ERY NOURRISSONS 125 mg, granulés en sachet
CIS 65371633
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ANSM - Mis à jour le : 14/09/2020
ERY NOURRISSONS 125 mg, granulés en sachet
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Erythromycine éthylsuccinate............................................................................................ 120 000 UI
Correspondant à érythromycine base pure anhydre................................................................ 125 mg
Pour un sachet.
Excipient à effet notoire : saccharose, sodium.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
4.1. Indications thérapeutiques
Elles sont limitées aux infections dues aux germes définis comme sensibles :
· Angines documentées à streptocoque A bêta-hémolytique, en alternative au traitement par bêta-lactamines, particulièrement lorsque celui-ci ne peut être utilisé.
· Sinusites aiguës. Compte-tenu du profil microbiologique de ces infections, les macrolides sont indiqués lorsquun traitement par une bêta-lactamine est impossible.
· Surinfections des bronchites aiguës.
· Exacerbations des bronchites chroniques.
· Pneumopathies communautaires chez des sujets :
o sans facteurs de risque,
o sans signes de gravité clinique,
o en labsence déléments cliniques évocateurs dune étiologie pneumococcique.
En cas de suspicion de pneumopathie atypique, les macrolides sont indiqués quels que soient la gravité et le terrain.
· Infections cutanées bénignes : impétigo, impétigénisation des dermatoses, ecthyma, dermo-hypodermite infectieuse (en particulier, érysipèle), érythrasma, acné inflammatoire mineure à modérée et composante inflammatoire des acnés mixtes, en alternative au traitement par les cyclines, lorsque celles-ci ne peuvent être utilisées.
· Infections stomatologiques.
· Infections génitales non gonococciques.
· Chimioprophylaxie des rechutes du R.A.A. en cas dallergie aux bêta-lactamines.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant lutilisation appropriée des antibactériens.
4.2. Posologie et mode d'administration
VOIE ORALE
Ce médicament est adapté à lenfant de 5 à 12 kg (soit environ de 3 mois à 2 ans).
Enfant : 30 à 50 mg/kg par jour.
· Entre 5 et 7 kg (soit environ entre 3 et 6 mois) : 1 sachet deux fois par jour.
· Entre 7 et 12 kg (soit environ entre 6 à 2 ans) : 1 sachet trois fois par jour.
La prise avant le repas assure les meilleurs taux sériques.
Durée du traitement
La durée du traitement des angines est de 10 jours.
Ce médicament NE DOIT JAMAIS ETRE UTILISE dans les situations suivantes :
· Hypersensibilité à l'érythromycine ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
· L'érythromycine ne doit pas être administrée aux patients ayant des antécédents d'allongement de l'intervalle QT (allongement de l'intervalle QT congénital ou acquis) ou d'arythmie cardiaque ventriculaire, notamment de torsades de pointes (voir rubriques 4.4 et 4.5)
L'érythromycine ne doit pas être administrée aux patients présentant des troubles électrolytiques (hypokaliémie, hypomagnésémie en raison du risque d'allongement de l'intervalle QT)
· Association avec :
o Les alcaloïdes de lergot de seigle vasoconstricteur : dihydroergotamine, ergotamine, méthylergométrine
o La colchicine
o La dapoxétine
o La darifénacine
o Léliglustat
o Léplérénone
o La fésotérodine, en cas dinsuffisance rénale ou hépatique, modérée à sévère
o Livabradine
o Le lomitapide
o La lurasidone
o Le naloxégol
o Lombitasvir + paritaprévir
o La quétiapine
o La ranolazine
o La simvastatine
o La solifénacine, en cas dinsuffisance rénale ou hépatique, modérée à sévère
o La télithromycine, chez le patient insuffisant rénal ou hépatique sévère
o Le ticagrélor
o Certaines substances torsadogènes ou susceptibles de donner des torsades de pointes : lastémizole, le cisapride, la dompéridone, la dronédarone, le pimozide, la terfénadine
(Voir rubrique 4.5)
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Réactions allergiques, y compris la pustulose exanthématique aiguë généralisée
Comme pour les autres macrolides, des réactions allergiques sévères et rares, y compris la pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), ont été rapportées. Si une réaction allergique se produit, ladministration du médicament doit être interrompue et un traitement approprié doit être instauré. Les médecins doivent être informés de la possibilité de réapparition des symptômes allergiques lors de linterruption du traitement symptomatique.
Colite pseudo-membraneuse
Une diarrhée importante survenant pendant ou après un traitement par érythromycine doit faire évoquer la possibilité dune colite pseudo-membraneuse dont quelques rares cas ont été rapportés avec lérythromycine comme avec pratiquement tous les antibiotiques.
