cliniques au cours des 144 semaines dans cette étude.
Dans dautres études (prospectives et transversales), les diminutions de la DMO les plus prononcées ont été observées chez les patients traités par le ténofovir disoproxil dans le cadre dun schéma thérapeutique contenant un inhibiteur de protéase potentialisé. Globalement, compte tenu des anomalies osseuses associées au ténofovir disoproxil et des limites des données à long terme sur limpact du ténofovir disoproxil sur létat osseux et le risque de fractures, il convient denvisager dautres schémas thérapeutiques pour les patients atteints dostéoporose qui présentent un risque élevé de fractures.
La suspicion ou la détection danomalies osseuses doit imposer une consultation appropriée.
Réactions cutanées
Des rashs légers à modérés ont été rapportés avec les composants individuels dEFAVIRENZ/ EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG. Les rashs associés à léfavirenz, régressent généralement avec la poursuite du traitement. Lusage dantihistaminiques et/ou de corticostéroïdes appropriés est susceptible daméliorer la tolérance et daccélérer la résolution des rashs. Des rashs sévères accompagnés de phlyctènes, de desquamation ou dulcérations ont été rapportés chez moins de 1% des patients traités par léfavirenz (voir rubrique 4.8). Lincidence de lérythème polymorphe ou du syndrome de Stevens-Johnson a été de 0,1 % environ. Le traitement par EFAVIRENZ/ EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG doit être interrompu chez les patients présentant un rash sévère accompagné de phlyctènes, de desquamation, de lésions muqueuses ou de fièvre. Lexpérience, chez des patients ayant reçu léfavirenz après avoir cessé dutiliser dautres antirétroviraux de la classe des INNTI, est limitée.
EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG nest pas recommandé chez les patients ayant un antécédent de réaction cutanée menaçant le pronostic vital (par exemple syndrome de Stevens-Johnson) alors quils prenaient un INNTI.
Poids corporel et paramètres métaboliques
Une augmentation du poids corporel ainsi que des taux de lipides et de glucose sanguins peuvent survenir au cours dun traitement antirétroviral. De telles modifications peuvent en partie être liées au contrôle de la maladie et au mode de vie. Si pour les augmentations des taux de lipides, il est bien établi dans certains cas quil existe un effet du traitement, aucun lien nest clairement établi entre une prise de poids et un quelconque traitement antirétroviral. Le suivi des taux de lipides et de glucose sanguins devra tenir compte des recommandations en vigueur encadrant les traitements contre le VIH. Les troubles lipidiques devront être pris en charge de façon appropriée.
Dysfonctionnement mitochondrial à la suite dune exposition in utero
Les analogues nucléos(t)idiques peuvent avoir un impact plus ou moins sévère sur la fonction mitochondriale, leffet le plus marqué étant observé avec la stavudine, la didanosine et la zidovudine. Des cas de dysfonctionnement mitochondrial ont été rapportés chez des nourrissons non infectés par le VIH, exposés in utero et/ou en période post-natale à des analogues nucléosidiques ; il sagissait majoritairement dassociations comportant de la zidovudine. Les effets indésirables principalement rapportés sont des atteintes hématologiques (anémie, neutropénie) et des troubles métaboliques (hyperlactatémie, hyperlipasémie). Ces effets indésirables ont souvent été transitoires. Des troubles neurologiques dapparition tardive ont été rapportés dans de rares cas (hypertonie, convulsions, troubles du comportement). Le caractère transitoire ou permanent de ces troubles neurologiques nest pas établi à ce jour. Ces données doivent être prises en compte chez tout enfant exposé in utero à des analogues nucléos(t)idiques qui présente des manifestations cliniques sévères détiologie inconnue, en particulier des manifestations neurologiques. Ces données ne modifient pas les recommandations actuelles nationales quant à lutilisation dun traitement antirétroviral chez la femme enceinte dans la prévention de la transmission materno-ftale du VIH.
Syndrome de Restauration Immunitaire
Chez les patients infectés par le VIH et présentant un déficit immunitaire sévère au moment de linstauration du traitement par association dantirétroviraux, une réaction inflammatoire à des infections opportunistes asymptomatiques ou résiduelles peut se produire et entraîner des manifestations cliniques graves ou une aggravation des symptômes. De telles réactions ont été observées classiquement au cours des premières semaines ou mois suivant linstauration du traitement par association dantirétroviraux. Des exemples pertinents sont les rétinites à cytomégalovirus, les infections mycobactériennes disséminées et/ou localisées, et les pneumopathies à Pneumocystis jirovecü. Tout symptôme inflammatoire doit être évalué et un traitement être instauré si nécessaire.
Des maladies auto-immunes (comme la maladie de Basedow) ont également été rapportées dans le cadre dune restauration immunitaire ; cependant, le délai dapparition décrit est plus variable et ces événements peuvent survenir plusieurs mois après linstauration du traitement.
Ostéonécrose
Létiologie est considérée comme multifactorielle (incluant lutilisation de corticoïdes, la consommation dalcool, une immunosuppression sévère, un indice de masse corporelle élevé), cependant des cas dostéonécrose ont été rapportés en particulier chez des patients à un stade avancé de la maladie liée au VIH et/ou ayant un traitement par association dantirétroviraux au long cours. Il est conseillé aux patients de solliciter un avis médical sils éprouvent des douleurs et des arthralgies, une raideur articulaire ou des difficultés pour se mouvoir.
Patients infectés par une souche de VIH-1 présentant des mutations
EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG doit être évité chez les patients porteurs de souches du VIH-1 présentant la mutation K65R, M184V/I ou K103N (voir rubriques 4.1 et 5.1).
Personnes âgées
Lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil na pas été étudiée chez les patients âgés de plus de 65 ans. Les patients âgés sont plus susceptibles de présenter une fonction hépatique ou rénale diminuée. Ladministration dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG à des patients âgés devra donc se faire avec une prudence particulière (voir rubrique 4.2).
Excipients :
Ce médicament contient moins de 1 mmol (23mg) de sodium par comprimé, cest-à-dire quil est essentiellement « sans sodium ».
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Étant donné quEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG contient de léfavirenz, de lemtricitabine et du ténofovir disoproxil, toutes les interactions qui ont été identifiées avec ces agents de façon individuelle peuvent se produire avec quEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG. Les études dinteraction avec ces agents nont été réalisées que chez ladulte.
EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG étant une association fixe, le médicament ne doit pas être co-administré avec dautres médicaments contenant ses composants, à savoir lemtricitabine ou le ténofovir disoproxil. EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG ne doit pas être co-administré avec des médicaments contenant de léfavirenz à moins quune adaptation posologique ne soit nécessaire, par exemple avec la rifampicine (voir rubrique 4.2). En raison de similarités avec lemtricitabine, quEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG ne doit pas être co-administré avec dautres analogues de la cytidine tels que la lamivudine. quEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG ne doit pas être co-administré avec ladéfovir dipivoxil ni avec des médicaments contenant du ténofovir alafénamide.
Léfavirenz est un inducteur in vivo du CYP3A4, du CYP2B6 et UGT1A1. Les composés qui sont des substrats de ces enzymes sont susceptibles de voir leurs concentrations plasmatiques diminuer lorsquils sont co-administrés avec léfavirenz. Léfavirenz peut être un inducteur du CYP2C19 et du CYP2C9 ; toutefois, une inhibition a également été observée in vitro et leffet réel lors de co-administration avec les substrats de ces enzymes nest pas clairement défini (voir rubrique 5.2).
Lexposition à léfavirenz peut être augmentée lorsque ce produit est administré en association à dautres médicaments (par exemple, le ritonavir) ou aliments (par exemple, le jus de pamplemousse) qui inhibent lactivité du CYP3A4 ou du CYP2B6. Les composés ou les préparations à base de plantes (par exemple les extraits de Ginkgo biloba et le millepertuis) qui induisent ces enzymes peuvent entraîner une diminution des concentrations plasmatiques de léfavirenz. Lutilisation concomitante de millepertuis est contre-indiquée (voir rubrique 4.3). Lutilisation concomitante dextraits de Ginkgo biloba nest pas recommandée (voir rubrique 4.4).
Des études in vitro et des études dinteractions pharmacocinétiques ont montré que le potentiel dinteractions liées au CYP impliquant lemtricitabine ou le ténofovir disoproxil avec dautres médicaments est faible.
Interaction avec les tests pour cannabinoïdes
Léfavirenz ne se lie pas aux récepteurs des cannabinoïdes. Lors de tests urinaires, des faux positifs ont été rapportés avec certains tests de dépistage chez des sujets non infectés et des sujets infectés par le VIH recevant de léfavirenz.
Un test de confirmation à laide dune méthode plus spécifique, telle que la chromatographie en phase gazeuse/la spectrométrie de masse, est recommandé dans ce cas.
Contre-indications dutilisation concomitante
EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG ne doit pas être administré en association avec terfénadine, astémizole, cisapride, midazolam, triazolam, pimozide, bépridil, ou les alcaloïdes de lergot de seigle (par exemple, ergotamine, dihydroergotamine, ergonovine et méthylergonovine) car linhibition de leur métabolisme peut donner lieu à des événements graves, pouvant mettre en jeu le pronostic vital (voir rubrique 4.3).
Elbasvir/grazoprevir : La co-administration dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG avec elbasvir/grazoprevir est contre-indiquée car elle pourrait entraîner une perte de réponse virologique à elbasvir/grazoprevir (voir rubrique 4.3 et Tableau 1).
Voriconazole
La co-administration de doses standards défavirenz et de voriconazole est contre-indiquée. EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG étant une association fixe, la dose défavirenz ne peut être modifiée ; en conséquence, le voriconazole et EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG ne doivent pas être co-administrés (voir rubrique 4.3 et Tableau 1).
Millepertuis (Hypericum perforatum)
La co-administration dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG et de millepertuis ou de préparation à base de plantes contenant du millepertuis est contre-indiquée. Les concentrations plasmatiques défavirenz peuvent être diminuées par lutilisation concomitante de millepertuis en raison dune induction par le millepertuis des enzymes métabolisant les médicaments et/ou des protéines de transport. Si le patient prend déjà du millepertuis, celui-ci doit être arrêté, une vérification de la charge virale doit être faite ainsi que, si possible, un dosage des concentrations défavirenz. Les concentrations défavirenz peuvent augmenter à larrêt du millepertuis.
Leffet inducteur du millepertuis peut persister au moins 2 semaines après larrêt du traitement (voir rubrique 4.3).
Utilisation concomitante non recommandée
Atazanavir/ritonavir
Les données disponibles permettant de faire une recommandation posologique pour atazanavir/ritonavir en association avec EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG sont insuffisantes. Par conséquent, la co-administration datazanavir/ritonavir et de ce médicament nest pas recommandée (voir Tableau 1).
Didanosine
La co-administration dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG et de didanosine nest pas recommandée (voir Tableau 1).
Sofosbuvir/velpatasvir
La co-administration dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG et de sofosbuvir/velpatasvir nest pas recommandée (voir rubrique 4.4 et Tableau 1)
Médicaments éliminés par voie rénale
Étant donné que lemtricitabine et le ténofovir sont principalement éliminés par le rein, la co-administration dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG et de médicaments qui réduisent la fonction rénale ou exercent une compétition pour la sécrétion tubulaire active (par exemple, le cidofovir) peut augmenter les concentrations sériques demtricitabine, de ténofovir et/ou des médicaments co-administrés.
Lutilisation dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG doit être évitée en cas dutilisation concomitante ou récente dun médicament néphrotoxique. Certains exemples incluent, entre autres, les aminosides, lamphotéricine B, le foscarnet, le ganciclovir, la pentamidine, la vancomycine, le cidofovir ou linterleukine-2 (voir rubrique 4.4).
Autres interactions
Les interactions entre EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG ou ses composants individuels et dautres médicaments sont listées dans le Tableau 1 ci-dessous (« ↑ » représente une augmentation, « ↓ » une diminution, « ↔ » labsence de changement, « b.i.d. » signifie deux fois par jour, « q.d. » une fois par jour et « q8h » toutes les 8 heures). Sils sont disponibles, les intervalles de confiance à 90 % sont indiqués entre parenthèses.
