ZITHROMAX 40 mg/ml ENFANTS, poudre pour suspension buvable
CIS 67287098
Informations à jour au 11 janvier 2022.Version vérifiée par justelesRCP le 2 mai 2022.
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ANSM - Mis à jour le : 11/01/2022
ZITHROMAX 40 mg/ml ENFANTS, poudre pour suspension buvable
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Sous forme de dihydrate dazithromycine ........................................................................... 41,92 mg
Pour 1 ml de suspension reconstituée.
Excipients à effet notoire : 774,2 mg de saccharose, 5,6 mg de glucose et des traces dalcool benzylique pour 1 ml de suspension reconstituée.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Poudre pour suspension buvable.
4.1. Indications thérapeutiques
Elles sont limitées aux infections dues aux germes définis comme sensibles :
· angines documentées à streptocoque A bêta-hémolytique, en alternative au traitement par bêta-lactamines, particulièrement lorsque celui-ci ne peut être utilisé, chez lenfant à partir de 3 ans.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant lutilisation appropriée des antibactériens.
4.2. Posologie et mode d'administration
Population pédiatrique
· 20 mg/kg/jour, en une prise unique journalière, sans dépasser la posologie adulte (500 mg/jour), pendant 3 jours.
Cette posologie, avec une durée d'administration courte de 3 jours, s'explique par les propriétés pharmacocinétiques particulières de l'azithromycine et le maintien de l'activité plusieurs jours après la dernière prise.
La posologie est la même chez les patients avec une insuffisance hépatique moyenne à modérée (voir rubrique 4.4.).
Mode d'administration :
Le traitement se déroule sur 3 jours avec une seule prise par jour.
La suspension buvable peut être administrée pendant ou en dehors des repas.
Administrer uniquement après reconstitution de la suspension.
Reconstitution de la suspension buvable
1.
Agiter vigoureusement le flacon afin de détacher la poudre du fond.
2. Ouvrir le flacon en exerçant une forte pression sur le bouchon et en le tournant en même temps (bouchon de sécurité).
3.
Remplir le godet verseur joint avec de leau jusquau trait indiqué.
4.
Verser le contenu du godet-verseur dans le flacon contenant la poudre (1 seule fois).
5.
Séparer le bouchon adaptateur de la seringue graduée et bien enfoncer celui-ci dans le flacon.
6. Refermer le flacon avec le bouchon de sécurité.
7.
Agiter vigoureusement le flacon plusieurs fois jusquà lobtention dune suspension homogène.
Administration du médicament
1. Agiter la suspension buvable avant chaque prise.
2. Ouvrir le bouchon de sécurité du flacon.
3.
Introduire la seringue pour administration orale dans le bouchon adaptateur et retourner lensemble flacon+seringue pour administration orale en maintenant lensemble en position verticale.
4. Aspirer la dose prescrite par le médecin à laide de la seringue pour administration orale. Elle est graduée en kg. Ainsi, le poids indiqué par les graduations correspond à la dose pour une prise.
· Si lenfant pèse moins de 25 kg : la posologie journalière est variable selon le poids de lenfant (20 mg/kg/j).
· Par exemple, la graduation 15 sur la seringue correspond à la dose à administrer pour un enfant de 15 kg, et la graduation 20 sur la seringue correspond à la dose à administrer pour un enfant de 20 kg.
· Si lenfant pèse 25 kg ou plus : dans tous les cas, la posologie journalière est fixe (500 mg/jour) ce qui correspond à la graduation « 25 kg = dose max/jour » sur la seringue.
5. Retirer la seringue pour administration orale du flacon et administrer le médicament à lenfant.
6. Fermer le flacon en vissant à fond le bouchon de sécurité.
7.
Rincer la seringue pour administration orale à leau après utilisation, puis la ranger dans la boîte.
Ce médicament NE DOIT JAMAIS ÊTRE UTILISÉ en cas de :
· hypersensibilité à lazithromycine, à lérythromycine, à tout autre macrolide, au kétolide ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,
· association avec les alcaloïdes de lergot de seigle : dihydroergotamine, ergotamine (voir rubriques 4.4 et 4.5),
· association avec le cisapride (voir rubrique 4.5),
· association avec la colchicine (voir rubrique 4.5),
· insuffisance hépatique sévère (voir rubrique 4.4).