Sténose du pylore du nourrisson
Des cas de sténose pylorique hypertrophique (IHPS) ont été signalés chez des nourrissons à la suite d'un traitement par lérythromycine. Des études épidémiologiques comprenant des données issues de méta-analyses suggèrent une augmentation de 2 à 3 fois du risque dIHPS a une exposition à lérythromycine chez le nourrisson. Ce risque est plus élevé après une exposition à lérythromycine au cours des 14 premiers jours de la vie. Les données disponibles suggèrent un risque de 2,6 % (IC de 95 % : 1,5 à 4,2%) après une exposition à lérythromycine au cours de cette période. Le risque dIHPS dans la population générale est de 0,1 à 0,2 %. Étant donné que l'érythromycine peut être utilisée chez le nourrisson pour traiter des affections associées à un risque élevé de mortalité ou de morbidité (comme la coqueluche ou la chlamydia), le bénéfice d'un traitement par l'érythromycine doit être évalué en fonction du risque potentiel de développer une IHPS. Il convient dinformer les parents quils doivent contacter leur médecin en cas de vomissements ou de difficultés à nourrir l'enfant.
Antécédent dinsuffisance hépatique
En cas d'insuffisance hépatique, l'administration d'érythromycine n'est pas recommandée. Si elle est nécessaire, elle justifie alors une surveillance régulière des tests hépatiques et éventuellement une réduction de posologie.
Evénements cardiovasculaires
Lallongement de lintervalle QT, reflétant les effets sur la repolarisation cardiaque entraînant un risque darythmie cardiaque et de torsades de pointes, a été observé chez des patients traités par des macrolides, dont lérythromycine (voir rubriques 4.3, 4.5 et 4.8). Des décès ont été signalés.
L'érythromycine doit être utilisée avec prudence dans les cas suivants :
Patients atteints de maladie coronarienne, dinsuffisance cardiaque sévère, de troubles de la conduction ou de bradycardie cliniquement significative, patients présentant un antécédent familial de mort subite.
Patients prenant simultanément dautres médicaments associés à un allongement de lintervalle QT (voir rubriques 4.3 et 4.5)
Les patients âgés risquent davantage de souffrir des effets sur lintervalle QT associés au médicament (voir rubrique 4.8).
Les résultats des études épidémiologiques sintéressant au risque de survenue deffets cardiovasculaires indésirables liés aux macrolides sont variables. Certaines études observationnelles ont mis en évidence un risque de survenue rare à court terme darythmie, dinfarctus du myocarde et de mortalité cardiovasculaire associés aux macrolides, dont lérythromycine. Lors de la prescription de lérythromycine, ces résultats doivent être pris en compte par rapport aux bénéfices du traitement.
Autres médicaments
Ce médicament est déconseillé en association avec les agonistes de lergot de seigle dopaminergiques (bromocriptine, cabergoline, lisuride, pergolide), lalfuzosine, lapixaban, la bédaquiline, la buspirone, la carbamazépine, lébastine, la fidaxomicine, le grazoprévir/lelbasvir, lhalofantrine, les immunosuppresseurs (ciclosporine, évérolimus, sirolimus, tacrolimus, temsirolimus), certains corticoïdes (budésonide, ciclésonide, dexaméthasone, fluticasone, méthylprednisolone, mométasone, prednisolone, prednisone, triamcinolone), le délamanid, certains inhibiteurs des tyrosine kinases métabolisés (axitinib, bosutinib, céritinib, cobimétinib, dabrafenib, dasatinib, ibrutinib, nilotinib, sunitinib), lirinotécan, la lercanidipine, la midostaurine, le midazolam per os, lolaparib, le régorafénib, loxycodone, la théophylline et par extrapolation laminophylline, la toltérodine, la luméfantrine, la tamsulosine, le riociguat, le rivaroxaban, la silodosine, le siméprévir, le trastuzumab emtansine, les vinca-alcaloïdes cytotoxiques (vinblastine, vincristine, vindesine, vinflunine, vinorelbine) (voir rubrique 4.5).
Il est également déconseillé en association avec les substances torsadogènes ou susceptibles de donner des torsades de pointes, autres que celles contre-indiquées (lastémizole, le cisapride, la dompéridone, la dronédarone, le pimozide, la terfénadine) (voir rubriques 4.3 et 4.5).
Excipients à effet notoire
Les patients présentant une intolérance au fructose, un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou un déficit en sucrase/isomaltase (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.