Tableau 1 : Interactions entre EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG ou ses composants individuels et dautres médicaments
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Médicament par classes thérapeutiques |
Effets sur les concentrations de médicament Pourcentage moyen de variation de lASC, la Cmax, la Cmin avec intervalles de confiance à 90 % si disponibles (mécanisme) |
Recommandation concernant la co‑administration avec EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG (éfavirenz 600 mg, emtricitabine 200 mg, ténofovir disoproxil 245 mg) |
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ANTI--INFECTIEUX |
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Antiviraux contre le VIH |
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Inhibiteurs de protéase |
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Atazanavir/ritonavir/ténofovir disoproxil (300 mg q.d./ 100 mg q.d./245 mg q.d.) |
Atazanavir : ASC : ↓ 25 % (↓ 42 à ↓ 3) Cmax : ↓ 28% (↓ 50 à T 5) Cmin : ↓ 26% (↓ 46 à T 10) La co-administration datazanavir/ritonavir et de ténofovir a donné lieu à une exposition accrue au ténofovir. Des concentrations plus importantes de ténofovir pourraient potentialiser les effets indésirables liés au ténofovir y compris les troubles rénaux. |
La co-administration datazanavir/ritonavir et EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG nest pas recommandée. |
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Atazanavir/ritonavir/éfavirenz (400 mg q.d./100 mg q.d./600 mg q.d., tous administrés avec de la nourriture) |
Atazanavir (pm) : ASC : H* (↓ 9 % à ↑ 10 %) Cmax : T 17%* (T 8 à ↑ 27) Cmin :↓ 42%* (↓ 31 à ↓ 51) |
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Atazanavir/ritonavir/éfavirenz (400 mg q.d./200 mg q.d./600 mg q.d., tous administrés avec de la nourriture) |
Atazanavir (pm) : ASC : ↔*/** (↓ 10% à ↑ 26 %) Cmax : ↔*/** (↓ 5% à ↑ 26 %) Cmin : ↑ 12 %*/** (↓ 16 à ↑ 49) (induction du CYP3A4). * comparé à latazanavir 300 mg/ritonavir 100 mg q.d. le soir sans éfavirenz. Cette diminution de la Cmin datazanavir pourrait avoir un impact négatif sur lefficacité de latazanavir. ** sur la base de comparaisons historiques. La co-administration défavirenz avec latazanavir/ritonavir nest pas recommandée |
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Atazanavir/ritonavir/ Emtricitabine |
Interaction non étudiée |
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Darunavir/ritonavir/éfavirenz (300 mg b.i.d.*/100 mg b.i.d./600 mg q.d.) *doses inférieures aux doses recommandées ; des résultats similaires sont attendus avec les doses recommandées. |
Darunavir : ASC : ↓ 13 % Cmin : ↓ 31 % Cmax : ↓ 15 % (induction du CYP3A4) Efavirenz : ASC : ↑ 21 % Cmin : ↑ 17 % Cmax : ↑ 15 % (inhibition du CYP3A4) |
Ladministration dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG en association avec le darunavir/ritonavir 800/100 mg une fois par jour peut entraîner une Cmin suboptimale du darunavir. Si EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG doit être utilisé en association avec le darunavir/ritonavir, il convient dutiliser le traitement darunavir/ritonavir 600/100 mg deux fois par jour. Le darunavir/ritonavir doit être utilisé avec prudence en association avec EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR EG. Voir la ligne « Ritonavir » ci-dessous. |
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Darunavir/ritonavir/Ténofovir disoproxil (300 mg b.i.d.*/ 100 mg b.i.d./245 mg q.d.) *dose inférieure à la dose recommandée |
Darunavir : ASC : ↔ Cmin : ↔ Ténofovir : ASC : ↑ 22 % Cmin : ↑ 37 % |
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Darunavir/ritonavir/ Emtricitabine |
Interaction non étudiée. Aucune interaction nest attendue car les voies délimination sont différentes. |
Une surveillance de la fonction rénale peut être indiquée, en particulier chez les patients atteints dune maladie systémique ou rénale sous-jacente ou chez ceux prenant des médicaments néphrotoxiques. |
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Fosamprenavir/ritonavir/ Efavirenz (700 mg b.i.d./100 mg b.i.d./ 600 mg q.d.) |
Aucune interaction pharmacocinétique cliniquement significative. |
EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG et le fosamprénavir/ritonavir peuvent être co-administrés sans ajustement posologique. Voir la ligne « Ritonavir » ci-dessous. |
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Fosamprenavir/ritonavir/ Emtricitabine |
Interaction non étudiée. |
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Fosamprenavir/ritonavir/ Ténofovir disoproxil |
Interaction non étudiée. |
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Indinavir/Efavirenz (800 mg q8h/200 mg q.d.) |
Efavirenz : ASC :↔ Cmax : ↔ Cmin : ↔ Indinavir : ASC : ↓ 31% (↓ 8 to ↓ 47) Cmin : ↓ 40% Une baisse similaire de lexposition à ; lindinavir a été observée lorsque 1 000 mg dindinavir ont été administrés q8h avec 600 mg défavirenz q.d. (induction du CYP3A4) Pour la co-administration défavirenz avec une faible dose de ritonavir en association avec un inhibiteur de protéase, voir ci-dessous la rubrique concernant le ritonavir. |
Les données disponibles sont insuffisantes pour faire une recommandation posologique pour ladministration dindinavir avec Efavirenz/Emtricitabine/ Ténofovir. Bien que la signification clinique de la diminution des concentrations dindinavir ne soit pas établie, lampleur de linteraction pharmacocinétique observée doit être prise en considération lorsque le traitement associe léfavirenz, un composant dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG et lindinavir. |
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Indinavir/Emtricitabine (800 mg q8h/200 mg q.d.) |
Indinavir : ASC : ↔ Cmax : ↔ Emtricitabine : ASC : ↔ Cmax : ↔ |
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Indinavir/Ténofovir disoproxil (800 mg q8h/245 mg q.d.) |
Indinavir : ASC : ↔ Cmax : ↔ Ténofovir : ASC : ↔ Cmax :↔ |
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Lopinavir/ritonavir/Ténofovir disoproxil (400 mg b.i.d./100 mg b.i.d./ 245 mg q.d.) |
Lopinavir/Ritonavir : ASC : ↔ Cmax : ↔ Cmin : ↔ Ténofovir : AUC : ↑ 32 % (↑ 25 to ↑ 38) Cmax : ↔ Cmin : ↑ 51 % (↑ 37 to ↑ 66) Des concentrations plus élevées de ténofovir pourraient potentialiser les effets indésirables liés au ténofovir, y compris les troubles rénaux. |
Les données disponibles sont insuffisantes pour faire une recommandation posologique pour ladministration de lopinavir/ritonavir avec lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/tenofovir disoproxil. La co-administration de lopinavir/ritonavir et EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG nest pas recommandée |
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Lopinavir/ritonavir en capsules molles ou solution buvable/Efavirenz |
Diminution substantielle de lexposition au lopinavir, nécessitant une adaptation de la posologie du lopinavir/ritonavir. Lors de lassociation avec de léfavirenz et deux INTIs, lassociation lopinavir/ritonavir en capsules molles à la dose de 533/133 mg deux fois par jour a conduit à des concentrations plasmatiques de lopinavir similaires à celles obtenues avec le lopinavir/ritonavir en capsules molles à la dose de 400/100 mg deux fois par jour sans éfavirenz (données historiques). |
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Lopinavir/ritonavir tablets/Efavirenz (400/100 mg b.i.d./600 mg q.d.) (500/125 mg b.i.d./600 mg q.d.) |
Concentrations du lopinavir : ↓ 30-40 % Concentrations du lopinavir : similaires à lopinavir/ritonavir 400/100 mg deux fois par jour sans éfavirenz. Une adaptation de la posologie du lopinavir/ritonavir est nécessaire en cas de co-administration avec léfavirenz. Pour la co-administration défavirenz avec une faible dose de ritonavir en association avec un inhibiteur de protéase, voir ci-dessous la rubrique concernant le ritonavir. |
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Lopinavir/ritonavir/Emtricitabine |
Interaction non étudiée |
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Ritonavir/Efavirenz (500 mg b.i.d./600 mg q.d.) |
Ritonavir : Matin ASC : ↑ 18 % (↑ 6 à ↑ 33) Soir ASC : ↔ Matin Cmax : ↑ 24 % (↑ 12 à ↑ 38) Soir Cmax : ↔ Matin Cmin : ↑ 42 % (↑ 9 à ↑ 86) Matin Cmin : ↑ 24 % (↑ 3 à ↑ 50) Efavirenz : ASC : ↑ 21% (↑ 10 à ↑ 34) Cmax : ↑ 14% (↑ 4 à ↑ 26) Cmin : ↑ 25% (↑ 7 à ↑ 46) (inhibition du métabolisme oxydatif médié par les CYP) Ladministration défavirenz et de ritonavir, 500 mg ou 600 mg deux fois par jour, nétait pas bien tolérée (survenue par exemple de sensations vertigineuses, nausées, paresthésie et élévation des enzymes hépatiques). Il ny a pas suffisamment de données disponibles sur la tolérance de léfavirenz administré avec de faibles doses de ritonavir (100 mg une ou deux fois par jour). |
La co-administration de ritonavir à une dose de 600 mg et dEFAVIRENZ/ EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG nest pas recommandée. Lors de lutilisation dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG avec de faibles doses de ritonavir, la possibilité dune augmentation de lincidence des effets indésirables liés à léfavirenz doit être prise en compte du fait de possibles interactions pharmacodynamiques. |
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Ritonavir/Emtricitabine |
Interaction non étudiée. |
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Ritonavir/Ténofovir disoproxil |
Interaction non étudiée. |
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Saquinavir/ritonavir/Efavirenz |
Interaction non étudiée. Pour la co- administration défavirenz avec une faible dose de ritonavir en association avec un inhibiteur de protéase, voir ci-dessus la rubrique concernant le ritonavir. |
Les données disponibles sont insuffisantes pour faire une recommandation posologique pour ladministration de saquinavir/ritonavir avec lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/ ténofovir. La co-administration de saquinavir/ritonavir et EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG nest pas recommandée. Lutilisation dEFAVIRENZ/ EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG associé au saquinavir comme seul inhibiteur de protéase nest pas recommandée |
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Saquinavir/ritonavir/Ténofovir disoproxil |
Il ny a eu aucune interaction pharmacocinétique cliniquement significative lors de la co-administration du ténofovir disoproxil avec le saquinavir potentialisé par ritonavir. |
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Saquinavir/ritonavir/ Emtricitabine |
Interaction non étudiée. |
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Antagoniste du CCR5 |
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Maraviroc/Efavirenz (100 mg b.i.d./600 mg q.d.) |
Maraviroc: ASC12h : ↓ 45% (↓ 38 à ↓ 51) Cmax : ↓ 51% (↓ 37 à ↓ 62) Les concentrations défavirenz nont pas été mesurées. Aucun effet attendu. |
Veuillez consulter le Résumé des Caractéristiques du Produit du médicament contenant le maraviroc. |
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Maraviroc/Ténofovir disoproxil (300 mg b.i.d./245 mg q.d.) |
Maraviroc : ASC12h : ↔ Cmax : ↔ Les concentrations de ténofovir nont pas été mesurées. Aucun effet attendu. |
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Maraviroc/Emtricitabine |
Interaction non étudiée. |
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Inhibiteur de lintégrase (transfert de brin) |
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Raltégravir/Efavirenz (400 mg en dose unique/-) |
Raltégravir : ASC : ↓ 36 % C12h : ↓ 21 % Cmax : ↓ 36 % (induction de UGT1A1) |
EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG et le raltégravir peuvent être co-administrés sans ajustement posologique |
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Raltegravir/Ténofovir disoproxil (400 mg b.i.d./-) |
Raltégravir : ASC : ↑ 49 % C12h : ↑ 3 % Cmax : ↑ 64 % (mécanisme dinteraction inconnu) Ténofovir : ASC : ↓ 10 % C12h : ↓ 13 % Cmax : ↓ 23 %. |
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Raltegravir/Emtricitabine |
Interaction non étudiée. |
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INTIs et INNTIs |
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INTIs/Efavirenz |
Aucune étude dinteraction spécifique na été réalisée avec léfavirenz et des INTIs autres que la lamivudine, la zidovudine et le ténofovir disoproxil. Aucune interaction cliniquement significative na été identifiée ni nest attendue puisque les INTIs sont métabolisés par une autre voie que léfavirenz et ne devraient pas entrer en compétition avec les mêmes enzymes métaboliques et voies délimination. |
En raison de la similitude entre la lamivudine et lemtricitabine, un composant dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG, EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG ne doit pas être co-administré avec la lamivudine (voir rubrique 4.4). |
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INNTIs/Efavirenz |
Interaction non étudiée. |
Étant donné que lutilisation de deux INNTIs na pas montré de bénéfice en termes defficacité et de sécurité demploi, la co-administration dEFAVIRENZ/ EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG et dun autre INNTI nest pas recommandée. |
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Didanosine/Ténofovir disoproxil |
La co-administration de ténofovir disoproxil et de didanosine entraîne une augmentation de 40 à 60 % de lexposition systémique à la didanosine pouvant augmenter le risque deffets indésirables liés à la didanosine.. |
La co-administration dEFAVIRENZ/ EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG et de didanosine nest pas recommandée. Laugmentation de lexposition systémioque à la didanosine peut augmenter le risque deffets indésirbles liés à la didanosine. Dans de rares cas, des pancréatites et des acidoses lactiques, parfois fatales, ont été rapportées. La co-administration de ténofovir disoproxil et de didanosine à une dose de 400 mg par jour a été associée à une baisse significative du taux de CD4, pouvant être due à une interaction intracellulaire augmentant les concentrations de didanosine phosphorylée (cest à dire active). Dans plusieurs associations testées, la co-administration dun plus faible dosage de didanosine à 250 mg et de ténofovir disoproxil a été associée à des taux élevés déchec virologique dans le traitement du VIH-1. |
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Didanosine/Efavirenz |
Interaction non étudiée. |
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Didanosine/Emtricitabine |
Interaction non étudiée. |
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Antiviraux contre lhépatite C |
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Elbasvir: AUC: ↓ 54 % (induction du CYP3A4 ou P-gp - effet sur lelbasvir)
Grazoprevir: AUC: ↓ 83 % (induction du CYP3A4 ou P-gp - effet sur le grazoprevir)
Efavirenz: |
La co-administration dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG avec elbasvir/grazoprevir est contre-indiquée car elle pourrait entraîner une perte de réponse virologique à elbasvir/grazoprevir. Cette perte est due aux diminutions significatives des concentrations plasmatiques delbasvir/grazoprevir causées par linduction du CYP3A4 ou de la P-gp. Veuillez consulter le Résumé des Caractéristiques du produit delbasvir/grazoprevir pour plus dinformations. |
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Glécaprévir/Pibrentasvir/ Éfavirenz |
Attendu : Glécaprévir : ↓ Pibrentasvir : ↓