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Prolongation de lintervalle QT
Des cas de prolongation de la repolarisation cardiaque et dallongement de lintervalle QT, impliquant un risque de survenue darythmie cardiaque et de torsades de pointes, ont été observés lors du traitement avec les macrolides, dont lazithromycine (voir rubrique 4.8). Dans la mesure où les situations suivantes peuvent amener à un risque accru darythmie ventriculaire (incluant des torsades de pointes) susceptible dentraîner un décès, la prudence est de rigueur lors du traitement par azithromycine de patients :
· Présentant un allongement de lintervalle QT congénital ou documenté.
· Recevant actuellement un traitement par dautres substances actives connues pour allonger lintervalle QT (voir rubrique 4.5).
· Présentant un trouble électrolytique, en particulier dans les cas dhypokaliémie et dhypomagnésémie.
· Présentant une bradycardie cliniquement significative, une arythmie cardiaque, ou une insuffisance cardiaque grave.
Les femmes et les patients âgés peuvent aussi être plus sensibles aux traitements allongeant lintervalle QT.
Hypersensibilité
Comme avec lérythromycine et dautres macrolides, de rares réactions allergiques graves à type ddème de Quincke et de réactions anaphylactiques (rarement fatales) ont été rapportées. La possibilité dune récurrence des manifestations après larrêt du traitement symptomatique nécessite la prolongation de la surveillance et éventuellement du traitement.
Réactions cutanées
De plus, des réactions cutanées graves menaçant le pronostic vital telles que des cas de syndrome de Stevens-Johnson, de nécrolyse épidermique toxique, de syndrome DRESS (syndrome dhypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques) et de pustulose exanthémique aiguë généralisée (PEAG) ont été rapportées. Les patients doivent être prévenus de la surveillance des effets cutanés ainsi que des signes et symptômes évocateurs qui apparaissent généralement dans les premières semaines de traitement. En cas de symptômes évocateurs (par ex. éruption progressive cutanée souvent associée à des lésions ou cloques au niveau des muqueuses), lazithromycine doit être immédiatement arrêtée. Il est recommandé de ne pas réintroduire ce traitement.
Hépatotoxicité
Le foie étant la principale voie délimination de lazithromycine, la prescription dazithromycine nest pas recommandée chez les patients avec une insuffisance hépatique sévère ni chez les patients atteints de cholestase sévère.
Des cas dhépatite fulminante pouvant conduire à une insuffisance hépatique menaçant le pronostic vital ont été rapportés avec lazithromycine (voir rubrique 4.8). Certains patients pouvaient avoir eu une pathologie hépatique préexistante ou avoir pris dautres médicaments hépatotoxiques.
Des examens de la fonction hépatique devront être réalisés immédiatement en cas de survenue de signes ou de symptômes dune altération de la fonction hépatique, tels que la survenue rapide dune asthénie associée à un ictère, des urines foncées, une tendance aux saignements ou une encéphalopathie hépatique. La prise dazithromycine doit être immédiatement interrompue en cas dapparition de dysfonction hépatique.
Diarrhées associées à Clostridium difficile
Des cas de diarrhée associée à Clostridium difficile (DACD) ont été rapportés avec lutilisation de pratiquement tous les antibiotiques y compris l'azithromycine. Leur sévérité peut aller d'une diarrhée légère jusqu'à une colite pseudomembraneuse mettant en jeu le pronostic vital. Le traitement par antibiotiques modifie la flore du côlon, conduisant ainsi à une prolifération excessive de C. difficile.
C. difficile produit des toxines A et B, qui contribuent au développement de la DACD. Ces souches productrices de toxines augmentent la morbidité et la mortalité, les infections pouvant être réfractaires au traitement antibiotique et nécessiter une colectomie. La présence d'une DACD doit être envisagée chez tous les patients développant une diarrhée après l'utilisation d'antibiotiques. Il est important que ce diagnostic soit évoqué chez des patients qui présentent une diarrhée pendant ou après la prise dun antibiotique puisque des cas ont été observés jusquà 2 mois après larrêt du traitement.
Myasthénie
Des exacerbations de symptômes de la myasthénie et de nouvelles poussées du syndrome myasthénique ont été rapportées chez les patients sous azithromycine (voir rubrique 4.8).