Ce médicament contient 1 g de saccharose par sachet : en tenir compte dans la ration journalière en cas de régime pauvre en sucre ou de diabète.
Ce médicament contient 2,75 mg de sodium par sachet soit moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, cest-à-dire quil est essentiellement sans « sodium ».
Interactions avec les examens paracliniques
Lérythromycine, comme dautres antibiotiques, peut interférer dans les dosages urinaires de catécholamines par fluorescence. Cette interférence peut sobserver principalement avec les techniques non chromatographiques, et dans une moindre mesure, après séparation chromatographique.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Inhibiteurs puissants du CYP3A4
Lérythromycine est un inhibiteur du CYP3A4. Il possède la capacité dinhiber fortement le cytochrome P450-3A4, une enzyme qui intervient dans le métabolisme de nombreux médicaments. Lorsque lactivité de cette enzyme est inhibée, elle nest plus en mesure de métaboliser le médicament qui va alors saccumuler. Si la marge thérapeutique de ce médicament est étroite et quil ny a pas dautre voie métabolique efficace, le risque dobserver une interaction cliniquement significative devient élevé.
Associations contre-indiquées (voir rubrique 4.3)
+ Alcaloïdes de lergot de seigle vasoconstricteurs (dihydroergotamine, ergotamine, methylergometrine)
Risque de vasoconstriction coronaire ou des extrémités (ergotisme), ou de poussées hypertensives.
+ Astémizole
Augmentation des concentrations plasmatiques de lastémizole par diminution de son métabolisme hépatique par lérythromycine.
+ Cisapride
Augmentation des concentrations plasmatiques de cisapride par diminution de son métabolisme hépatique par lérythromycine.
+ Colchicine
Augmentation des effets indésirables de la colchicine, aux conséquences potentiellement fatales.
+ Dapoxétine
Risque de majoration des effets indésirables notamment à type de vertiges ou de syncopes.
+ Darifénacine
Risque de majoration des effets indésirables.
+ Dompéridone
Augmentation des concentrations plasmatiques de dompéridone par diminution de son métabolisme hépatique par lérythromycine.
+ Dronédarone
Augmentation importante des concentrations de dronédarone par diminution de son métabolisme.
+ Eliglustat
Chez les patients ayant un génotype de métaboliseurs lents du CYP2D6, risque de majoration des effets indésirables de léliglustat.
+ Eplérénone
Risque daugmentation des concentrations plasmatiques de léplérénone par l'érythromycine et de ses effets indésirables, notamment lhyperkaliémie.
+ Fésotérodine, en cas dinsuffisance rénale ou hépatique, modérée à sévère
Risque de majoration des effets indésirables, en cas dinsuffisance rénale ou hépatique, modérée à sévère.
+ Inhibiteurs de la phosphodiésterase de type 5 (avanafil, sildénafil, tadalafil, vardénafil)
Augmentation (très importante pour lavanafil et le vardénafil) des concentrations plasmatiques de linhibiteur de la PDE 5 avec risque dhypotension (sévère avec le vardénafil).
Pour connaître les risques et les niveaux de contrainte (contre-indication, association déconseillée, précaution demploi, ou à prendre en compte) de chaque IPDE5 avec lérythromycine, il convient de se reporter aux AMM spécifiques à chacun d'eux.
+ Ivabradine
Augmentation des concentrations plasmatiques de livabradine et par conséquent de ses effets indésirables (inhibition de son métabolisme hépatique par lérythromycine).
+ Lomitapide
Augmentation des concentrations plasmatiques du lomitapide par diminution de son métabolisme hépatique par lérythromycine.
+ Lurasidone
Augmentation des concentrations plasmatiques de la lurasidone par diminution de son métabolisme hépatique par lérythromycine.
+ Naloxégol
Augmentation très importante des concentrations du naloxégol par lérythromycine.
+ Ombitasvir + Paritaprévir
Augmentation des concentrations plasmatiques de la bithérapie par diminution de son métabolisme hépatique par lérythromycine.
+ Pimozide
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
+ Quétiapine
Augmentation importante des concentrations de quétiapine, avec risque de surdosage.
+ Ranolazine
Augmentation des concentrations de ranolazine par diminution de son métabolisme par lérythromycine.
+ Simvastatine
Risque majoré deffets indésirables (concentration-dépendants) à type de rhabdomyolyse (diminution du métabolisme hépatique de lhypocholestérolémiant).
+ Solifénacine, en cas dinsuffisance rénale ou hépatique, modérée à sévère
Risque de majoration des effets indésirables, en cas dinsuffisance rénale ou hépatique, modérée à sévère.