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Ladministration concomitante de glécaprévir/pibrentasvir avec léfavirenz, un composant dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG, a entraîné une diminution significative des concentrations plasmatiques du glécaprévir et du pibrentasvir, entrainant une diminution de leffet thérapeutique. La co-administration du glécaprévir/pibrentasvir avec EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG nest pas recommandée. Veuillez consulter le résumé des caractéristiques du glécaprévir/pibrentasvir pour plus dinformations. |
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Ledipasvir/Sofosbuvir (90 mg/400 mg q.d.) + |
Ledipasvir : ASC : ↓ 34 % (↓ 41 à ↓ 25) Cmax : ↓ 34 % (↓ 41 à ↑ 25) Cmin : ↓ 34 % (↓ 43 à ↑ 24) Sofosbuvir : ASC : ↔ Cmax : ↔ GS-3310071 : ASC : ↔ Cmax : ↔ Cmin : ↔ |
Aucune adaptation de la posologie nest recommandée. Lexposition accrue au ténofovir pourrait potentialiser les effets indésirables associés au ténofovir disoproxil, y compris les troubles rénaux. La fonction rénale doit être étroitement surveillée (voir rubrique 4.4). |
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Efavirenz/Emtricitabine/ Ténofovir disoproxil (600 mg/200 mg/245 mg q.d.) |
Efavirenz : ASC : ↔ Cmax : ↔ Cmin : ↔ Emtricitabine : ASC : ↔ Cmax : ↔ Cmin : ↔ Ténofovir : ASC : ↑ 98 % (↑ 77 à ↑ 123) Cmax : ↑ 79 % (↑ 56 à ↑ 104) Cmin : ↑ 163 % (↑ 137 à ↑ 197) |
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Sofosbuvir/Velpatasvir (400 mg q.d./ 100 mg q.d.) + |
Sofosbuvir : ASC : ↔ Cmax : 38 % (↑ 14 à ↑ 67) GS-3310071 : ASC : ↔ Cmin : ↔ Velpatasvir : ASC : ↓ 53 % (↓ 61 à ↓ 43) Cmax : ↓ 47 % (↓ 57 à ↓ 36) Cmin : ↓ 57 % (↓ 64 à ↓ 48) |
Ladministration concomitante de lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir et de sofosbuvir/velpatasvir pourrait diminuer la concentration plasmatique de velpatasvir. La co-administration dEFAVIRENZ/ EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG avec sofosbuvir/velpatasvir nest pas recommandée (voir rubrique 4.4). |
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Efavirenz/Emtricitabine/ Ténofovir disoproxil (600 mg/200 mg/245 mg q.d. |
Efavirenz : ASC : ↔ Cmax : ↔ Cmin : ↔ Emtricitabine : ASC : ↔ Cmax : ↔ Cmin : ↔ Ténofovir : ASC : ↑ 81 % (↑ 68 à ↑ 94) Cmax : ↑ 77 % (↑ 53 à ↑ 104) Cmin : ↑ 121 % (↑ 100 à ↑ 143) |
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Sofosbuvir (400 mg q.d.) + |
Sofosbuvir : ASC : ↔ Cmax : ↓ 19 % (↓ 40 à ↑ 10) GS-3310071 : ASC : ↔ Cmax : ↓ 23 % (↓ 30 à ↑ 16) |
Efavirenz/Emtricitabine/ Ténofovir et le sofosbuvir peuvent être co-administrés sans adaptation de la posologie. |
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Efavirenz/Emtricitabine/ Ténofovir disoproxil (600 mg/200 mg/245 mg q.d.) |
Efavirenz : ASC : ↔ Cmax : ↔ Cmin : ↔ Emtricitabine : ASC : ↔ Cmax : ↔ Cmin : ↔ Ténofovir : ASC : ↔ Cmax : ↑ 25 % (↑ 8 à ↑ 45) Cmin : ↔ |
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Télaprevir/Efavirenz (1 125 mg q8h/600 mg q.d.) |
Télaprevir (par rapport à 750 mg q8h) : ASC : ↓ 18 % (↓ 8 à ↓ 27) Cmax : ↓ 14 % (↓ 3 à ↓ 24) Cmin : ↓ 25 % (↓ 14 à ↓ 34) Efavirenz : ASC : ↓ 18 % (↓ 10 à ↓ 26) Cmax : ↓ 24 % (↓ 15 à ↓ 32) Cmin : ↓ 10 % (↑ 1 à ↓ 19) (induction du CYP3A par léfavirenz) |
Si EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG et le télaprévir sont co-administrés, il convient dutiliser une dose de télaprévir de 1 125 mg q8h. |
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Siméprévir/Efavirenz (150 mg q.d./600 mg q.d.) |
Siméprévir : ASC : ↓ 71 % (↓ 67 à ↓ 74) Cmax : ↓ 51 % (↓ 46 à ↓ 56) Cmin : ↓ 91 % (↓ 88 à ↓ 92) Efavirenz : ASC : ↔ Cmax : ↔ Cmin : ↔ Labsence deffet (↔) correspond à une diminution de lestimation du rapport moyen ≤ 20 % ou à une augmentation de lestimation du rapport moyen ≤ 25 %. (induction du CYP3A4) |
Ladministration concomitante de siméprévir avec léfavirenz, un composant dEFAVIRENZ/ EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG, a entraîné une diminution significative des concentrations plasmatiques du siméprévir en raison de linduction du CYP3A par léfavirenz, pouvant aboutir à une perte de leffet thérapeutique du siméprévir. La co-administration du siméprévir avec EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG nest pas recommandée. |
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Simeprevir/Emtricitabine |
Interaction non étudiée. Aucune interaction cliniquement significative nest attendue dans la mesure où le siméprévir et lemtricitabine sont éliminés par des voies différentes. |
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Siméprévir/Ténofovir disoproxil (150 mg q.d./245 mg q.d.) |
Siméprévir : ASC : ↔ Cmax : ↔ Cmin : ↔ Ténofovir : ASC : ↔ Cmax : ↔ Cmin : ↔ Labsence deffet (↔) correspond à une diminution de lestimation du rapport moyen ≤ 20 % ou à une augmentation de lestimation du rapport moyen ≤ 25 %. |
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Antibiotique |
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Clarithromycin/Efavirenz (500 mg b.i.d./400 mg q.d.) |
Clarithromycin : ASC : ↓ 39 % (↓ 30 à ↓ 46) Cmax : ↓ 26 % (↓ 15 à ↓ 35) Clarithromycin 14-hydroxymetabolite : ASC : ↑ 34 % (↑ 18 à ↑ 53) Cmax : ↑ 49 % (↑ 32 à ↑ 69) Efavirenz : ASC : ↔ Cmax : ↑ 11 % (↑ 3 à ↑ 19) (CYP3A4 induction) Un rash sest développé chez 46 % des volontaires non infectés lors dun traitement associant léfavirenz à la clarithromycine. |
La signification clinique de ces variations de concentrations plasmatiques de clarithromycine nest pas connue. Un traitement alternatif à la clarithromycine (par exemple azithromycine) peut être envisagé. Dautres antibiotiques macrolides, comme lérythromycine, nont pas été étudiés en association avec Efavirenz/Emtricitabine/ Ténofovir. |
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Clarithromycin/Emtricitabine |
Interaction non étudiée. |
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Clarithromycin/Ténofovir disoproxil |
Interaction non étudiée. |
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Antimycobactériens |
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Rifabutine/Efavirenz (300 mg q.d./600 mg q.d.) |
Rifabutine : ASC : ↓ 38 % (↓ 28 à ↓ 47) Cmax : ↓ 32 % (↓ 15 à ↓ 46) Cmin : ↓ 45 % (↓ 31 à ↓ 56) Efavirenz : ASC : ↔ Cmax : ↔ Cmin : ↓ 12 % (↓ 24 à ↑ 1) (induction du CYP3A4) |
La dose journalière de rifabutine doit être augmentée de 50 % si elle est administrée en association avec EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG. Il faudra envisager de doubler la dose de rifabutine lorsquelle est administrée 2 ou 3 fois par semaine en association avec EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG. Leffet clinique de cet ajustement posologique na pas été évalué de façon appropriée. Lors de lajustement posologique, il faut prendre en compte la tolérance et la réponse virologique individuelles (voir rubrique 5.2). |
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Rifabutine/Emtricitabine |
Interaction non étudiée. |
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Rifabutine/Ténofovir disoproxil |
Interaction non étudiée. |
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Rifampicine/Efavirenz (600 mg q.d./600 mg q.d.) |
Efavirenz : ASC : ↓ 26 % (↓ 15 à ↓ 36) Cmax : ↓ 20 % (↓ 11 à ↓ 28) Cmin : ↓ 32 % (↓ 15 à ↓ 46) (induction du CYP3A4 et du CYP2B6) |
En cas de prise concomitante dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG avec la rifampicine chez les patients pesant 50 kg ou plus, une administration supplémentaire de 200 mg/jour (soit 800 mg au total) défavirenz pourrait entraîner une exposition comparable à une posologie journalière de 600 mg défavirenz prise sans rifampicine. Leffet clinique de cet ajustement posologique na pas été évalué de façon appropriée. Lors de lajustement posologique il faut prendre en compte la tolérance et la réponse virologique individuelles (voir rubrique 5.2). Aucun ajustement posologique de rifampicine nest recommandé lors de la co-administration avec EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG. |
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Rifampicine/Ténofovir disoproxil (600 mg q.d./245 mg q.d.) |
Rifampicine : ASC : ↔ Cmax : ↔ Ténofovir : ASC : ↔ Cmax : ↔ |
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Rifampicine/Emtricitabine |
Interaction non étudiée. |
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Agents antifongiques |
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Itraconazole/Efavirenz (200 mg b.i.d./600 mg q.d.) |
Itraconazole : ASC : ↓ 39 % (↓ 21 à ↓ 53) Cmax : ↓ 37 % (↓ 20 à ↓ 51) Cmin : ↓ 44 % (↓ 27 à ↓ 58) (decrease in itraconazole concentrations : CYP3A4 induction) Hydroxyitraconazole : ASC : ↓ 37 % (↓ 14 à ↓ 55) Cmax : ↓ 35 % (↓ 12 à ↓ 52) Cmin : ↓ 43 % (↓ 18 à ↓ 60) Efavirenz : ASC : ↔ Cmax : ↔ Cmin : ↔ |
Aucune recommandation posologique ne pouvant être faite pour litraconazole utilisé en association avec EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG, un autre traitement antifongique devra être envisagé. |
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Itraconazole/Emtricitabine |
Interaction non étudiée. |
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Itraconazole/Ténofovir disoproxil |
Interaction non étudiée. |
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Posaconazole/Efavirenz (-/400 mg q.d.) |
Posaconazole : ASC : ↓ 50 % Cmax : ↓ 45 % (induction de UDP-G) |
Lutilisation concomitante de posaconazole et dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG doit être évitée, à moins que les bénéfices ne lemportent sur le risque. |
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Posaconazole/Emtricitabine |
Interaction non étudiée. |
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Posaconazole/Ténofovir disoproxil |
Interaction non étudiée. |
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Voriconazole/Efavirenz (200 mg b.i.d./400 mg q.d.) |
Voriconazole : ASC : ↓ 77 % Cmax : ↓ 61 % Efavirenz : ASC : ↑ 44 % Cmax : ↑ 38 % (inhibition compétitive du métabolisme oxydatif) La co-administration de doses standards défavirenz et de voriconazole est contre-indiquée (voir rubrique 4.3). |
EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG étant une association fixe, la dose défavirenz ne peut être modifiée ; en conséquence, le voriconazole et EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG ne doivent pas être co-administrés. |
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Voriconazole/Emtricitabine |
Interaction non étudiée. |
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Voriconazole/Ténofovir disoproxil |
Interaction non étudiée. |
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Antipaludiques |
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Arthéméther/Lumefantrine/ Efavirenz (comprimé de 20/120 mg, 6 doses de 4 comprimés chacune pendant 3 jours/600 mg q.d.) |
Artéméther : ASC : ↓ 51 % Cmax : ↓ 21 % Dihydroartemisinin (metabolite actif) : ASC : ↓ 46 % Cmax : ↓ 38 % Luméfantrine : ASC : ↓ 21 % Cmax : ↔ Efavirenz : ASC : ↓ 17 % Cmax : ↔ (induction du CYP3A4) |
Étant donné que la diminution des concentrations dartéméther, de dihydroartémisinine ou de luméfantrine peut entraîner une diminution de lefficacité antipaludique, la prudence est recommandée lorsquEFAVIRENZ/ EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG et les comprimés dartéméther/de luméfantrine sont co-administrés. |
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Arthéméther/Luméfantrine/ Emtricitabine |
Interaction non étudiée. |
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Arthéméther/Lumefantrine/ Ténofovir disoproxil |
Interaction non étudiée. |
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Atovaquone et chlorhydrate de proguanil/Efavirenz (250/100 mg en dose unique/600 mg q.d.) |
Atovaquone : ASC : ↓ 75 % (↓ 62 à ↓ 84) Cmax : ↓ 44 % (↓ 20 à ↓ 61) Proguanil: ASC : ↓ 43 % (↓ 7 à ↓ 65) Cmax : ↔ |
Ladministration concomitante datovaquone/proguanil avec EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG doit être évitée autant que possible |
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Atovaquone et chlorhydrate de proguanil/Emtricitabine |
Interaction non étudiée. |
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Atovaquone et chlorhydrate de proguanil/Ténofovir disoproxil |
Interaction non étudiée. |
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ANTICONVULSIVANTS |
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Carbamazépine/Efavirenz (400 mg q.d./600 mg q.d.) |
Carbamazépine : ASC : ↓ 27 % (↓ 20 à ↓ 33) Cmax : ↓ 20 % (↓ 15 à ↓ 24) Cmin : ↓ 35 % (↓ 24 à ↓ 44) Efavirenz : ASC : ↓ 36 % (↓ 32 à ↓ 40) Cmax : ↓ 21 % (↓ 15 à ↓ 26) Cmin : ↓ 47 % (↓ 41 à ↓ 53) (diminution des concentrations de carbamazépine : induction du CYP3A4 ; diminution des concentrations défavirenz : induction du CYP3A4 et du CYP2B6) La co-administration de posologies plus élevées défavirenz ou de carbamazépine na pas été étudiée. |
Aucune recommandation posologique ne peut être faite pour lutilisation dEFAVIRENZ/ EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG avec la carbamazépine. Un autre traitement anticonvulsivant devra être envisagé. Les concentrations plasmatiques de carbamazépine devront être surveillées régulièrement. |
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Carbamazépine /Emtricitabine |
Interaction non étudiée. |
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Carbamazépine /Ténofovir disoproxil |
Interaction non étudiée. |
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Phénytoïne, Phénobarbital, et autres anticonvulsivants qui sont des substrats des isozymes CYP |
Interaction non étudiée avec léfavirenz, lemtricitabine, ou le ténofovir disoproxil. Avec léfavirenz, il peut y avoir une réduction ou une augmentation des concentrations plasmatiques de phénytoïne, de phénobarbital ou dautres médicaments anticonvulsivants qui sont des substrats des isozymes CYP. |
Lorsque EFAVIRENZ/ EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG est co-administré avec un anticonvulsivant qui est un substrat des isozymes CYP, des contrôles réguliers des concentrations danticonvulsivants devront être effectués. |
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Acide valproïque/Efavirenz (250 mg b.i.d./600 mg q.d.) |
Aucun effet cliniquement significatif sur la pharmacocinétique de léfavirenz. Les données disponibles sont limitées mais elles suggèrent labsence deffet cliniquement significatif sur la pharmacocinétique de lacide valproïque. |
EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG et lacide valproïque peuvent être co-administrés sans ajustement posologique. Les patients doivent faire lobjet dune surveillance visant à prévenir les épisodes épileptiques. |
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Acide valproïque/Emtricitabine |
Interaction non étudiée. |
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Acide valproïque/ténofovir disoproxil |
Interaction non étudiée. |
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Vigabatrine/Efavirenz GabapentineEfavirenz |
Interaction non étudiée. Aucune interaction cliniquement significative nest attendue puisque la vigabatrine et la gabapentine sont éliminées exclusivement sous forme inchangée par voie urinaire et ne devraient pas entrer en compétition avec les mêmes enzymes métaboliques et voies délimination que léfavirenz. |
EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG et la vigabatrine ou la gabapentine peuvent être co-administrés sans ajustement posologique |
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Vigabatrine/Emtricitabine Gabapentine/Emtricitabine |
Interaction non étudiée. |
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Vigabatrine/Ténofovir disoproxil Gabapentine/Ténofovir disoproxil |
Interaction non étudiée. |
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ANTICOAGULANTS |