Surinfection
Comme avec tous les antibiotiques, la surveillance de signes de surinfection par des organismes non-sensibles, incluant les champignons, est recommandée.
Dérivés de lergot de seigle
En cas de traitement par les dérivés de lergot de seigle, certains antibiotiques macrolides administrés concomitamment ont précipité lergotisme. Il ny a pas de données quant à une éventuelle interaction entre lergot de seigle et lazithromycine. Cependant, compte tenu du risque théorique dergotisme, les dérivés de lergot de seigle et lazithromycine ne doivent pas être administrés conjointement (voir rubriques 4.3 et 4.5.)
Sténose hypertrophique du pylore du nourrisson
Des cas de sténose hypertrophique du pylore du nourrisson ont été rapportés avec lutilisation dazithromycine chez le nouveau-né (traitement jusquà 42 jours de vie). Les parents et le personnel soignant doivent être informés de contacter le médecin en cas de vomissements ou de survenue dune hyperréactivité à la nourriture.
Insuffisance rénale
En cas dinsuffisance rénale sévère (taux de filtration glomérulaire < 10 ml/min), une augmentation de 33 % de lexposition systémique à lazithromycine a été observée.
Il nest pas utile dajuster la posologie chez les patients atteints dune insuffisance rénale légère (clairance de la créatinine supérieure à 40 ml/min). Chez les patients présentant une clairance de la créatinine inférieure à 40 ml/min, la prescription dazithromycine doit être prudente.
Excipients
Ce médicament contient 774,2 mg de saccharose, 5,6 mg de glucose et des traces (0,000 07 mg) dalcool benzylique pour 1 ml de suspension reconstituée. Les patients présentant une intolérance au fructose, un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou un déficit en sucrase/isomaltase (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament. Il faut en tenir compte dans la ration journalière en cas de régime pauvre en sucre ou de diabète. Lalcool benzylique peut provoquer des réactions allergiques.
Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium pour 5 ml de suspension reconstituée, c'est-à-dire quil est essentiellement « sans sodium ».
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
+ Cisapride
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
+ Colchicine
Augmentation des effets indésirables de la colchicine aux conséquences potentiellement fatales.
+ Dihydroergotamine (voir rubrique 4.4)
Ergotisme avec possibilité de nécrose des extrémités (inhibition de lélimination hépatique des alcaloïdes de lergot de seigle).
+ Ergotamine (voir rubrique 4.4)
Ergotisme avec possibilité de nécrose des extrémités (diminution de lélimination hépatique des alcaloïdes de lergotamine).
+ Alcaloïdes de lergot de seigle dopaminergiques
(Bromocriptine, cabergoline, lisuride, pergolide)
Augmentation des concentrations plasmatiques du dopaminergique avec accroissement possible de son activité ou apparition de signes de surdosage.
Associations faisant l'objet de précautions demploi
Risque majoré deffets indésirables (concentration-dépendants) à type de rhabdomyolyse, par diminution du métabolisme hépatique de lhypocholestérolémiant.
Utiliser des doses plus faibles dhypocholestérolémiant ou une autre statine non concernée par ce type dinteraction.
Risque daugmentation des concentrations sanguines de ciclosporine et de la créatininémie.
Dosage des concentrations sanguines de ciclosporine, contrôle de la fonction rénale et adaptation de la posologie pendant lassociation et après larrêt du macrolide.
+ Digoxine
Elévation de la digoxinémie par augmentation de labsorption de la digoxine.
Surveillance clinique et éventuellement de la digoxinémie pendant le traitement par lazithromycine et après son arrêt.
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Surveillance clinique et électrocardiographique pendant lassociation.
+ Médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes, notamment antiarythmiques de classe IA (ex : quinidine), de classe III (ex : amiodarone, sotalol), antipsychotiques (ex : phénothiazines, pimozide), antidépresseurs tricycliques (ex : citalopram), certaines fluoroquinolones (ex : moxifloxacine, lévofloxacine). Lhypokaliémie (médicaments hypokaliémiants) est un facteur favorisant, de même que la bradycardie (médicaments bradycardisants) ou un allongement pré-existant de lintervalle QT, congénital ou acquis (voir rubrique 4.4).