+ Substrats à risque du CYP3A4
abémaciclib, alfentanil, apixaban, atorvastatine, axitinib, bortezomib, bosutinib, brigatinib, cabazitaxel, cabozantinib, céritinib, ciclosporine, cobimétinib, crizotinib,dabrafénib, dasatinib, dihydroergotamine, docétaxel, ergotamine, erlotinib, évérolimus, gefitinib, halofantrine, ibrutinib, imatinib, irinotécan, lapatinib, lorlatinib, luméfantrine, midazolam, nilotinib, osimertinib, oxycodone, paclitaxel, palbociclib, pazopanib, pimozide, ponatinib, quétiapine, quinine, rivaroxaban, ruxolitinib, simvastatine, sirolimus, sorafénib, sufentanil, sunitinib, tacrolimus, temsirolimus, ticagrélor, vandétanib, vinblastine, vincristine, vindesine, vinflunine, vinorelbine
Majoration des effets indésirables propres à chaque substrat, avec conséquences souvent sévères.
Pour connaître les risques et les niveaux de contrainte (contre-indication, association déconseillée, précaution demploi ou à prendre en compte) de chacun de ces substrats avec lérythromycine, il convient de se reporter aux interactions spécifiques de chaque substrat.
+ Télithromycine, chez le patient insuffisant rénal ou hépatique sévère
Risque de majoration des effets indésirables, notamment à type de troubles du rythme cardiaque, chez le patient insuffisant rénal ou hépatique sévère.
+ Terfénadine
Augmentation des concentrations plasmatiques de la terfénadine par diminution de son métabolisme hépatique par lérythromycine.
+ Ticagrélor
Augmentation des concentrations plasmatiques de ticagrélor par diminution de son métabolisme hépatique par lérythromycine.
Associations déconseillées
+ Alcaloïdes de lergot de seigle dopaminergiques (bromocriptine, cabergoline, lisuride, pergolide)
Augmentation des concentrations plasmatiques du dopaminergique avec accroissement possible de son activité ou apparition de signes de surdosage.
+ Alfuzosine
Risque daugmentation des concentrations plasmatiques lalfuzosine et de ses effets indésirables.
+ Apixaban
Augmentation des concentrations plasmatiques de lapixaban par l'érythomycine, avec majoration du risque de saignement.
+ Bédaquiline
Augmentation des concentrations plasmatiques de bédaquiline par diminution de son métabolisme hépatique par lérythromycine.
Si lassociation est nécessaire, une surveillance ECG plus fréquente et une surveillance des transaminases sont recommandées.
+ Buspirone
Augmentation des concentrations plasmatiques de la buspirone par diminution de son métabolisme hépatique avec majoration importante de la sédation.
+ Carbamazépine
Augmentation des concentrations plasmatiques de carbamazépine, avec signes de surdosage, par inhibition de son métabolisme hépatique.
+ Corticoïdes métabolisés, notamment inhalés (budésonide, ciclésonide, dexaméthasone, fluticasone, méthylprednisolone, mométasone, prednisolone, prednisone, triamcinolone)
En cas dutilisation prolongée par voie orale ou inhalée : augmentation des concentrations plasmatiques du corticoïde par diminution de son métabolisme hépatique par lérythromycine, avec risque dapparition dun syndrome cushingoïde voire dune insuffisance surrénalienne.
Préférer un corticoïde non métabolisé.
+ Délamanid
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaires, notamment de torsades de pointes.
Si lassociation ne peut être évitée, contrôle clinique et électrocardiographique régulier.
+ Ebastine
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire chez les sujets prédisposés (syndrome du QT long congénital).
+ Fidaxomicine
Augmentation des concentrations plasmatiques de la fidaxomicine.
+ Grazoprevir+Elbasvir
Augmentation des concentrations plasmatiques de grazoprévir et delbasvir.
+ Halofantrine
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Si cela est possible, interrompre lérythromycine. Si lassociation ne peut être évitée, contrôle préalable du QT et surveillance ECG monitorée.
+ Immunosuppresseurs (ciclosporine, évérolimus, sirolimus, tacrolimus, temsirolimus)
Augmentation très importante des concentrations sanguines de limmunodépresseur par inhibition de son métabolisme hépatique.
En cas dassociation, contrôle strict de la fonction rénale, dosage des concentrations sanguines de limmunosuppresseur et adaptation éventuelle de la posologie.
+ Certains inhibiteurs des tyrosines kinases métabolisés : l'axitinib, le bosutinib, le cabozantinib, le céritinib, le cobimétinib, le dabrafenib, le dasatinib, librutinib, le nilotinib, le sunitinib.