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Warfarine/Efavirenz Acénocoumarol/Efavirenz |
Interaction non étudiée. Léfavirenz est susceptible daugmenter ou de diminuer les concentrations plasmatiques et les effets de la warfarine ou de lacénocoumarol. |
Un ajustement posologique de la warfarine ou de lacénocoumarol peut être nécessaire en cas de co-administration avec EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG. |
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ANTIDÉPRESSEURS |
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Inhibiteurs sélectifs de recapture de la sérotonine (ISRSs) |
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Sertraline/Efavirenz (50 mg q.d./600 mg q.d.) |
Sertraline : ASC : ↓ 39 % (↓ 27 à ↓ 50) Cmax : ↓ 29 % (↓ 15 à ↓ 40) Cmin : ↓ 46 % (↓ 31 à ↓ 58) Efavirenz : ASC : ↔ Cmax : ↑ 11 % (↑ 6 à ↑ 16) Cmin : ↔ (induction du CYP3A4) |
En cas de co-administration avec EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG, laugmentation de la dose de sertraline doit être guidée par la réponse clinique. |
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Sertraline/Emtricitabine |
Interaction non étudiée |
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Sertraline/Ténofovir disoproxil |
Interaction non étudiée |
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Paroxétine/Efavirenz (20 mg q.d./600 mg q.d.) |
Paroxetine : ASC : ↔ Cmax : ↔ Cmin : ↔ Efavirenz : ASC : ↔ Cmax : ↔ Cmin : ↔ |
EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG et la paroxétine peuvent être co-administrés sans ajustement posologique |
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Paroxétine/Emtricitabine |
Interaction non étudiée |
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Paroxétine/Ténofovir disoproxil |
Interaction non étudiée |
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Fluoxétine/Efavirenz |
Interaction non étudiée. Puisque la fluoxétine présente un profil métabolique similaire à la paroxétine, cest à dire un effet inhibiteur puissant sur le CYP2D6, une absence dinteraction est également attendue pour la fluoxétine. |
EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG et la fluoxétine peuvent être co-administrés sans ajustement posologique. |
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Fluoxétine/Emtricitabine |
Interaction non étudiée. |
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Fluoxétine/Ténofovir disoproxil |
Interaction non étudiée. |
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Inhibiteur de recapture de la noradrénaline et de la dopamine |
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Bupropion/Efavirenz [150 mg en dose unique (libération prolongée)/600 mg q.d.] |
Bupropion : ASC : ↓ 55 % (↓ 48 à ↓ 62) Cmax : ↓ 34 % (↓ 21 à ↓ 47) Hydroxybupropion : ASC : ↔ Cmax : ↑ 50 % (↑ 20 à ↑ 80) (induction du CYP2B6) |
Les augmentations de la posologie du bupropion doivent être guidées par la réponse clinique, mais la dose maximale recommandée de bupropion ne doit pas être dépassée. Aucun ajustement posologique nest nécessaire pour léfavirenz |
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Bupropion/Emtricitabine |
Interaction non étudiée |
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Bupropion/Ténofovir disoproxil |
Interaction non étudiée |
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AGENTS CARDIOVASCULAIRES |
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Inhibiteurs des canaux calciques |
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Diltiazem/Efavirenz (240 mg q.d./600 mg q.d.) |
Diltiazem : ASC : ↓ 69 % (↓ 55 à ↓ 79) Cmax : ↓ 60 % (↓ 50 à ↓ 68) Cmin : ↓ 63 % (↓ 44 à ↓ 75) Desacetyl diltiazem : ASC : ↓ 75 % (↓ 59 à ↓ 84) Cmax : ↓ 64 % (↓ 57 à ↓ 69) Cmin : ↓ 62 % (↓ 44 à ↓ 75) N-monodesmethyl diltiazem : ASC : ↓ 37 % (↓ 17 à ↓ 52) Cmax : ↓ 28 % (↓ 7 à ↓ 44) Cmin : ↓ 37 % (↓ 17 à ↓ 52) Efavirenz : ASC : ↑ 11 % (↑ 5 à ↑ 18) Cmax : ↑ 16 % (↑ 6 à ↑ 26) Cmin : ↑ 13 % (↑ 1 à ↑ 26) (induction du CYP3A4) Laugmentation des paramètres pharmacocinétiques de léfavirenz nest pas considérée comme cliniquement significative. |
Un ajustement posologique du diltiazem en cas de coadministration avec EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG doit être guidé par la réponse clinique (se référer au Résumé des Caractéristiques du Produit du diltiazem |
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Diltiazem/Emtricitabine |
Interaction non étudiée. |
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Diltiazem/Ténofovir disoproxil |
Interaction non étudiée. |
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Vérapamil, Félodipine, Nifédipine and Nicardipine |
Interaction non étudiée avec léfavirenz, lemtricitabine ou le ténofovir disoproxil. Quand léfavirenz est co- administré avec un inhibiteur des canaux calciques qui est un substrat de lenzyme CYP3A4, il existe un risque potentiel de réduction de la concentration plasmatique de linhibiteur des canaux calciques. |
Un ajustement posologique des inhibiteurs des canaux calciques en cas de co-administration avec EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG doit être guidé par la réponse clinique (se référer au Résumé des Caractéristiques du Produit de linhibiteur des canaux calciques). |
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HYPOCIPÉMIANTS |
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Inhibiteurs de lHMG-CoA réductase |
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Atorvastatine/Efavirenz (10 mg q.d./600 mg q.d.) |
Atorvastatine : ASC : ↓ 43 % (↓ 34 à ↓ 50) Cmax : ↓ 12 % (↓ 1 à ↓ 26) 2-hydroxy atorvastatine : ASC : ↓ 35 % (↓ 13 à ↓ 40) Cmax : ↓ 13 % (↓ 0 à ↓ 23) 4-hydroxy atorvastatine : ASC : ↓ 4 % (↓ 0 à ↓ 31) Cmax : ↓ 47 % (↓ 9 à ↓ 51) Inhibiteurs de lHMG-CoA réductase sous forme active totale: ASC : ↓ 34 % (↓ 21 à ↓ 41) Cmax : ↓ 20 % (↓ 2 à ↓ 26) |
Les taux de cholestérol devront être surveillés régulièrement. Des ajustements posologiques de latorvastatine peuvent être nécessaires en cas de coadministration avec EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG (voir le Résumé des Caractéristiques du Produit de latorvastatine). |
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Atorvastatine/Emtricitabine |
Interaction non étudiée |
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Atorvastatine/Ténofovir disoproxil |
Interaction non étudiée |
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Pravastatine/Efavirenz (40 mg q.d./600 mg q.d.) |
Pravastatine : ASC : ↓ 40 % (↓ 26 à ↓ 57) Cmax : ↓ 18 % (↓ 59 à ↑ 12) |
Les taux de cholestérol devront être surveillés régulièrement. Des ajustements posologiques de la pravastatine peuvent être nécessaires en cas de co-administration avec EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG (voir le Résumé des Caractéristiques du Produit de la pravastatine). |
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Pravastatine/Emtricitabine |
Interaction non étudiée |
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Pravastatine/Ténofovir disoproxil |
Interaction non étudiée |
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Simvastatine/Efavirenz (40 mg q.d./600 mg q.d.) |
Simvastatine : ASC : ↓ 69 % (↓ 62 à ↓ 73) Cmax : ↓ 76 % (↓ 63 à ↓ 79) Simvastatine sous forme acide : ASC : ↓ 58 % (↓ 39 à ↓ 68) Cmax : ↓ 51 % (↓ 32 à ↓ 58) Totalité des inhibiteurs de lHMG-CoA réductase sous forme active : ASC : ↓ 60 % (↓ 52 à ↓ 68) Cmax : ↓ 62 % (↓ 55 à ↓ 78) (induction du CYP3A4) La co-administration de léfavirenz avec latorvastatine, la pravastatine ou la simvastatine na pas modifié lASC ou la Cmax de léfavirenz. |
Les taux de cholestérol devront être surveillés régulièrement. Des ajustements posologiques de la simvastatine peuvent être nécessaires en cas de co-administration avec EFAVIRENZ/ EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG (voir le Résumé des Caractéristiques du Produit de la simvastatine). |
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Simvastatine/Emtricitabine |
Interaction non étudiée |
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Simvastatine/Ténofovir disoproxil |
Interaction non étudiée |
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Rosuvastatine/Efavirenz |
Interaction non étudiée. La rosuvastatine est en grande partie excrétée sous forme inchangée dans les fèces. Par conséquent, aucune interaction avec léfavirenz nest attendue. |
EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG et la rosuvastatine peuvent être co-administrés sans ajustement posologique. |
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Rosuvastatine/Emtricitabine |
Interaction non étudiée |
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Rosuvastatine/Ténofovir disoproxil |
Interaction non étudiée |
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CONTRACEPTIFS HORMONAUX |
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En prise orale : Ethinyloestradiol + Norgestimatee/ Efavirenz (0,035 mg+0,25 mg q.d./ 600 mg q.d.) |
Ethinyloestradiol : ASC : ↔ Cmax : ↔ Cmin : ↓ 8 % (↑ 14 à ↓ 25) Norelgestromine (metabolite actif) : ASC : ↓ 64 % (↓ 62 à ↓ 67) Cmax : ↓ 46 % (↓ 39 à ↓ 52) Cmin : ↓ 82 % (↓ 79 à ↓ 85) Lévonorgestrel (metabolite actif) : ASC : ↓ 83 % (↓ 79 à ↓ 87) Cmax : ↓ 80 % (↓ 77 à ↓ 83) Cmin : ↓ 86 % (↓ 80 à ↓ 90) (induction du métabolisme) Efavirenz : Aucune interaction cliniquement significative. La signification clinique de ces effets nest pas connue. |
Il est impératif dutiliser une méthode de contraception mécanique fiable en plus des contraceptifs hormonaux (voir rubrique 4.6). |
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Ethinyloestradiol/Ténofovir disoproxil (-/245 mg q.d.) |
Ethinyloestradiol : ASC : ↔ Cmax : ↔ Ténofovir : ASC : ↔ Cmax : ↔ |
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Norgestimate/ Ethinyloestradiol/Emtricitabine |
Interaction non étudiée. |
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Injectable : Acétate de dépomédroxyprogestérone (DMPA)/Efavirenz (150 mg de DMPA en dose unique IM) |
Dans une étude dinteraction médicamenteuse de 3 mois, aucune différence significative des paramètres pharmacocinétiques du MPA na été mise en évidence entre les sujets recevant un traitement antirétroviral contenant de léfavirenz et ceux ne bénéficiant daucun traitement antirétroviral. Dautres investigateurs ont observés des résultats similaires, bien que les concentrations plasmatiques du MPA aient été plus variables dans la seconde étude. Dans les deux études, les concentrations plasmatiques de la progestérone chez les sujets recevant de léfavirenz et du DMPA étaient restées faibles, ce qui était compatible avec la suppression de lovulation. |
Étant donné le peu dinformations disponibles, il est impératif dutiliser une méthode de contraception mécanique fiable en plus des contraceptifs hormonaux (voir rubrique 4.6). |
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DMPA/Ténofovir disoproxil |
Interaction non étudiée |
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DMPA/Emtricitabine |
Interaction non étudiée |
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Implant : Etonogestrel/Efavirenz |
Une exposition réduite à létonogestrel peut être attendue (induction du CYP3A4). Quelques échecs de la contraception par létonogestrel chez les patientes exposées à léfavirenz ont été rapportés après commercialisation. |
Il est impératif dutiliser une méthode de contraception mécanique fiable en plus des contraceptifs hormonaux (voir rubrique 4.6). |
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Etonogestrel/Ténofovir disoproxil |
Interaction non étudiée |
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Etonogestrel/Emtricitabine |
Interaction non étudiée |
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IMMUNOSUPPRESSEURS |
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Immunosuppresseurs métabolisés par le CYP3A4 (par exemple ciclosporine, tacrolimus, sirolimus) /Efavirenz |
Interaction non étudiée. ↓ de lexposition à limmunosuppresseur possible (induction du CYP3A4). On ne sattend pas à ce que les immunosuppresseurs aient un impact sur lexposition à léfavirenz. |
Un ajustement posologique de limmunosuppresseur peut être nécessaire. Il est recommandé de surveiller étroitement les concentrations de limmunosuppresseur pendant au moins deux semaines (jusquà ce que des concentrations stables soient atteintes) lors de linstauration ou de larrêt du traitement avec EFAVIRENZ/ EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG. |
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Tacrolimus/Emtricitabine/ Ténofovir disoproxil (0,1 mg/kg q.d./200 mg/300 mg q.d.) |
Tacrolimus : ASC : ↔ Cmax : ↔ C24h : ↔ Emtricitabine : ASC : ↔ Cmax : ↔ C24h : ↔ Ténofovir disoproxil : ASC : ↔ Cmax : ↔ C24h : ↔ |
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OPIACÉS |
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Méthadone/Efavirenz (35-100 mg q.d./600 mg q.d.) |
Méthadone : ASC : ↓ 52 % (↓ 33 à ↓ 66) Cmax : ↓ 45 % (↓ 25 à ↓ 59) (induction du CYP3A4) Dans une étude chez des toxicomanes infectés par le VIH, la co-administration défavirenz et de méthadone a montré une diminution des concentrations plasmatiques de méthadone et des symptômes de sevrage aux opiacés sont survenus. La dose de méthadone a été augmentée de 22 % en moyenne pour atténuer les symptômes de sevrage. |
Les patients recevant conjointement de la méthadone et EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG doivent être surveillés pour lapparition de symptômes de sevrage et leur dose de méthadone doit être augmentée de façon adaptée afin datténuer ces symptômes. |
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Méthadone/Ténofovir disoproxil (40-110 mg q.d./245 mg q.d.) |
Méthadone : ASC : ↔ Cmax : ↔ Cmin : ↔ Ténofovir : ASC : ↔ Cmax : ↔ Cmin : ↔ |
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Méthadone/Emtricitabine |
Interaction non étudiée. |
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Buprénorphine/naloxone/ Efavirenz |
Buprénorphine : ASC : ↓ 50 % Norbuprenorphine : ASC : ↓ 71 % Efavirenz : Aucune interaction pharmacocinétique cliniquement significative. |
Malgré la diminution de lexposition à la buprénorphine, aucun patient na présenté de symptômes de sevrage. Un ajustement posologique de la buprénorphine peut ne pas être nécessaire en cas de co-administration avec EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG. |
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Buprénorphine/naloxone/ Emtricitabine |
Interaction non étudiée |
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Buprénorphine/naloxone/ Ténofovir disoproxil |
Interaction non étudiée |
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1 Principal métabolite circulant du sofosbuvir.
Métamizole : La co-administration défavirenz avec le métamizole, qui est un inducteur denzymes métabolisantes, y compris le CYP2B6 et le CYP3A4, peut entraîner une réduction des concentrations plasmatiques défavirenz avec une diminution potentielle de son efficacité clinique. Par conséquent, il est recommandé dêtre prudent lorsque le métamizole et léfavirenz sont administrés simultanément ; la réponse clinique et/ou les niveaux de médicaments doivent être surveillés.
Etudes conduites avec dautres médicaments
Aucune interaction pharmacocinétique, cliniquement significative, na été retrouvée lorsque léfavirenz était associé aux substances suivantes : azithromycine, cétirizine, fosamprénavir/ritonavir, lorazépam, zidovudine, anti-acides à base dhydroxide daluminium/magnésium, famotidine ou fluconazole. Le potentiel dinteraction avec léfavirenz et dautres antifongiques azolés, comme le kétoconazole na pas été étudié.