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Surveillance clinique et électrocardiographique pendant lassociation.
+ Simvastatine
Risque majoré deffets indésirables (concentration-dépendants) à type de rhabdomyolyse, par diminution du métabolisme hépatique de lhypocholestérolémiant.
Utiliser des doses plus faibles d'hypocholestérolémiant ou une autre statine non concernée par ce type d'interaction.
+ Antivitamines K
Augmentation de l'effet de l'antivitamine K et du risque hémorragique.
Contrôle plus fréquent de l'INR. Adaptation éventuelle de la posologie de l'antivitamine K pendant le traitement par le macrolide et après son arrêt.
Problèmes particuliers du déséquilibre de lINR
De nombreux cas daugmentation de lactivité des anticoagulants oraux ont été rapportés chez des patients recevant des antibiotiques. Le contexte infectieux ou inflammatoire marqué, lâge et létat général du patient apparaissent comme des facteurs de risque. Dans ces circonstances, il apparaît difficile de faire la part entre la pathologie infectieuse et son traitement dans la survenue du déséquilibre de lINR. Cependant, certaines classes dantibiotiques sont davantage impliquées : il sagit notamment des fluoroquinolones, des macrolides, des cyclines, du cotrimoxazole et de certaines céphalosporines.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
1er trimestre :
Il est préférable, par mesure de précaution, de ne pas utiliser lazithromycine au cours du premier trimestre de la grossesse. En effet, bien que les données animales chez le rongeur ne mettent pas en évidence deffet malformatif, les données cliniques sont insuffisantes.
A partir du second trimestre :
En raison du bénéfice attendu, lutilisation de lazithromycine peut être envisagée à partir du second trimestre de la grossesse si besoin. En effet, bien quelles soient limitées, les données cliniques sont rassurantes en cas dutilisation au-delà du premier trimestre.
Lazithromycine est excrétée dans le lait maternel. Un risque pour les nouveaux-nés/nourrissons ne peut être exclu. Une décision doit être prise soit dinterrompre lallaitement soit dinterrompre ou de sabstenir du traitement avec en prenant en compte le bénéfice de lallaitement pour lenfant au regard du bénéfice du traitement pour la femme.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Le tableau ci-dessous présente les effets indésirables identifiés au cours des essais cliniques et après la mise sur le marché par systèmes organes et fréquence. Les fréquences de groupe sont définies selon la convention suivante : très fréquent (³ 1/10) ; fréquent (³ 1/100 à < 1/10) ; peu fréquent (³ 1/1 000 à < 1/100) ; rare (³ 1/10 000 à < 1/1 000) ; très rare (< 1/10 000) ; et indéterminée (ne peut être estimée à partir des données disponibles). Au sein de chaque fréquence de groupe, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité.
Effets indésirables possiblement ou probablement liés à lazithromycine selon lexpérience au cours des essais cliniques et la surveillance après la mise sur le marché :
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Très fréquent (≥ 1/10) |
Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10) |
Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100) |
Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000) |
Très rare (< 1/10 000) |
Fréquence indéterminée |
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Infections et infestations |
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Candidose Infection vaginale Pneumonie Infection fongique Infection bactérienne Pharyngite Gastro-entérite Trouble respiratoire Rhinite Candidose buccale |
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Colite pseudomembraneuse (voir rubrique 4.4) |
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Affections hématologiques et du système lymphatique |
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Leucopénie Neutropénie Éosinophilie |
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Thrombocytopénie Anémie hémolytique |
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Affections du système immunitaire |
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Angio-dème Hypersensibilité |
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Réaction anaphylactique (voir rubrique 4.4) |
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Troubles du métabolisme et de la nutrition |
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Anorexie |
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Affections psychiatriques |
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Nervosité Insomnie |
Agitation |
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Agressivité Anxiété Délire Hallucination |
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Affections du système nerveux |
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Céphalée |
Sensation vertigineuse Somnolence Dysgueusie Paresthésie |
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Syncope, Convulsion Hypoesthésie Hyperactivité psychomotrice Anosmie Agueusie Parosmie Myasthénie (voir rubrique 4.4) |
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Affections oculaires |
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Troubles visuels |
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Affections de l'oreille et du labyrinthe |