Risque de majoration des effets indésirables de linhibiteur de tyrosine kinase par diminution de son métabolisme.
Avec l'ibrutinib, si lassociation ne peut être évitée, surveillance clinique étroite et réduction de la dose dibrutinib à 140 mg par jour pendant la durée de lassociation ou interruption temporaire (environ 7 jours).
+ Irinotécan
Risque de majoration des effets indésirables de lirinotécan par augmentation des concentrations plasmatiques de son métabolite actif.
+ Lercanidipine
Majoration des effets indésirables de la lercanidipine, le plus souvent à type d'hypotension et d'oedèmes, notamment chez le sujet âgé.
+ Luméfantrine
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Si cela est possible, interrompre lérythromycine. Si l'association ne peut être évitée, contrôle préalable du QT et surveillance ECG monitorée.
+ Midazolam per os
Augmentation des concentrations plasmatiques de midazolam par diminution de son métabolisme hépatique, avec majoration de la sédation.
Précaution demploi pour le midazolam IV et sublingual (voir rubrique Précaution demploi)
+ Midostaurine
Augmentation des effets indésirables de la midostaurine par lérythromycine.
Si lassociation ne peut être évitée, surveillance clinique étroite.
+ Olaparib
Augmentation des concentrations plasmatiques dolaparib par lérythromycine.
Si lassociation ne peut être évitée, limiter la dose dolaparib à 150 mg deux fois par jour.
+ Oxycodone
Majoration des effets indésirables, notamment respiratoires, de loxycodone par diminution de son métabolisme par l'érythromycine.
Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de loxycodone pendant le traitement par l'érythromycine et après son arrêt.
+ Régorafénib
Augmentation des concentrations plasmatiques de régorafenib par diminution de son métabolisme hépatique par lérythromycine.
+ Riociguat
Augmentation des concentrations plasmatiques de riociguat par diminution de son métabolisme hépatique par lérythromycine.
+ Rivaroxaban
Augmentation des concentrations plasmatiques de rivaroxaban, avec majoration du risque de saignement, en raison deffet anticoagulant accru.
+ Silodosine
Risque daugmentation des effets indésirables de la silodosine par linhibiteur, notamment à type dhypotension orthostatique.
+ Siméprévir
Risque daugmentation des concentrations plasmatiques de siméprévir par diminution de son métabolisme hépatique par lérythromycine.
+ Tamsulosine
Risque de majoration des effets indésirables de la tamsulosine, par inhibition de son métabolisme hépatique.
+ Théophylline et, par extrapolation, aminophylline
Surdosage en théophylline par diminution de son élimination hépatique, plus particulièrement à risque chez l'enfant.
+ Toltérodine
Risque de majoration des effets indésirables.
+ Torsadogènes ou substances susceptibles de donner des torsades de pointes, autres que celles contre-indiquées
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
+ Trastuzumab emtansine
Augmentation des concentrations plasmatiques du DM1, un composant du trastuzumab emtansine, par inhibition de son métabolisme par lérythromycine.
+ Vinca-alcaloïdes cytotoxiques (vinblastine, vincristine, vindésine, vinflunine, vinorelbine)
Risque de majoration de la toxicité de l'antimitotique par diminution de son métabolisme hépatique par linhibiteur.
Si lassociation ne peut être évitée, surveillance clinique et biologique étroite.
Associations faisant l'objet de précautions demploi
+ Acénocoumarol
Augmentation de l'effet de l'antivitamine K et du risque hémorragique.
Contrôle plus fréquent de l'INR. Adaptation éventuelle de la posologie de l'antivitamine K pendant le traitement par le macrolide et après son arrêt.
+ Afatinib
Augmentation des concentrations plasmatiques dafatinib par augmentation de son absorption par l'érythromycine.
Il est recommandé dadministrer l'érythromycine le plus à distance possible de lafatinib, en respectant de préférence un intervalle de 6 heures ou de 12 heures par rapport à la prise dafatinib.
+ Alfentanil
Augmentation de leffet dépresseur respiratoire de lanalgésique opiacé par diminution de son métabolisme hépatique.
Surveillance clinique et adaptation de la posologie de lalfentanil en cas de traitement par lérythromycine.
+ Antagonistes des canaux calciques
Majoration des effets indésirables de lantagoniste des canaux calciques, le plus souvent à type dhypotension notamment chez le sujet âgé.
Surveillance clinique et adaptation de la posologie pendant le traitement par lérythromycine et après son arrêt.
Lassociation est déconseillée avec la lercanidipine (voir rubrique Associations déconseillées).