Aucune interaction pharmacocinétique, cliniquement significative, na été retrouvée lorsque lemtricitabine a été administrée avec la stavudine, la zidovudine ou le famciclovir. Aucune interaction pharmacocinétique, cliniquement significative, na été retrouvée lorsque le ténofovir disoproxil a été co-administré avec lemtricitabine ou la ribavirine.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Femmes en âge de procréer (voir ci-dessous et la rubrique 5.3)
Les femmes traitées par EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG doivent éviter toute grossesse. Les femmes en âge de procréer doivent effectuer un test de grossesse avant linitiation du traitement par EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG.
Contraception chez les hommes et les femmes
Une méthode de contraception mécanique devra toujours être utilisée en association avec dautres méthodes contraceptives (par exemple contraceptif oral ou autre contraceptif hormonal, voir rubrique 4.5) pendant le traitement par EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG.
En raison de la longue demi-vie de léfavirenz, il est recommandé dutiliser des mesures contraceptives adéquates pendant 12 semaines après larrêt du traitement par EFAVIRENZ/ EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG.
Grossesse
Efavirenz
Il y a eu 7 cas rétrospectifs en lien avec des anomalies du tube neural, dont des méningomyélocèles, tous chez des mères exposées à des associations comprenant de l'éfavirenz (à lexclusion des comprimés de lassociation médicamenteuse fixe contenant de léfavirenz) au premier trimestre. Deux cas supplémentaires (1 prospectif et 1 rétrospectif) en lien avec des anomalies du tube neural ont été rapportés avec l'association médicamenteuse fixe contenant de l'éfavirenz, de l'emtricitabine et du ténofovir disoproxil. Une relation de causalité de ces anomalies avec l'utilisation de l'éfavirenz n'a pas été établie, et le dénominateur n'est pas connu.
Sachant que les anomalies du tube neural apparaissent dans les 4 premières semaines du développement ftal (période de fermeture du tube neural), le risque potentiel concernerait les femmes exposées à l'éfavirenz pendant le premier trimestre de la grossesse.
En juillet 2013, le registre des grossesses sous antirétroviraux a répertorié des données prospectives de 904 grossesses exposées à des associations comprenant éfavirenz, au cours du premier trimestre de grossesse, aboutissant à 766 naissances. Une anomalie du tube neural a été rapportée chez un enfant, la fréquence et le type des autres malformations étaient comparables à ceux observés chez les enfants exposés à des associations ne comprenant pas d'éfavirenz, ainsi que comparables à ceux observés chez des témoins VIH négatifs. L'incidence des anomalies du tube neural dans la population générale se situe autour de 0,5-1 cas pour 1 000 naissances.
Des malformations ont été observées chez des ftus de singes traités par éfavirenz (voir rubrique 5.3).
Emtricitabine et ténofovir disoproxil
Un grand nombre de données chez la femme enceinte (plus de 1 000 grossesses) na mis en évidence aucune malformation ni effet toxique pour le ftus ou le nouveau-né associé à lemtricitabine et au ténofovir disoproxil. Les études effectuées chez lanimal sur lemtricitabine et le ténofovir disoproxil nont pas mis en évidence de toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3).
EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG ne doit pas être utilisé pendant la grossesse à moins que la situation clinique de la femme ne justifie le traitement par éfavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil.
Il a été montré que léfavirenz, lemtricitabine et le ténofovir sont excrétés dans le lait maternel. Il nexiste pas de données suffisantes sur les effets de léfavirenz, de lemtricitabine et du ténofovir chez les nouveau-nés/nourrissons.
Un risque pour les nourrissons ne peut être exclu. Par conséquent, EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG ne doit pas être utilisé pendant lallaitement.
En règle générale, il est déconseillé aux femmes infectées par le VIH dallaiter leur enfant de manière à éviter la transmission du virus au nouveau-né.
Fertilité
Aucune donnée relative à leffet dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG sur la fertilité chez lêtre humain nest actuellement disponible. Les études effectuées chez lanimal nont pas mis en évidence deffets délétères de léfavirenz, de lemtricitabine ou du ténofovir disoproxil sur la fertilité.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Résumé du profil de sécurité demploi
La combinaison de léfavirenz, de lemtricitabine et du ténofovir disoproxil a été étudiée chez 460 patients soit avec le comprimé de lassociation fixe EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG (étude AI266073), soit avec les composants individuels dEFAVIRENZ/ EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG (étude GS-01-934). Les effets indésirables correspondaient de manière générale à ceux observés dans les études précédemment effectuées avec chacun des composants individuels. Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés et dont la relation au traitement par EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG a été considérée comme possible ou probable parmi les patients traités jusquà 48 semaines dans létude AI266073 étaient des affections psychiatriques (16 %), des affections du système nerveux (13 %) et des affections gastro-intestinales (7 %).
Des réactions cutanées sévères, telles que le syndrome de Stevens-Johnson et lérythème polymorphe, des effets indésirables neuropsychiatriques (incluant dépression sévère, décès par suicide, comportements pseudo-psychotiques, épilepsie), des événements hépatiques sévères, des cas de pancréatite et dacidose lactique, parfois fatals, ont été rapportés.
De rares cas deffets indésirables de type insuffisance rénale, atteinte rénale et des événements peu fréquents de tubulopathie rénale proximale (y compris syndrome de Fanconi), entraînant parfois des anomalies osseuses (pouvant dans de rares cas favoriser la survenue de fractures), ont également été rapportés. Il est recommandé de surveiller la fonction rénale chez les patients recevant EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG (voir rubrique 4.4).
Larrêt du traitement par EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG chez les patients co-infectés par le VIH et le VHB peut être associé à des exacerbations aiguës sévères de lhépatite (voir rubrique 4.4).
Ladministration dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG avec de la nourriture peut augmenter lexposition à léfavirenz et peut entraîner une augmentation de la fréquence des effets indésirables (voir rubriques 4.4 et 5.2).
Tableau récapitulatif des effets indésirables
Les effets indésirables provenant des études cliniques et de lexpérience après commercialisation avec EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG et chacun des composants individuels dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG dans des associations dantirétroviraux figurent dans le Tableau 2 ci-dessous par classe dorganes, par fréquence et par composant dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG auquel les effets indésirables sont imputables. Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité. On distingue les effets indésirables très fréquents (cas rapportés ≥ 1/10), fréquents (≥ 1/100, < 1/10), peu fréquents (≥ 1/1 000, < 1/100) ou rares (≥ 1/10 000, < 1/1 000)
Effets indésirables associés à lutilisation défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil
Les effets indésirables considérés comme possiblement ou probablement liés à lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil au cours de létude AI266073 (sur 48 semaines ; n = 203), et qui nont pas été associés à lun des composants individuels dEFAVIRENZ/ EMTRICITABINE/TENOFOVIR EG, comprennent :
Fréquent :
· Anorexie
Peu fréquent :
· Sécheresse buccale
· Incohérence du discours
· Augmentation de lappétit
· Diminution de la libido
· Myalgie
Tableau 2 : Effets indésirables associés à lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil listés par composants auxquels les effets indésirables sont imputables
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Efavirenz |
Emtricitabine |
Ténofovir disoproxil |
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Affections hématologiques et du système lymphatique |
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Fréquent |
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Neutropénie |
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Peu fréquent |
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Anémie1 |
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Affections du système immunitaire |
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Fréquent |
Hypersensibilité |
Réaction allergique |
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Peu fréquent |
Hypersensibilité |
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Troubles du métabolisme et de la nutrition |
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Très fréquent |
Hypertriglycéridémie3 |
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Hypophosphatémie2 |
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Fréquent |
Hypercholestérolémie3 |
Hyperglycémie, hypertriglycéridémie |
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Peu fréquent |
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Hypokaliémie2 |
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Rare |
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Acidose lactique |
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Affections psychiatriques |
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Fréquent |
Dépression (sévère dans 1,6 % des cas)3, anxiété3, rêves anormaux3, insomnie3 |
Rêves anormaux, insomnie |
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Peu fréquent |
Tentative de suicide3, idée suicidaire3, psychose3, réaction maniaque3, réaction paranoïaque3, hallucination3, euphorie3, labilité émotionnelle3, état confusionnel3, comportement agressif3 |
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Rare |
Suicide3,4, délire3,4, névrose3,4 |
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Affections du système nerveux |
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Très fréquent |
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Céphalées |
Sensations vertigineuses |
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Fréquent |
Troubles cérébelleux de la coordination et de léquilibre3, somnolence (2,0 %)3, céphalées (5,7 %)3, trouble de lattention (3,6 %)3, sensations vertigineuses (8,5 %)3 |
Sensations vertigineuses |
Céphalées |
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Peu fréquent |
Convulsion3, amnésie3, troubles de la pensée3, ataxie3, troubles de la coordination3, agitation3, tremblements |
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Affections oculaires : |
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Peu fréquent |
Vision trouble |
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Affections de loreille et du labyrinthe |
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Peu fréquent |
Acouphènes, vertiges |
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Affections vasculaires |
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Peu fréquent |
Bouffées vasomotrices |
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Affections gastro-intestinales |
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Très fréquent |
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Diarrhées, nausées |
Diarrhées, vomissements, nausées |
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Fréquent |
Diarrhées, vomissements, douleur abdominale, nausées |
Augmentation de lamylase y compris de lamylase pancréatique, augmentation de la lipase sérique, vomissements, douleur abdominale, dyspepsie |
Douleur abdominale, distension abdominale, flatulence |
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Peu fréquent |
Pancréatite |
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Pancréatite |
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Affections hépatobiliaires |
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Fréquent |
Augmentation du taux daspartate aminotransférase (ASAT), augmentation du taux dalanine aminotransférase (ALAT), augmentation du taux de gammaglutamyltransférase (GGT) |
Augmentation du taux sérique dASAT et/ou augmentation du taux sérique dALAT, hyperbilirubinémie |
Augmentation du taux de transaminases |
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Peu fréquent |
Hépatite aiguë |
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Rare |
Insuffisance hépatique3,4 |
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Stéatose hépatique, hépatite |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
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Très fréquent |
Rash (modéré à sévère, 11,6 %, tous les grades, 18 %)3 |
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Rash |
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Fréquent |
Prurit |
Éruption vésiculobulleuse, éruption pustuleuse, éruption maculo-papuleuse, rash, prurit, urticaire, dyschromie cutanée (augmentation de la pigmentation)1 |
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Peu fréquent |
Syndrome de Stevens- Johnson, érythème polymorphe3, rash sévère (< 1 %) |
Angidème4 |
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Rare |
Dermatite photo- allergique |
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Angidème |
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Affections musculo-squelettiques et systémiques |
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Très fréquent |
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Augmentation de la créatine kinase |
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Peu fréquent |
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Rhabdomyolyse2, faiblesse musculaire2 |
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Rare |
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Ostéomalacie (se manifestant par des douleurs osseuses et pouvant dans de rares cas favoriser la survenue de fractures)2,4, myopathie2 |
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Affections du rein et des voies urinaires |
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Peu fréquent |
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Augmentation de la créatinine, protéinurie, tubulopathie rénale proximale, y compris syndrome de Fanconi |
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Rare |
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Insuffisance rénale (aiguë et chronique), nécrose tubulaire aiguë, néphrite (y compris néphrite interstitielle aiguë)4, diabète insipide néphrogénique |
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Affections des organes de reproduction et du sein |
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Peu fréquent |
Gynécomastie |
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Troubles généraux et anomalies au site dadministration |
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Très fréquent |
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Asthénie |
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Fréquent |
Fatigue |
Douleur, asthénie |
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1 Lanémie a été fréquente et la dyschromie cutanée (augmentation de la pigmentation) a été très fréquente lors de ladministration demtricitabine à des patients pédiatriques.
2 Cet effet indésirable peut survenir à la suite dune tubulopathie rénale proximale. En dehors de cette situation, il nest pas considéré comme imputable au ténofovir disoproxil.
3 Voir rubrique 4.8 Description de certains effets indésirables pour plus de précisions.
4 Cet effet indésirable a été identifié dans le cadre de la pharmacovigilance après commercialisation pour léfavirenz, ou lemtricitabine, ou le ténofovir disoproxil. La catégorie de fréquence de cet effet indésirable a été estimée daprès un calcul statistique basé sur le nombre total de patients traités par léfavirenz dans les études cliniques (n = 3 969) ou traités par lemtricitabine lors des études cliniques randomisées contrôlées (n = 1 563) ou traités par le ténofovir disoproxil dans les études cliniques randomisées contrôlées et dans le cadre du programme daccès étendu (n = 7 319).
Description de certains effets indésirables
Rash
Dans les études cliniques avec léfavirenz, les rashs ont été généralement de type maculo-papuleux dintensité légère à modérée, et apparaissent lors des deux premières semaines du traitement par léfavirenz. Chez la plupart des patients, ces rashs ont disparu au bout dun mois malgré la poursuite de léfavirenz. Il est possible de réadministrer EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG après une interruption du traitement pour cause de rash.
Il est recommandé dutiliser des antihistaminiques et/ou des corticostéroïdes appropriés lors de la reprise dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG.
Symptômes psychiatriques
Les patients ayant des antécédents de troubles psychiatriques ont un risque accru deffets indésirables psychiatriques graves (présentés dans la colonne Efavirenz du Tableau 2).
Symptômes affectant le système nerveux
Les symptômes affectant le système nerveux sont fréquents avec léfavirenz, lun des composants dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG. Dans les études cliniques contrôlées avec léfavirenz, des symptômes affectant le système nerveux dintensité modérée à sévère ont été observés chez 19 % (intensité sévère 2 %) des patients ; 2 % des patients ont interrompu leur traitement en raison de ces symptômes. Ils apparaissent généralement durant les deux premiers jours du traitement avec léfavirenz et disparaissent souvent après les 2 à 4 premières semaines de traitement. Ils peuvent survenir plus fréquemment lorsquEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/ TENOFOVIR DISOPROXIL EG est pris concomitamment avec de la nourriture, du fait dune possible augmentation des concentrations plasmatiques défavirenz (voir rubrique 5.2). La prise au coucher semble améliorer la tolérance à ces symptômes (voir rubrique 4.2).
Insuffisance hépatique avec léfavirenz
Des cas dinsuffisance hépatique ont été rapportés après commercialisation, incluant des cas chez des patients ne présentant pas de maladie hépatique préexistante ni aucun autre facteur de risque identifiable, et pour lesquels une évolution fulminante, avec une progression dans quelques cas vers une transplantation ou le décès a parfois été rapportée.
Insuffisance rénale
EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG pouvant provoquer une toxicité rénale, il est recommandé de surveiller la fonction rénale (voir rubriques 4.4 et 4.8 Résumé du profil de sécurité demploi). La tubulopathie rénale proximale sest généralement résolue ou améliorée après larrêt du ténofovir disoproxil. Cependant, chez certains patients, la diminution de la clairance de la créatinine ne sest pas totalement résolue malgré larrêt du ténofovir disoproxil. Les patients présentant un risque dinsuffisance rénale (comme les patients présentant déjà des facteurs de risque rénaux, un stade avancé de la maladie liée au VIH ou ceux recevant un traitement concomitant par des médicaments néphrotoxiques), présentent un risque plus élevé de récupération incomplète de la fonction rénale malgré larrêt du ténofovir disoproxil (voir rubrique 4.4).