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Troubles de l'oreille Vertiges |
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Troubles de laudition incluant surdité et/ou acouphènes |
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Affections cardiaques |
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Palpitations |
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Torsades de pointes Arythmie dont tachycardie ventriculaire Allongement de l'intervalle QT (voir rubrique 4.4) |
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Affections vasculaires |
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Bouffée de chaleur |
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Hypotension |
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Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales |
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Dyspnée Épistaxis |
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Affections gastro-intestinales |
Diarrhée |
Vomissements Douleur abdominale Nausées |
Constipation Flatulence Dyspepsie Gastrite Dysphagie Distension abdominale Bouche sèche Éructation Ulcération buccale Ptyalisme |
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Pancréatite Décoloration de la langue |
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Affections hépatobiliaires |
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Anomalie de la fonction hépatique Ictère cholestatique |
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Insuffisance hépatique (ayant rarement entraîné la mort) Hépatite fulminante Nécrose hépatique (voir rubrique 4.4) |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
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Rash Prurit Urticaire Dermatite Sécheresse cutanée Hyperhidrose |
Réaction de photosensibilité Pustulose exanthématique aiguë généralisée* Syndrome DRESS (syndrome dhypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques)
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Syndrome de Stevens-Johnson Nécrolyse épidermique toxique Érythème multiforme |
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Affections musculo-squelettiques et systémiques |
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Ostéoarthrite Myalgie Dorsalgie Cervicalgie |
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Arthralgie |
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Affections du rein et des voies urinaires |
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Dysurie Douleur rénale |
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Insuffisance rénale aiguë Néphrite interstitielle |
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Affections des organes de reproduction et du sein |
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Métrorragie Trouble testiculaire |
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Troubles généraux et anomalies au site d'administration |
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dème Asthénie Malaise Fatigue dème du visage Douleur thoracique Fièvre Douleur dème périphérique |
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Investigations |
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Diminution de la numération lymphocytaire Augmentation de la numération des éosinophiles Diminution de la concentration en bicarbonates dans le sang Basophiles augmentés Monocytes augmentés Neutrophiles augmentés |
Augmentation de laspartate amino-transférase Augmentation de lalanine amino-transférase Augmentation de la bilirubinémie Augmentation de lurémie Augmentation de la créatininémie Concentration anormale de potassium dans le sang Augmentation de la phosphatase alcaline dans le sang Augmentation des chlorures Augmentation du glucose Augmentation des plaquettes Diminution de lhématocrite Augmentation des bicarbonates Taux de sodium anormal |
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Lésions et intoxications |
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Complication post-procédure |
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*Effet indésirable rapporté après commercialisation.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Conduite à tenir en cas de surdosage : lavage gastrique et traitement symptomatique.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : ANTIBACTERIENS A USAGE SYSTEMIQUE, code ATC : J01FA10 (J : Anti-infectieux)
Antibiotique de la famille des macrolides.
Lazithromycine est la première molécule de la classe des antibiotiques des azalides (famille des macrolides).
Lazithromycine agit en inhibant la synthèse des protéines bactériennes en se liant à la partie 50 S du ribosome et en empêchant la translocation peptidique.
Spectre dactivité antibactérienne
Les concentrations critiques séparent les souches sensibles des souches de sensibilité intermédiaire et ces dernières, des résistantes :
S ≤ 0,5 mg/l et R > 4 mg/l
La prévalence de la résistance acquise peut varier en fonction de la géographie et du temps pour certaines espèces. Il est donc utile de disposer dinformations sur la prévalence de la résistance locale, surtout pour le traitement dinfections sévères. Ces données ne peuvent apporter quune orientation sur les probabilités de la sensibilité dune souche bactérienne à cet antibiotique.