+ Antivitamines K
Augmentation de leffet de lAntivitamine K et du risque hémorragique.
Contrôle plus fréquent de lINR.
Adaptation éventuelle de la posologie de lantivitamine K pendant le traitement par lérythromycine et après son arrêt.
+ Atorvastatine
Risque majoré deffets indésirables (concentration-dépendants) à type de rhabdomyolyse par diminution du métabolisme hépatique de lhypocholestérolémiant.
Utiliser des doses plus faibles dhypocholéstérolémiant. Si lobjectif thérapeutique nest pas atteint, utiliser une autre statine non concernée par ce type dinteraction.
+ Bortezomib
Risque de majoration des effets indésirables, notamment neurologiques, du bortezomib par diminution de son métabolisme.
Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie du bortezomib pendant la durée du traitement par linhibiteur enzymatique.
+ Bosentan
Risque majoré des effets indésirables du bosentan, notamment datteintes hépatiques, par diminution de son métabolisme par lérythromycine.
Surveillance clinique et biologique pendant lassociation.
+ Cabazitaxel
Risque de majoration des effets indésirables dose dépendants du carbazitaxel par inhibition de son métabolisme par linhibiteur enzymatique.
Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie du carbazitaxel pendant le traitement par linhibiteur enzymatique.
+ Daclatasvir
Augmentation des concentrations de daclatasvir par lérythromycine.
La dose de daclatasvir doit être diminuée à 30 mg 1 fois par jour en cas de co-administration avec lérythromycine.
+ Digoxine
Augmentation de la digoxinémie par augmentation de son absorption.
Surveillance clinique et éventuellement de la digoxinémie pendant le traitement par lérythromycine et après son arrêt.
+ Disopyramide
Risque daugmentation des effets indésirables du disopyramide par diminution de son métabolisme.
Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie du disopyramide.
+ Docétaxel
Risque de majoration des effets indésirables dose-dépendants du docétaxel par inhibition de son métabolisme par lérythromycine.
Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie du docétaxel pendant le traitement par lérythromycine.
+ Fentanyl
Risque daugmentation de leffet dépresseur respiratoire de lanalgésique opiacé par légère diminution de son métabolisme hépatique.
Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de lanalgésique opiacé en cas de traitement par lérythromycine.
+ Fésotérodine, chez le patient à fonction rénale et hépatique normales
Risque de majoration des effets indésirables, chez le patient à fonction rénale et hépatique normales.
Réduire la dose de fésotérodine à 4 mg en cas d'association à lérythromycine.
+ Glibenclamide
Risque dhypoglycémie par augmentation de labsorption et des concentrations plasmatiques de lantidiabétique.
Prévenir le patient, renforcer lautosurveillance glycémique et adapter éventuellement la posologie du sulfamide hypoglycémiant pendant le traitement par érythromycine.
+ Glimépiride
Risque dhypoglycémie par augmentation de labsorption et des concentrations plasmatiques de lantidiabétique.
Prévenir le patient, renforcer lautosurveillance glycémique et adapter éventuellement la posologie du sulfamide hypoglycémiant pendant le traitement par érythromycine.
+ Certains inhibiteurs des tyrosines kinases métabolisés : abémaciclib, brigatinib, crizotinib, erlotinib, gefitinib, imatinib, lapatinib, lorlatinib, palbociclib, pazopanib, ponatinib, ruxolitinib, sorafénib
Risque de majoration des effets indésirables de linhibiteur de tyrosine kinase par diminution de son métabolisme.
Surveillance clinique
+ Isavuconazole
Augmentation des concentrations plasmatiques disavuconazole par diminution de son métabolisme hépatique par lérythromycine.
+ Ivacaftor
Augmentation importante des concentrations divacaftor, avec risques de majoration des effets indésirables.
Se référer à lAMM divacaftor pour les adaptations posologiques.
+ Maraviroc
Augmentation des concentrations de maraviroc par lérythromycine.
La dose de maraviroc doit être diminuée à 150 mg deux fois par jour en cas de co-administration avec lérythromycine.
+ Midazolam IV et sublingual
Augmentation des concentrations plasmatiques de midazolam par diminution de son métabolisme hépatique, avec majoration de la sédation.
Surveillance clinique et réduction de la posologie du midazolam en cas de traitement par l'érythromycine.
Association déconseillée pour le midazolam per os (voir rubrique Associations déconseillées)
+ Nintédanib
Augmentation des concentrations plasmatiques du nintédanib par augmentation de son absorption par l'érythromycine.
Surveillance clinique pendant lassociation.