Acidose lactique :
Des cas dacidose lactique ont été rapportés avec lutilisation du disoproxil de ténofovir seul ou en association avec dautres antirétroviraux. Les patients présentant des facteurs prédisposants tels quune insuffisance hépatique sévère (CPT, Classe C) (voir rubrique 4.3), ou les patients prenant des médicaments concomitants connus pour induire lacidose lactique sont à risque accru de présenter lacidose lactique grave pendant lutilisation du disoproxil de ténofovir y compris les conséquences fatales liées.
Paramètres métaboliques
Une augmentation du poids corporel ainsi que des taux de lipides et de glucose sanguins peuvent survenir au cours d'un traitement antirétroviral (voir rubrique 4.4).
Syndrome de Restauration Immunitaire
Chez les patients infectés par le VIH et présentant un déficit immunitaire sévère au moment de linstauration du traitement par une association dantirétroviraux, une réaction inflammatoire à des infections opportunistes asymptomatiques ou résiduelles peut se produire. Des maladies auto-immunes (comme la maladie de Basedow) ont également été rapportées ; cependant, le délai dapparition décrit est plus variable et ces événements peuvent survenir plusieurs mois après linstauration du traitement (voir rubrique 4.4).
Ostéonécrose
Des cas dostéonécrose ont été rapportés, en particulier chez des patients présentant des facteurs de risque connus, un stade avancé de la maladie liée au VIH ou un traitement par association dantirétroviraux au long cours. Leur fréquence de survenue nest pas connue (voir rubrique 4.4).
Population pédiatrique
Les données de sécurité demploi actuellement disponibles chez les enfants âgés de moins de 18 ans sont insuffisantes. Lutilisation dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG nest pas recommandée dans cette population (voir rubrique 4.2).
Autres populations particulières
Personnes âgées
Lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil na pas été étudiée chez les patients âgés de plus de 65 ans. Les patients âgés sont plus susceptibles de présenter une fonction hépatique ou rénale diminuée. Ladministration dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG à des patients âgés devra donc se faire avec une prudence particulière (voir rubrique 4.2).
Patients présentant une insuffisance rénale
Le ténofovir disoproxil pouvant provoquer une toxicité rénale, il est recommandé de surveiller étroitement la fonction rénale chez les patients présentant une insuffisance rénale légère traités par EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG (voir rubriques 4.2, 4.4 et 5.2).
Patients VIH co-infectés par le VHB ou le VHC
Seul un nombre limité de patients étaient co-infectés par le VHB (n = 13) ou le VHC (n = 26) dans létude GS-01-934. Le profil des effets indésirables de léfavirenz, de lemtricitabine et du ténofovir disoproxil chez les patients co-infectés par le VIH/VHB ou le VIH/VHC était comparable à celui observé chez les patients infectés par le VIH sans co-infection. Toutefois, comme attendu pour cette population de patients, les élévations des taux dASAT et dALAT ont été plus fréquentes que dans la population générale infectée par le VIH.
Exacerbation de lhépatite après larrêt du traitement
Chez les patients infectés par le VIH et co-infectés par le VHB, des manifestations cliniques et biologiques de lhépatite peuvent être observées après larrêt du traitement (voir rubrique 4.4).
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : http://www.signalement-sante.gouv.fr.
Certains patients ayant pris par erreur 600 mg défavirenz deux fois par jour ont signalé une aggravation des symptômes affectant le système nerveux. Un patient a éprouvé des contractions musculaires involontaires.
En cas de surdosage, le patient devra être surveillé pour rechercher déventuels signes de toxicité (voir rubrique 4.8) et un traitement symptomatique adapté devra au besoin être mis en uvre.
Ladministration de charbon activé est susceptible de faciliter lélimination de léfavirenz non absorbé. Léfavirenz na pas dantidote spécifique. Léfavirenz étant fortement lié aux protéines, il est peu probable quune dialyse entraîne une élimination significative du produit dans le sang.
On peut éliminer jusquà 30 % de la dose demtricitabine et environ 10 % de la dose de ténofovir par hémodialyse. Il nest pas connu si lemtricitabine ou le ténofovir peuvent être éliminés par dialyse péritonéale.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Mécanisme daction et effets pharmacodynamiques
Léfavirenz est un INNTI du VIH-1. Léfavirenz inhibe de manière non compétitive la transcriptase inverse (TI) du VIH-1 et il ninhibe pas de manière significative la transcriptase inverse du virus de limmunodéficience humaine-2 (VIH-2), et les acides désoxyribonucléiques (ADN) polymérases α, ß, Y et S cellulaires. Lemtricitabine est un analogue nucléosidique de la cytidine. Le ténofovir disoproxil est converti in vivo en ténofovir, un analogue nucléosidique monophosphate (nucléotide), analogue de ladénosine monophosphate.
Lemtricitabine et le ténofovir sont phosphorylés par des enzymes cellulaires pour former respectivement lemtricitabine triphosphate et le ténofovir diphosphate. Des études in vitro ont montré que lemtricitabine et le ténofovir peuvent être totalement phosphorylés lors de leur association au sein des cellules. Lemtricitabine triphosphate et le ténofovir diphosphate inhibent de façon compétitive la transcriptase inverse du VIH-1, aboutissant à larrêt de lélongation de la chaîne dADN.
Lemtricitabine triphosphate et le ténofovir diphosphate sont de faibles inhibiteurs des polymérases de lADN des mammifères et aucun signe de toxicité mitochondriale na été observé in vitro et in vivo.
Activité antivirale in vitro
Léfavirenz a montré une activité antivirale contre la plupart des isolats de sous-type non B (sous-types A, AE, AG, C, D, F, G, J et N), mais a présenté une activité antivirale réduite contre les virus du groupe O. Lemtricitabine a présenté une activité antivirale contre les sous-types A, B, C, D, E, F et G du VIH-1. Le ténofovir a présenté une activité antivirale contre les sous-types A, B, C, D, E, F, G et O du VIH-1. Lemtricitabine et le ténofovir ont tous deux montré une activité spécifique de la souche contre le VIH-2 et une activité antivirale contre le VHB.
Dans les études dassociation évaluant lactivité antivirale in vitro des associations éfavirenz plus emtricitabine, éfavirenz plus ténofovir, et emtricitabine plus ténofovir, des effets antiviraux additifs, voire synergiques ont été observés.
Résistance
La résistance à léfavirenz peut être sélectionnée in vitro et entraîner des substitutions simples ou multiples dacides aminés de la TI du VIH-1, y compris L100I, V108I, V179D et Y181C. K103N était la substitution la plus fréquente de la TI sur les isolats viraux de patients présentant une remontée de leur charge virale pendant les études cliniques de léfavirenz. Des substitutions de la TI au niveau des codons 98, 100, 101, 108, 138, 188, 190 ou 225 ont également été observées, mais à des fréquences moindres, et le plus souvent uniquement associées à la mutation K103N. Les profils de résistance croisée de léfavirenz, de la névirapine et de la délavirdine in vitro ont montré que la substitution K103N confère une perte de sensibilité aux trois INNTIs.
La possibilité de résistance croisée entre léfavirenz et les INTIs est faible en raison des sites de liaison différents utilisés sur la cible et des différents mécanismes daction. La possibilité de résistance croisée entre léfavirenz et les IPs est faible car ces molécules font appel à des cibles enzymatiques différentes.
Une résistance à lemtricitabine ou au ténofovir a été observée in vitro et chez certains patients infectés par le VIH-1 suite au développement dune substitution M184V ou M184I de la TI avec lemtricitabine ou une substitution K65R de la TI avec le ténofovir. Les virus résistants à lemtricitabine porteurs de la mutation M184V/I ont présenté une résistance croisée à la lamivudine, mais ont conservé leur sensibilité à la didanosine, la stavudine, le ténofovir et la zidovudine. La mutation K65R peut également être sélectionnée par labacavir et la didanosine ; elle se traduit par une diminution de la sensibilité à ces agents et à la lamivudine, à lemtricitabine et au ténofovir. Le ténofovir disoproxil ne doit pas être administré chez les patients infectés par une souche de VIH-1 porteuse de la mutation K65R. Les souches virales présentant les deux mutations K65R et M184V/I restent pleinement sensibles à léfavirenz. Par ailleurs, une substitution K70E de la TI du VIH1 a été sélectionnée par le ténofovir, celle-ci se traduisant par une diminution de faible niveau de la sensibilité à labacavir, à lemtricitabine, à la lamivudine et au ténofovir.
Les patients dont le VIH-1 exprimait au moins 3 mutations associées aux analogues de la thymidine (TAMs) comprenant une substitution soit M41L, soit L210W de la TI, ont présenté une sensibilité réduite au traitement par le ténofovir disoproxil.
Résistance in vivo (patients naïfs de tout traitement antirétroviral)
Au cours dune étude clinique, en ouvert, randomisée de 144 semaines (GS-01-934) chez des patients naïfs de tout traitement antirétroviral, dans laquelle léfavirenz, lemtricitabine et le ténofovir disoproxil étaient utilisés sous leur forme individuelle (ou utilisés comme éfavirenz et une association fixe demtricitabine et de ténofovir disoproxil de la semaine 96 à la semaine 144), un génotypage a été effectué sur des isolats plasmatiques de VIH-1 provenant de tous les patients ayant un ARN-VIH-1 > à 400 copies/mL confirmé à 144 semaines ou ayant dû arrêter le médicament en cas de sortie détude prématurée (voir le paragraphe Expérience clinique). Au cours des 144 semaines :
· La mutation M184V/I est survenue pour 2 isolats sur 19 (10,5 %) analysés, provenant de patients du groupe éfavirenz+emtricitabine+ténofovir disoproxil, et pour 10 isolats sur 29 (34,5 %) analysés provenant du groupe éfavirenz+lamivudine/zidovudine (p < 0,05, test exact de Fisher comparant le groupe emtricitabine+ténofovir disoproxil au groupe lamivudine/zidovudine parmi tous les patients).
· Aucun des virus analysés ne contenait les mutations K65R ou K70E.
· Une résistance génotypique à léfavirenz, avec de façon prédominante la mutation K103N, sest développée pour les virus de 13 patients sur 19 (68 %) du groupe éfavirenz+emtricitabine +ténofovir disoproxil, et pour les virus de 21 patients sur 29 (72 %) du groupe éfavirenz+lamivudine/zidovudine. Le Tableau 3 résume le développement de mutation de résistance.
Tableau 3 : Développement de résistances dans létude GS-01-934 sur les 144 semaines
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Efavirenz+ emtricitabine+ ténofovir disoproxil (N = 244) |
Efavirenz+lamivudine/ zidovudine |
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Analyse des résistances à la semaine 144 |
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19 |
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31 |
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Génotypes sous traitement |
19 |
(100 %) |
29 |
(100 %) |
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Résistances à léfavirenz1 |
13 |
(68 %) |
21 |
(72 %) |
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K103N |
8 |
(42 %) |
18* |
(62 %) |
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K101E |
3 |
(16 %) |
3 |
(10 %) |
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G190A/S |
2 |
(10,5 %) |
4 |
(14 %) |
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Y188C/H |
1 |
(5 %) |
2 |
(7 %) |
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V108I |
1 |
(5 %) |
1 |
(3 %) |
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P225H |
0 |
|
2 |
(7 %) |
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M184V/I |
2 |
(10,5 %) |
10* |
(34,5 %) |
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K65R |
0 |
|
0 |
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K70E |
0 |
|
0 |
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TAMs2 |
0 |
|
2 |
(7 %) |
*p < 0,05, test exact de Fisher comparant le groupe éfavirenz+emtricitabine+ténofovir disoproxil au groupe éfavirenz+lamivudine/zidovudine parmi tous les patients.
1 Les autres mutations de résistance à léfavirenz comprenaient les mutations A98G (n = 1), K103E (n = 1), V179D (n = 1) et M230L (n = 1).
2 Les mutations associées aux analogues de la thymidine (TAMs) comprenaient les mutations D67N (n = 1) et K70R (n = 1).
Dans la phase dextension en ouvert de létude GS-01-934, dans laquelle les patients ont reçu lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil à jeun, 3 cas supplémentaires de résistance ont été observés. Les 3 patients avaient tous reçu préalablement une association fixe de lamivudine et zidovudine et de léfavirenz pendant 144 semaines avant de changer pour un traitement par une association fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil. Deux patients présentant un rebond virologique confirmé ont développé des substitutions associées à une résistance à léfavirenz, dont les substitutions de la transcriptase inverse K103N, V106V/I/M et Y188Y/C à la semaine 240 (96 semaines sous association fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil) et 204 (60 semaines sous association fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil).
Un troisième patient présentait à lentrée dans la phase dextension de lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil des substitutions préexistantes associées à une résistance à léfavirenz et la substitution de la transcriptase inverse M184V associée à une résistance à lemtricitabine. Ce patient a présenté une réponse virologique suboptimale, et a développé les substitutions K65K/R, S68N et K70K/E associées à une résistance aux INTI à la semaine 180 (36 semaines sous association fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil).
Veuillez consulter le Résumé des Caractéristiques du Produit de ces composants individuels pour des informations supplémentaires concernant la résistance in vivo à ces médicaments.
Efficacité et sécurité clinique
Dans une étude clinique, en ouvert, randomisée de 144 semaines (GS-01-934), des patients infectés par le VIH-1 et naïfs de tout traitement antirétroviral ont reçu soit éfavirenz, emtricitabine et ténofovir disoproxil une fois par jour, soit une association fixe de lamivudine et zidovudine (Combivir) deux fois par jour associée à léfavirenz une fois par jour (veuillez consulter le Résumé des Caractéristiques du Produit de lassociation fixe demtricitabine/ténofovir disoproxil). Les patients ayant terminé les 144 semaines de traitement dans létude clinique GS-01-934, quel que soit leur groupe de traitement, se sont vus proposer loption de continuer leur traitement avec lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil à jeun, dans une phase dextension en ouvert de létude. Des données sont disponibles chez 286 patients ayant changé pour un traitement par association fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil : 160 dentre eux avaient reçu préalablement éfavirenz, emtricitabine et ténofovir disoproxil, et 126 avaient reçu préalablement lamiduvine, zidovudine et éfavirenz. Des taux élevés de contrôle virologique ont été maintenus chez les patients qui ont reçu lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil dans la phase dextension en ouvert de létude, quel que soit le groupe de traitement initial. Après 96 semaines de traitement par lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil, les concentrations plasmatiques dARN-VIH-1 sont restées < 50 copies/mL chez 82 % des patients et < 400 copies/mL chez 85 % des patients (analyse en intention de traiter [ITT, intention to treat], donnée manquante = échec).