Lorsque la variabilité de la prévalence de la résistance en France est connue pour une espèce bactérienne, elle est indiquée dans le tableau ci-dessous :
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Catégories |
Fréquence de résistance acquise en France (> 10 %) (valeurs extrêmes) |
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ESPECES SENSIBLES |
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Aérobies à Gram positif |
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Bacillus cereus |
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Corynebacterium diphtheriae |
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Entérocoques |
50 70 % |
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Rhodococcus equi |
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Staphylococcus méti-S |
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Staphylococcus méti-R* |
70 80 % |
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Streptococcus B |
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Streptococcus non groupable |
30 40 % |
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Streptococcus pneumoniae |
35 70 % |
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Streptococcus pyogenes |
16 31 % |
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Aérobies à Gram négatif Bordetella pertussis Branhamella catarrhalis Campylobacter Legionella Moraxella |
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Anaérobies |
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Actinomyces |
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Bacteroides |
30 60 % |
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Eubacterium |
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Mobiluncus |
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Peptostreptococcus |
30 40 % |
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Porphyromonas |
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Prevotella |
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Propionibacterium acnes |
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Autres Borrelia burgdorferi Chlamydia Coxiella Leptospires Mycoplasma pneumoniae Treponema pallidum |
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ESPECES MODEREMENT SENSIBLES (in vitro de sensibilité intermédiaire) |
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Aérobies à Gram négatif Haemophilus Neisseria gonorrhoeae |
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Anaérobies Clostridium perfringens |
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Autres Ureaplasma urealyticum |
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ESPECES RESISTANTES |
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Aérobies à Gram positif Corynebacterium jeikeium Nocardia asteroïdes |
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Aérobies à Gram négatif Acinetobacter Entérobactéries Pseudomonas |
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Anaérobies Fusobacterium |
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Autres Mycoplasma hominis |
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*La fréquence de résistance à la méticilline est environ de 30 à 50 % de lensemble des staphylocoques et se rencontre surtout en milieu hospitalier.
Électrophysiologie cardiaque
Lallongement de lintervalle QTc a été étudié dans le cadre dune étude randomisée, contrôlée contre placebo, en groupes parallèles, menée sur 116 volontaires sains recevant de la chloroquine (1 000 mg) seule ou en association avec de lazithromycine (500 mg, 1 000 mg et 1 500 mg une fois par jour). Ladministration concomitante dazithromycine a entraîné un allongement de lintervalle QTc dépendant de la dose et de la concentration. Lorsque lon compare les résultats observés entre les volontaires sains recevant de la chloroquine associée à lazithromycine et ceux recevant de la chloroquine seule, il a été observé que les moyennes maximales (limite supérieure de lintervalle de confiance à 95 %) de lintervalle QTcF étaient augmentées respectivement de 5 (10) ms, de 7 (12) ms et de 9 (14) ms avec des doses dazithromycine de 500 mg, 1 000 mg et 1 500 mg.
Population pédiatrique
Suite à lévaluation des études menées chez lenfant, lutilisation de lazithromycine nest pas recommandée pour le traitement du paludisme, que ce soit en monothérapie ou en association avec des médicaments à base de chloroquine ou dartémisinine, car la non-infériorité aux médicaments antipaludiques recommandés dans le traitement du paludisme non compliqué na pas été établie.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Lazithromycine est rapidement absorbée après administration orale.
Labsorption de la suspension nest pas influencée par la prise de nourriture.
Le pic plasmatique est atteint en 2 à 3 heures.
Les études cinétiques ont mis en évidence des taux tissulaires dazithromycine très supérieurs aux taux plasmatiques (pouvant atteindre 50 fois la concentration plasmatique maximale) reflétant la forte affinité tissulaire de la molécule. Il en ressort également que l'exposition globale à 1,5 g d'azithromycine administrée sur 3 jours ou sur 5 jours est similaire.
La demi-vie terminale délimination plasmatique, fidèle reflet de la demi-vie de déplétion tissulaire, est de 2 à 4 jours.
Lazithromycine est largement distribuée dans lorganisme : après prise unique de 500 mg, les concentrations observées dans les tissus cibles dépassent les CMI90 des germes les plus souvent en cause dans les infections pulmonaires, amygdaliennes ou prostatiques.
Les macrolides pénètrent et saccumulent dans les phagocytes (polynucléaires neutrophiles, monocytes, macrophages péritonéaux et alvéolaires).
Les concentrations intraphagocytaires sont élevées chez lhomme. Ces propriétés expliquent lactivité de lazithromycine sur les bactéries intracellulaires.
Dans les infections expérimentales, en phase active de phagocytose, les quantités dazithromycine relarguées sont plus importantes que lors de la phase quiescente. Chez lanimal, cela conduit à la présence de fortes concentrations dazithromycine au site de linfection.