+ Panobinostat
Risque de majoration des effets indésirables, notamment cardiaques, du panobinostat par diminution de son métabolisme par lérythromycine.
Surveillance clinique et ECG. Débuter le traitement à dose réduite de moitié (10 mg).
+ Pravastatine
Avec lérythromycine par voie orale : augmentation de la concentration plasmatique de la pravastatine par lérythromycine.
Surveillance clinique et biologique pendant le traitement par lantibiotique.
+ Quinine
Risque de majoration des effets indésirables de la quinine, notamment troubles du rythme ventriculaire et troubles neurosensoriels (cinchonisme).
Surveillance clinique et ECG. Adaptation éventuelle de la posologie de la quinine pendant le traitement par lérythromycine et après son arrêt.
+ Solifénacine, chez le patient à fonction rénale et hépatique normales
Risque de majoration des effets indésirables. Chez le patient à fonction rénale et hépatique normales, réduire la dose à 4 mg ou 5 mg respectivement.
+ Sufentanil
Augmentation de leffet dépresseur respiratoire du sufentanil par diminution de son métabolisme hépatique.
Surveillance clinique et adaptation de la posologie du sufentanil en cas de traitement par lérythromycine.
+ Tolvaptan
Augmentation importante (entre 2 à 5 fois en moyenne) des concentrations de tolvaptan, avec risque de majoration importante des effets indésirables, notamment diurèse importante, déshydratation, insuffisance rénale aiguë.
Réduire la posologie des deux tiers aux trois quarts, selon la dose prescrite
+ Vérapamil
Bradycardie et/ou troubles de la conduction auriculo-ventriculaire, par diminution du métabolisme hépatique du vérapamil par lérythromycine.
Surveillance clinique et ECG ; sil y a lieu, adaptation de la posologie du vérapamil pendant le traitement par lérythromycine, et après son arrêt.
+ Warfarine
Augmentation de l'effet de l'antivitamine K et du risque hémorragique.
Contrôle plus fréquent de l'INR. Adaptation éventuelle de la posologie de l'antivitamine K pendant le traitement par le macrolide et après son arrêt.
Associations à prendre en compte
+ Alprazolam
Possible augmentation de l'effet sédatif de l'alprazolam.
+ Brentuximab
Augmentation des concentrations du métabolite actif du brentuximab, avec risque de neutropénie.
+ Cobicistat
Risque daugmentation des concentrations plasmatiques du cobicistat ou de lérythromycine.
+ Dexaméthasone
Augmentation des concentrations plasmatiques de la dexaméthasone par diminution de son métabolisme hépatique par l'érythromycine, avec risque dapparition dun syndrome cushingoïde.
+ Idélalisib
Augmentation des concentrations plasmatiques didélalisib par diminution de son métabolisme hépatique par lérythromycine.
+ Inhibiteurs de protéases boostés par ritonavir (atazanavir, darunavir, fosamprénavir, lopinavir, ritonavir, saquinavir, tipranavir)
Pour connaître les risques et les niveaux de contrainte de chaque inhibiteur de protéase boosté par le ritonavir avec lérythromycine, il convient de se reporter aux AMM spécifiques à chacun d'eux.
Risque daugmentation des concentrations plasmatiques de linhibiteur de protéase boosté par le ritonavir ou de lérythromycine.
+ Méthylprednisolone
En cas dutilisation prolongée, augmentation des concentrations plasmatiques du corticoïde par diminution de son métabolisme hépatique par lérythromycine, avec risque d'apparition d'un syndrome Cushingoïde.
+ Oxybutynine
Risque de majoration des effets indésirables.
+ Venlafaxine
Augmentation des concentrations de venlafaxine avec risque de surdosage.
+ Zolpidem
Légère augmentation des effets sédatifs du zolpidem.
+ Zopiclone
Légère augmentation des effets sédatifs du zopiclone.
Problèmes particuliers du déséquilibre de lINR
De nombreux cas daugmentation de lactivité des antivitamines K ont été rapportés chez des patients recevant des antibiotiques. Le contexte infectieux ou inflammatoire marqué, lâge et létat général du patient apparaissent comme des facteurs de risque. Dans ces circonstances, il apparaît difficile de faire la part entre la pathologie infectieuse et son traitement dans la survenue du déséquilibre de lINR. Cependant, certaines classes dantibiotiques sont davantage impliquées : il sagit notamment des fluoroquinolones, des macrolides, des cyclines, du cotrimoxazole et de certaines céphalosporines, qui imposent, dans ces conditions, de renforcer la surveillance de l'INR (voir Associations faisant l'objet de précautions demploi).