Létude AI266073 était une étude clinique, en ouvert, randomisée de 48 semaines menée sur des patients infectés par le VIH, comparant lefficacité de lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/ ténofovir disoproxil à celle dun traitement antirétroviral associant au moins deux inhibiteurs nucléosidiques ou nucléotidiques de la transcriptase inverse (INTIs) à un inhibiteur de protéase ou un inhibiteur non-nucléosidique de la transcriptase inverse (INNTI), mais toutefois pas un traitement contenant tous les composants (éfavirenz, emtricitabine et ténofovir disoproxil). Lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil a été administré à jeun (voir rubrique 4.2). Les patients navaient jamais présenté déchec virologique lors dun traitement antirétroviral antérieur, navaient pas de mutations du VIH-1 connues conférant une résistance à lun des trois composants de lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil, et étaient virologiquement contrôlés depuis au moins trois mois à linitiation du traitement par lassociation fixe demtricitabine/ténofovir disoproxil. Les patients devaient soit changer pour un traitement par lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil (N = 203), soit poursuivre leur traitement antirétroviral en cours (N = 97). Les données recueillies sur 48 semaines ont montré que les niveaux élevés de contrôle virologique, comparables à ceux observés avec le traitement original, étaient maintenus chez les patients ayant changé leur traitement pour lassociation fixe demtricitabine/ténofovir disoproxil (voir Tableau 4).
Tableau 4 : Données defficacité à 48 semaines de létude AI266073 dans laquelle lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil était administré à des patients virologiquement contrôlés sous traitement par association dantirétroviraux
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Critère |
Groupe de traitement |
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Association fixe défavirenz/ emtricitabine/ ténofovir disoproxil (N = 203) |
Conservation du |
Différence entre lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/ ténofovir disoproxil et le traitement original |
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Patients ayant un ARN-VIH-1 < 50 copies/mL |
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RVP (KM) |
94,5 % |
85,5 % |
8,9 % (-7,7 % à 25,6 %) |
|
M=Exclus |
179/181 (98,9 %) |
85/87 (97,7 %) |
1,2 % (-2,3 % à 6,7 %) |
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M=Échec |
179/203 (88,2 %) |
85/97 (87,6 %) |
0,5 % (-7,0 % à 9,3 %) |
|
LOCF modifiée |
190/203 (93,6 %) |
94/97 (96,9 %) |
-3,3 % (-8,3 % à 2,7 %) |
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Patients ayant un ARN-VIH-1 < 200 copies/mL |
||
|
RVP (KM) |
98,4 % |
98,9 % |
-0,5 % (-3,2 % à 2,2 %) |
|
M=Exclus |
181/181 (100 %) |
87/87 (100 %) |
0 % (-2,4 % à 4,2 %) |
|
M=Échec |
181/203 (89,2 %) |
87/97 (89,7 %) |
-0,5 % (-7,6 % à 7,9 %) |
RVP (KM) : Réponse virologique pure évaluée daprès la méthode de Kaplan Meier (KM)
M : Données Manquantes
LOCF modifiée : Analyse post hoc considérant comme des échecs les patients en échec virologique ou ayant arrêté le traitement du fait deffets indésirables ; pour les autres sorties détude, la méthode LOCF (last observation carried forward, méthode de la dernière observation rapportée) a été utilisée.
Lorsque les deux strates ont été analysées séparément, le taux de réponse dans la strate correspondant au traitement préalable par IP était numériquement plus bas pour les patients ayant changé leur traitement pour lassociation fixe demtricitabine/ténofovir disoproxil [RVP i.e. Réponse Virologique Pure (analyse de sensibilité) de, respectivement, 92,4 % et 94,0 % pour lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil et pour les patients ayant conservé leur traitement original ; soit une différence (IC 95 %) de -1,6 % (-10,0 %, 6,7 %)]. Dans la strate correspondant au traitement préalable par INNTI, le taux de réponse était, respectivement, de 98,9% et 97,4 % pour lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil et pour les patients ayant conservé leur traitement original ; soit une différence (IC 95 %) de 1,4 % (-4,0 %, 6,9 %).
Une tendance similaire a été observée lors de lanalyse dun sous-groupe de patients pré-traités qui présentaient un taux dARN-VIH-1 < 75 copies/mL à linitiation du traitement dans le cadre dune étude de cohorte rétrospective (données recueillies sur 20 mois, voir Tableau 5).
Tableau 5 : Maintien dune réponse virologique pure (% Kaplan Meier (erreur type) [IC 95 %]) en fonction du type de traitement antirétroviral antérieur, à la semaine 48 chez des patients pré‑traités, qui présentaient un taux dARN-VIH-1 < 75 copies/mL à linitiation du traitement et qui ont changé leur traitement pour lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil (base de données patient Kaiser Permanente)
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Traitement antérieur par les composants de lassociation défavirenz/emtricitabine/ ténofovir disoproxil |
Traitement antérieur à base dINNTI |
Traitement antérieur à base dIP |
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98,9 % (0,6 %) [96,8 %, 99,7 %] |
98,0 % (1,4 %) [92,3 %, 99,5 %] |
93,4 % (4,5 %) [76,2 %, 98,3 %] |
Aucune donnée issue détudes cliniques nest actuellement disponible avec lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil chez les patients naïfs de tout traitement ou lourdement prétraités. Il ny a aucune expérience clinique avec lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil chez des patients connaissant un échec virologique lors dun traitement antirétroviral de première intention ou en association avec dautres agents antirétroviraux.
Patients co-infectés par le VIH et le VHB
Lexpérience clinique limitée chez des patients co-infectés par le VIH et le VHB suggère que le traitement par lemtricitabine ou le ténofovir disoproxil dans le cadre dune association antirétrovirale ayant pour objectif le contrôle de linfection par le VIH résulte également en une réduction du taux dADN du VHB (réductions respectives de 3 log10 et de 4 à 5 log10) (voir rubrique 4.4).
Population pédiatrique
La sécurité et lefficacité de lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil chez les enfants âgés de moins de 18 ans nont pas été établies.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Les formes pharmaceutiques individuelles défavirenz, demtricitabine et de ténofovir disoproxil ont été utilisées pour déterminer la pharmacocinétique de léfavirenz, de lemtricitabine et du ténofovir disoproxil administrés séparément chez des patients infectés par le VIH. La bioéquivalence dun comprimé pelliculé de lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil dune part et dun comprimé pelliculé défavirenz dosé à 600 mg plus une gélule demtricitabine dosée à 200 mg plus un comprimé pelliculé de ténofovir disoproxil dosé à 245 mg administrés ensemble dautre part, a été établie après administration dune dose unique à des sujets sains à jeun au cours de létude GS-US-177-0105 (voir Tableau 6).
Tableau 6 : Résumé des données pharmacocinétiques de létude GS-US-177-0105
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Paramètres |
Efavirenz (n = 45) |
Emtricitabine (n = 45) |
Ténofovir disoproxil (n = 45) |
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|
Test |
Référence |
GMR (%) (IC 90 %) |
Test |
Référence |
GMR (%) (IC 90 %) |
Test |
Référence |
GMR (%) (IC 90 %) |
|
|
Cmax (ng/mL) |
2 264,3 (26,8) |
2 308,6 (30,3) |
98,79 (92,28, 105,76) |
2 130,6 (25,3) |
2 384,4 (20,4) |
88,84 (84,02, 93,94) |
325,1 (34,2) |
352,9 (29,6) |
91,46 (84,64, 98,83 |
|
|
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|
|
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|
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ASC0-last |
125 623,6 (25,7) |
132 795,7 (27,0) |
(90,73, 101,23) |
10 682,6 (18'1) |
10 874,4 (14'9) |
97,98 (94,90, 101,16) |
|
|
99,29 (91,02, 108,32) |
|
1 948,8 (32'9) |
1 969,0 (32'8) |
||||||||
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ASCinf (ng∙h/mL) |
146 074,9 (33,1) |
155 518,6 (34,6) |
95,87 102,55) |
10 854 9 (17,9) |
11 054,3 (14,9) |
97,96 94,86 101,16) |
2 314,0 (29,2) |
2 319,4 (30,3) |
100,45 93,22 108,23) |
|
T1/2 (h) |
180,6 (45,3) |
182,5 (38,3) |
|
14,5 (53,8) |
14,6 (47,8) |
|
18,9 |
17,8 |
|
|
|
(20,8) |
(22,6) |
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Test : comprimé unique de lassociation fixe, pris à jeun.
Référence : dose unique dun comprimé de 600 mg défavirenz, dune gélule de 200 mg demtricitabine et dun comprimé de 300 mg de ténofovir disoproxil pris à jeun.
Les valeurs indiquées pour Test et Référence sont des valeurs moyennes (% coefficient de variation).
GMR=geometric least-squares mean ratio (rapport moyen des moindres carrés géométriques), IC = intervalle de confiance
Absorption
Chez des patients infectés par le VIH, les Cmax défavirenz ont été atteintes au bout de cinq heures et les concentrations à létat déquilibre au bout de six à sept jours. Chez 35 patients recevant une fois par jour 600 mg défavirenz, la Cmax mesurée à létat déquilibre était de 12,9 ± 3,7 µM (29 %) [moyenne ±écart type (ET) (coefficient de variation ( %CV))], la Cmin mesurée à létat déquilibre était de 5,6 ± 3,2 µM (57 %), et lASC de 184 ± 73 µMh (40 %).
Lemtricitabine est rapidement absorbée avec des Cmax mesurées 1 à 2 heures après ladministration de la dose. Après administration réitérée par voie orale demtricitabine à 20 patients infectés par le VIH, la Cmax mesurée à létat déquilibre était de 1,8 ± 0,7 µg/mL (moyenne f ET) (39 %CV), la Cmin mesurée à létat déquilibre était de 0,09 ± 0,07 µg/mL (80 %) et lASC était de 10,0 ± 3,1 µgh/mL (31 %) pour un intervalle de dose de 24 heures.
Après administration orale dune dose unique de 245 mg de ténofovir disoproxil à jeun, à des patients infectés par le VIH-1, les concentrations maximales de ténofovir ont été atteintes en une heure et les valeurs de la Cmax et lASC (moyenne f ET) (%CV) étaient respectivement de 296 ± 90 ng/mL (30 %) et de 2 287 ± 685 ngh/mL (30 %). La biodisponibilité orale du ténofovir provenant du ténofovir disoproxil chez les patients à jeun était approximativement de 25 %.
Effet de la nourriture
Lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil na pas été évaluée en présence de nourriture.
Ladministration de gélules défavirenz avec un repas riche en graisses a augmenté les valeurs moyennes de lASC et de la Cmax défavirenz respectivement de 28 % et 79 %, en comparaison avec ladministration à jeun. Comparé à ladministration à jeun, ladministration de ténofovir disoproxil et demtricitabine, associés soit avec un repas riche en graisses soit avec un repas léger a augmenté les valeurs moyennes de lASC du ténofovir respectivement de 43,6 % et de 40,5 %, et la Cmax respectivement de 16 % et 13,5 %, sans modifier les expositions à lemtricitabine.
Il est recommandé de prendre EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG à jeun, car la prise concomitante de nourriture peut augmenter lexposition à léfavirenz et entraîner une augmentation de la fréquence des effets indésirables (voir rubriques 4.4 et 4.8). Il est attendu quaprès administration dEFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG à jeun, lexposition au ténofovir (ASC) sera inférieure denviron 30 % à celle du composant individuel ténofovir disoproxil pris avec de la nourriture (voir rubrique 5.1).
Distribution
Léfavirenz est fortement lié aux protéines plasmatiques humaines (> 99 %), principalement à lalbumine.
La liaison de lemtricitabine aux protéines plasmatiques humaines, mesurée in vitro, est < à 4 % et est indépendante des concentrations sur lintervalle 0,02 à 200 µg/mL. Après administration intraveineuse, le volume de distribution de lemtricitabine est approximativement de 1,4 L/kg. Après administration orale, lemtricitabine est largement distribué dans tout lorganisme. Le rapport moyen de la concentration plasmatique à la concentration sanguine était approximativement de 1,0 et le rapport moyen de la concentration dans le sperme à la concentration plasmatique était approximativement de 4,0.
La liaison du ténofovir aux protéines plasmatiques ou sériques humaines, mesurée in vitro, est < à 0,7% et 7,2 %, respectivement, sur lintervalle des concentrations du ténofovir de 0,01 à 25 µg/mL. Après administration intraveineuse, le volume de distribution du ténofovir était approximativement de 800 mL/kg. Après administration orale, le ténofovir est largement distribué dans tout lorganisme.
Biotransformation
Des études réalisées chez lhomme et des études in vitro sur des microsomes hépatiques humains ont montré que léfavirenz était principalement métabolisé par le système du CYP en métabolites hydroxylés avec glucuronidation ultérieure de ces métabolites hydroxylés. Ces métabolites sont essentiellement inactifs contre le VIH-1. Les études in vitro suggèrent que le CYP3A4 et le CYP2B6 sont les principales isozymes responsables du métabolisme de léfavirenz et que ce dernier inhibe les isozymes 2C9, 2C19 et 3A4 du CYP. Dans des études in vitro, léfavirenz na pas inhibé le CYP2E1 et a inhibé les CYP2D6 et CYP1A2 uniquement à des concentrations bien supérieures à celles obtenues cliniquement.
Lexposition plasmatique à léfavirenz peut être augmentée chez des patients présentant la variante génétique homozygote G516T de lisozyme CYP2B6. Les implications cliniques de cette association sont inconnues ; néanmoins, la possibilité dune augmentation de la fréquence et de la sévérité des effets indésirables liés à léfavirenz ne peut être exclue.
Il a été montré que léfavirenz induit le CYP3A4 et le CYP2B6, résultant dans linduction de son propre métabolisme, ce qui peut être cliniquement pertinent chez certains patients. Chez les volontaires non infectés, ladministration réitérée de 200 à 400 mg par jour, pendant 10 jours, sest traduite par une accumulation inférieure (de 22 à 42 %) à celle prévue et des demi-vies délimination plus courtes de 40 à 55 heures (la demi-vie délimination après une dose unique est de 52 à 76 heures). Il a également été montré que léfavirenz induit lUGT1A1. Lexposition au raltégravir (un substrat de lUGT1A1) est réduite en présence de léfavirenz (voir rubrique 4.5, Tableau 1). Bien que les données in vitro suggèrent que léfavirenz inhibe le CYP2C9 et le CYP2C19, il existe des rapports contradictoires indiquant aussi bien une augmentation quune réduction de lexposition aux substrats de ces enzymes lors dune co-administration avec léfavirenz in vivo. Leffet réel lors de la co-administration nest pas clairement défini.