La liaison aux protéines plasmatiques est de lordre de 20 %.
Elimination
Lazithromycine est retrouvée principalement sous forme inchangée dans la bile et les urines.
Le foie est la principale voie de biotransformation de lazithromycine, par N-déméthylation.
La voie principale délimination est biliaire.
Il existe également une élimination urinaire mineure du produit. Lors dun traitement dune durée de 5 jours, le produit a pu être retrouvé dans les urines des 24 heures jusqu'à 3 semaines après la prise.
5.3. Données de sécurité préclinique
Dans les études de toxicité à doses répétées conduites chez le rat et le chien, une phospholipidose (accumulation de phospholipides intracellulaires) a été observée dans plusieurs tissus (rétine, foie, ganglion de la racine dorsale, vésicule biliaire, reins, plexus choroïde, rate, pancréas).
Une phospholipidose a été observée à un degré similaire dans les tissus de rats et de chiens nouveau-nés. Cet effet était réversible après larrêt du traitement. La signification de ces résultats chez lanimal et chez lhomme est inconnue.
Lazithromycine ne sest pas montrée génotoxique dans une batterie détudes appropriées. Les études de toxicité vis-à-vis des fonctions de reproduction nont pas mis en évidence deffet délétère sur le développement embryo-ftal chez la souris et le rat, et sur le développement post-natal chez le rat.
Sans objet.
3 ans
6.4. Précautions particulières de conservation
Après reconstitution la suspension se conserve au maximum 5 jours à une température ne dépassant pas + 25 °C.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
16,7 g (600 mg dazithromycine dans 15 ml de suspension reconstituée), 23 g (900 mg dazithromycine dans 22,5 ml de suspension reconstituée), 29,3 g (1 200 mg dazithromycine dans 30 ml de suspension reconstituée), 35,6 g (1 500 mg dazithromycine dans 37,5 ml de suspension reconstituée) de poudre en flacon (PE) avec fermeture de sécurité enfant + seringue pour administration orale (polypropylène) de 12,5 ml graduée en kg.
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Jeter le godet verseur après la reconstitution.
Jeter la seringue et le flacon à la fin du traitement.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
PFIZER HOLDING FRANCE
23-25 AVENUE DU DOCTEUR LANNELONGUE
75014 PARIS
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 356 561 3 1 : 16,7 g de poudre en flacon (PE) + seringue pour administration orale (polypropylène) de 12,5 ml
· 34009 356 563 6 0 : 23 g de poudre en flacon (PE) + seringue pour administration orale (polypropylène) de 12,5 ml
· 34009 356 564 2 1 : 29,3 g de poudre en flacon (PE) + seringue pour administration orale (polypropylène) de 12,5 ml
· 34009 356 565 9 9 : 35,6 g de poudre en flacon (PE) + seringue pour administration orale (polypropylène) de 12,5 ml
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
<Date de première autorisation:{JJ mois AAAA}>
<Date de dernier renouvellement:{JJ mois AAAA}>
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
<{JJ mois AAAA}>
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Sans objet.
Liste I
Médicaments liés cités dans ce texte
- AZADOSE 600 mg, comprimé pelliculé
- EGERY, microgranules gastro-résistants en gélule
- DIERGOSPRAY 4 mg/ml, solution pour pulvérisation nasale
- COLCHICINE OPOCALCIUM 1 mg, comprimé sécable
- PARLODEL 10 mg, gélule
- CABERGOLINE SANDOZ 0,5 mg, comprimé sécable
- ATORVASTATINE ACCORD 10 mg, comprimé pelliculé
- NEORAL 10 mg, capsule molle
- DIGOXINE NATIVELLE 0,25 mg, comprimé
- AMIODARONE ALMUS 200 mg, comprimé sécable
- SOTALEX 160 mg, comprimé sécable
- ORAP 1 mg, comprimé
- CITALOPRAM ALMUS 20 mg, comprimé pelliculé sécable
- IZILOX 400 mg, comprimé pelliculé
- LEVOFLOXACINE ACCORD HEALTHCARE 500 mg, comprimé pelliculé sécable
Liens ajoutés automatiquement par justelesRCP d'après les noms de médicaments et de substances cités ci-dessus ; ils ne font pas partie du texte officiel de l'ANSM.