Le métabolisme de lemtricitabine est limité. La biotransformation de lemtricitabine comporte loxydation de la fonction thiol avec formation de 3-sulfoxyde diastéréomères (environ 9 % de la dose) et conjugaison avec lacide glucuronique pour former le 2-O-glucuronide (environ 4 % de la dose). Les études in vitro ont montré que ni le ténofovir disoproxil ni le ténofovir ne sont des substrats pour les enzymes du CYP. Ni lemtricitabine ni le ténofovir nont inhibé in vitro le métabolisme médié par chacune des principales isozymes du CYP humain, impliquées dans la biotransformation des médicaments. Lemtricitabine na pas non plus inhibé luridine‑5‑diphosphoglucuronyl transférase, lenzyme responsable de la glucuronidation.
Élimination
Léfavirenz possède une demi-vie délimination terminale relativement longue, dau moins 52 heures après administration de doses uniques, (voir également les données de létude de bioéquivalence décrite ci-dessus), et de 40 à 55 heures après administration réitérée. Environ 14 à 34 % dune dose radiomarquée défavirenz sont retrouvés dans les urines et moins de 1 % de la dose défavirenz est excrété sous forme inchangée dans les urines.
Après administration orale, la demi-vie délimination de lemtricitabine est denviron 10 heures. Lemtricitabine est principalement excrétée par les reins, avec récupération complète de la dose dans les urines (environ 86 %) et les fèces (environ 14 %). Treize pour cent de la dose de lemtricitabine ont été retrouvés dans les urines sous forme de trois métabolites. La clairance systémique demtricitabine a été en moyenne de 307 mL/min.
Après administration orale, la demi-vie délimination du ténofovir est de 12 à 18 heures environ. Le ténofovir est principalement éliminé par voie rénale, à la fois par filtration et par un système de transport tubulaire actif, environ 70 à 80 % de la dose excrétée se retrouvant sous forme inchangée dans les urines après administration intraveineuse. La clairance apparente du ténofovir a été estimée à environ 307 mL/min. La clairance rénale a été estimée à environ 210 mL/min, ce qui est supérieur au taux de filtration glomérulaire. Cette mesure montre que la sécrétion tubulaire active représente une part importante de lélimination du ténofovir.
Âge
Aucune étude pharmacocinétique na été réalisée avec léfavirenz, lemtricitabine ou le ténofovir chez les patients âgés (de plus de 65 ans).
Sexe
Les paramètres pharmacocinétiques de lemtricitabine et du ténofovir ne diffèrent pas en fonction du sexe. Des données limitées suggèrent que les femmes sont susceptibles davoir une exposition à léfavirenz supérieure, mais elles ne semblent pas présenter une tolérance moindre à léfavirenz.
Origine ethnique
Des données limitées suggèrent que les patients dorigine asiatique et des îles pacifiques sont susceptibles davoir une exposition à léfavirenz supérieure, mais ils ne semblent pas présenter une tolérance moindre à léfavirenz.
Population pédiatrique
Aucune étude pharmacocinétique na été réalisée avec lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans (voir rubrique 4.2).
Insuffisance rénale
La pharmacocinétique de léfavirenz, de lemtricitabine et du ténofovir disoproxil, après co-administration des formes pharmaceutiques individuelles ou de lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil, na pas été étudiée chez des patients infectés par le VIH présentant une insuffisance rénale.
Les paramètres pharmacocinétiques ont été déterminés après administration de doses uniques des formes individuelles de 200 mg demtricitabine ou de 245 mg de ténofovir disoproxil à des patients non infectés par le VIH et présentant divers degrés dinsuffisance rénale. Le degré dinsuffisance rénale était défini en fonction de la valeur initiale de la clairance de la créatinine (fonction rénale normale : clairance de la créatinine > 80 mL/min ; insuffisance rénale légère : clairance de la créatinine = 50 à 79 mL/min ; insuffisance rénale modérée : clairance de la créatinine=30 à 49 mL/min et insuffisance rénale sévère : clairance de la créatinine=10 à 29 mL/min).
Lexposition moyenne (% CV) à lemtricitabine a augmenté de 12 µgh/mL (25 %) chez les sujets à fonction rénale normale à 20 µgh/mL (6 %), 25 µgh/mL (23 %) et 34 µgh/mL (6 %) chez les patients atteints respectivement dinsuffisance rénale légère, modérée et sévère. Lexposition moyenne au ténofovir (% CV) a augmenté de 2 185 ngh/mL (12 %) chez les patients ayant une fonction rénale normale à 3 064 ngh/mL (30 %), 6 009 ngh/mL (42 %) et 15 985 ngh/mL (45 %) chez les patients présentant respectivement une insuffisance rénale légère, modérée et sévère.
Chez des patients présentant une insuffisance rénale terminale nécessitant une hémodialyse, lexposition moyenne à lemtricitabine et au ténofovir a augmenté de façon substantielle entre les dialyses sur 72 heures atteignant 53 µgh/mL (19 %) demtricitabine et sur 48 heures atteignant 42 857 ngh/mL (29 %) de ténofovir.
La pharmacocinétique de léfavirenz na pas été étudiée chez les patients insuffisants rénaux. Toutefois, moins de 1 % dune dose défavirenz est excrété sous forme inchangée dans les urines donc limpact de linsuffisance rénale sur lexposition à léfavirenz devrait être minime.
EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG nest pas recommandé chez les patients qui présentent une insuffisance rénale modérée à sévère (clairance de la créatinine < 50 mL/min). Ces patients nécessitent un ajustement de lintervalle dadministration de lemtricitabine et du ténofovir disoproxil qui ne peut être obtenu avec le comprimé de lassociation fixe (voir rubriques 4.2 et 4.4).
Insuffisance hépatique
La pharmacocinétique de lassociation fixe défavirenz/emtricitabine/ténofovir disoproxil na pas été étudiée chez les patients infectés par le VIH présentant une insuffisance hépatique. EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG doit être administré avec prudence aux patients qui présentent une insuffisance hépatique légère (voir rubrique 4.3 et 4.4).
EFAVIRENZ/EMTRICITABINE/TENOFOVIR DISOPROXIL EG ne doit pas être administré aux patients présentant une insuffisance hépatique sévère (voir rubrique 4.3) et nest pas recommandé chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée. Dans une étude avec une dose unique défavirenz, la demi-vie de léfavirenz était deux fois plus importante chez le seul patient étudié qui présentait une insuffisance hépatique sévère (Child-Pugh-Turcotte, classe C), ce qui indique la possibilité dune accumulation bien supérieure. Une étude avec prises répétées défavirenz na montré aucun effet significatif sur la pharmacocinétique de léfavirenz chez les patients présentant une maladie hépatique légère (Child-Pugh-Turcotte, classe A) par rapport au groupe témoin. Les données nétaient pas suffisantes pour déterminer si linsuffisance hépatique modérée ou sévère (Child-Pugh-Turcotte, classe B ou C) a un effet sur la pharmacocinétique de léfavirenz.
La pharmacocinétique de lemtricitabine na pas été étudiée chez des patients non infectés par le VHB présentant divers degrés dinsuffisance hépatique. Dune manière générale, la pharmacocinétique de lemtricitabine chez les patients infectés par le VHB a été comparable à celle retrouvée chez les sujets sains et chez les patients infectés par le VIH.
Une dose unique de 245 mg de ténofovir disoproxil a été administrée à des patients non infectés par le VIH présentant différents degrés dinsuffisance hépatique, définis selon la classification de CPT. La pharmacocinétique du ténofovir na pas été altérée de façon substantielle chez les patients ayant une insuffisance hépatique, suggérant quil nest pas nécessaire dadapter la posologie du ténofovir disoproxil chez ces sujets.
5.3. Données de sécurité préclinique
Pour léfavirenz, les études non cliniques de pharmacologie de sécurité nont pas révélé de risque particulier pour lhomme. Dans des études de toxicologie en administration répétée, une hyperplasie biliaire a été observée chez des singes cynomolgus ayant reçu, sur des périodes ≥ 1 an, une dose défavirenz conduisant à des valeurs moyennes dASC environ 2 fois supérieures à celles observées chez lhomme ayant reçu la dose recommandée. Lhyperplasie biliaire a régressé à larrêt du traitement. Une fibrose biliaire a été observée chez les rats. Des convulsions de courte durée ont été observées chez certains singes recevant de léfavirenz sur des périodes ≥ 1 an, à des doses conduisant à des valeurs plasmatiques dASC 4 à 13 fois supérieures à celles observées chez lhomme ayant reçu la dose recommandée.
Les tests de génotoxicité conventionnels nont pas révélé deffet mutagène ou clastogène de léfavirenz. Les études de carcinogénicité ont montré une augmentation de lincidence des tumeurs hépatiques et pulmonaires chez les souris femelles, mais pas chez les souris mâles. Le mécanisme de développement des tumeurs et la pertinence clinique chez lhomme ne sont pas connus. Les études de carcinogénicité chez les souris mâles et chez les rats mâles et femelles se sont révélées négatives.
Des études de toxicité sur la reproduction ont révélé une augmentation des résorptions ftales chez le rat. Aucune malformation na été observée chez les ftus de rates et de lapines traitées par léfavirenz. Cependant, des malformations ont été observées chez 3 des 20 ftus/nouveau-nés de singes cynomolgus traités par éfavirenz ayant reçu des doses entraînant des concentrations plasmatiques en éfavirenz similaires à celles observées chez lhomme.
Une anencéphalie et une anophthalmie unilatérale avec hypertrophie secondaire de la langue ont été observées chez un ftus et une microphthalmie a été décelée chez un deuxième ftus, tandis quun troisième a présenté une fente palatine.
Emtricitabine
Pour lemtricitabine, les données non cliniques issues des études conventionnelles de pharmacologie de sécurité, toxicologie en administration répétée, génotoxicité, cancérogénèse, et des fonctions de reproduction et de développement, nont pas révélé de risque particulier pour lhomme.
Ténofovir disoproxil
Pour le ténofovir disoproxil, les études non cliniques de pharmacologie de sécurité nont pas révélé de risque particulier pour lhomme. Les résultats des études de toxicologie en administration répétée effectuées chez le rat, le chien et le singe à des niveaux dexposition supérieurs ou égaux à ceux utilisés pour lhomme et susceptibles davoir une signification clinique ont montré une toxicité rénale et osseuse et une diminution de la concentration de phosphate sérique. La toxicité osseuse a été diagnostiquée comme étant une ostéomalacie (singes) et une réduction de la densité minérale osseuse (DMO) (rats et chiens). Chez les jeunes adultes rats et chiens, la toxicité osseuse est apparue à des expositions au moins 5 fois supérieures à lexposition atteinte chez les patients, enfants ou adultes. Chez les jeunes singes infectés, la toxicité osseuse est apparue à des expositions très élevées après administration de doses en sous-cutanés (au moins 40 fois supérieures à lexposition atteinte chez les patients). Les résultats obtenus au cours des études réalisées chez le rat et le singe indiquent une diminution produit-dépendante de labsorption intestinale de phosphate avec une réduction secondaire potentielle de la DMO.
Les études de génotoxicité ont révélé des résultats positifs lors du test de lymphome de souris in vitro, des résultats équivoques avec lune des souches utilisées dans le test de Ames, et des résultats faiblement positifs lors dun test de synthèse non programmée de lADN sur les hépatocytes primaires de rat. Cependant, le résultat était négatif dans un test du micronoyau de moelle osseuse de souris in vivo.
Des études de cancérogénèse par voie orale chez le rat et la souris ont uniquement révélé une faible incidence de tumeurs duodénales à des doses extrêmement élevées chez la souris. Ces tumeurs ne semblent pas être cliniquement pertinentes chez lhomme.
Des études de toxicité sur la reproduction chez le rat et le lapin nont montré aucun effet sur les indices daccouplement ou de fertilité ni sur les paramètres relatifs à la gestation et au ftus. Toutefois, le ténofovir disoproxil a réduit lindice de viabilité et le poids des animaux à la naissance dans les études de toxicité péri- et postnatales à des doses toxiques pour la mère.
Association demtricitabine et de ténofovir disoproxil
Les études de génotoxicité et de toxicologie en administration répétée dun mois ou moins avec lassociation de ces deux composants nont pas montré dexacerbation des effets toxiques par rapport aux études sur les composants administrés séparément.
Comprimé nu
Cellulose microcristalline (E460), croscarmellose sodique, Type A (E468), hydroxypropylcellulose (E463), lauryl sulfate de sodium (E487), stéarate de magnésium (E470b), poloxamère 407, oxyde de fer rouge (E172).
Pelliculage
Poly(alcool vinylique) (E1203), dioxyde de titane (E171), macrogol 3350 (E1521), talc (E553b), oxyde de fer rouge (E172), oxyde de fer noir (E172).
3 ans
Après la première ouverture : 30 jours.
6.4. Précautions particulières de conservation
Ce médicament ne nécessite pas de précautions particulières de conservation.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
Flacon en polyéthylène haute densité (PEHD) muni dune fermeture de sécurité enfant en polypropylène, contenant 30 comprimés pelliculés et un déshydratant de gel de silice.
Les boîtes suivantes sont disponibles : boîtes contenant 1 flacon de 30 comprimés pelliculés et 90 (3 flacons de 30) comprimés pelliculés.
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
EG LABO - LABORATOIRES EUROGENERICS
CENTRAL PARK
9-15 RUE MAURICE MALLET
92130 ISSY-LES-MOULINEAUX
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 301 175 8 3 : Flacon (PEHD) - Boîte de 30 comprimés.
· 34009 550 435 1 5 : Flacon (PEHD) - Boîte de 90 (3×30) comprimés (conditionnement multiple).
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I.
Médicament soumis à prescription initiale hospitalière annuelle. Renouvellement non restreint.
Médicaments liés cités dans ce texte
- EFAVIRENZ ARROW 600 mg, comprimé pelliculé
- RIFADINE 2 POUR CENT, suspension buvable
- MIDAZOLAM ACCORD 1 mg/ml, solution injectable
- ORAP 1 mg, comprimé
- DIERGOSPRAY 4 mg/ml, solution pour pulvérisation nasale
- VORICONAZOLE ACCORD 200 mg, poudre pour solution pour perfusion
- FLECAINE 10 mg/ml, solution injectable
- CHLORHYDRATE DE METHADONE ASSISTANCE PUBLIQUE-HOPITAUX DE PARIS 10 mg/7,5 ml, sirop en récipient unidose
- LAMIVUDINE ARROW 100 mg, comprimé pelliculé
- DI-HYDAN 100 mg, comprimé sécable
- CARBAMAZEPINE MYLAN L.P. 200 mg, comprimé sécable à libération prolongée
- GARDENAL 10 mg, comprimé
- CYMEVAN 500 mg, poudre pour solution à diluer pour perfusion
- VANCOMYCINE HIKMA 1 g, poudre pour solution à diluer pour perfusion
- RETROVIR 10 mg/ml, solution à diluer pour perfusion
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