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Sans objet.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Les effets indésirables sont répertoriés selon la classification de systèmes d'organes MedDRA et énumérés ci-dessous comme: très fréquent (1/10), fréquent ( 1/100 à <1/10), peu fréquent ( 1/1, 000 à <1/100), rare ( 1/10, 000 à <1/1, 000), très rare (<1/10, 000), indéterminé (ne peut pas être estimée à partir des données disponibles).
|
Classes de systèmes dorganes |
Fréquence |
Effets indésirables |
|
Affections de loreille et du labyrinthe |
Indéterminée |
Hypoacousie (surdité), acouphénes isolés Ces manifestations dototoxicité sont généralement régressives à larrêt du traitement. |
|
Affections cardiaques |
Indéterminée |
Intervalle QT prolongé à l'électrocardiogramme, torsades de pointes, fibrillation ventriculaire, arrêt cardiaque Des cas exceptionnels dallongement de lintervalle QT, impliquant un risque de survenue darythmie cardiaque et de torsades de pointes, ont été rapportés avec lérythromycine par voie orale. |
|
Affections gastro-intestinales |
Indéterminée |
Nausées, vomissements, gastralgies, diarrhées |
|
Très rare |
Colites pseudo-membraneuses |
|
|
Rare |
Pancréatites De rares cas de pancréatites, pouvant survenir rapidement après le début du traitement notamment lors de lutilisation de forte dose ou au cours dun surdosage, ont été rapportés. |
|
|
Affections hépatobiliaires |
Rare |
Hépatites, élévation des phosphatases alcalines, augmentation des transaminases Ces atteintes hépatiques ont été parfois associées à des manifestations cliniques (ictère, fièvre) éventuellement accompagnées de douleurs abdominales aiguës. Lapparition de signes cliniques impose larrêt immédiat du traitement. |
|
Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
Rare |
Dermatites allergiques |
|
Très rare |
Erythème polymorphe, syndrome de Stevens Johnson, syndrome de Lyell. |
|
|
Indéterminée |
Pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG) |
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Sans objet.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : ANTIBACTERIEN A USAGE SYSTEMIQUE, code ATC : J01FA01.
Antibiotique antibactérien de la famille des macrolides.
L'érythromycine est un antibiotique de la famille des macrolides.
Lérythromycine agit en inhibant la synthèse des protéines bactériennes en se liant à la partie 50s du ribosome et en empêchant la translocation peptidique.
SPECTRE DACTIVITE ANTIBACTERIENNE
Les concentrations critiques séparent les souches sensibles des souches de sensibilité intermédiaire et ces dernières, des résistantes :
S £ 1 mg/l et R > 4 mg/l
La prévalence de la résistance acquise peut varier en fonction de la géographie et du temps pour certaines espèces. Il est donc utile de disposer dinformations sur la prévalence de la résistance locale, surtout pour le traitement dinfections sévères. Ces données ne peuvent apporter quune orientation sur les probabilités de la sensibilité dune souche bactérienne à cet antibiotique.
Lorsque la variabilité de la prévalence de la résistance en France est connue pour une espèce bactérienne, elle est indiquée dans le tableau ci-dessous :
Catégories |
Fréquence de résistance acquise (> 10 %, valeurs extrêmes) |
|
ESPECES SENSIBLES |
|
|
Aérobies à Gram positif |
|
|
Bacillus cereus |
|
|
Corynebacterium diphtheriae |
|
|
Entérocoques |
50-70% |
|
Rhodococcus equi |
|
|
Staphylococcus méti-S |
|
|
Staphylococcus méti-R* |
70-80% |
|
Streptococcus B |
|
|
Streptococcus non groupable |
30-40% |
|
Streptococcus pneumoniae |
35-70% |
|
Streptococcus pyogenes |
16-31% |
|
Aérobies à Gram négatif |
|
|
Bordetella pertussis |
|
|
Branhamella catarrhalis |
|
|
Campylobacter |
|
|
Legionella |
|
|
Moraxella |
|
|
Actinomyces |
|
|
Bacteroïdes |
30-60 % |
|
Eubacterium |
|
|
Mobiluncus |
|
|
Peptostreptococcus |
30-40 % |
|
Porphyromonas |
|
|
Prevotella |
|
|
Propionibacterium acnes |
|
|
Autres |
|
|
Borrelia burgdorferi |
|
|
Chlamydia |
|
|
Coxiella |
|
|
Leptospires |
|
|
Mycoplasma pneumoniae |
|
|
Treponema pallidum |
|
|
ESPECES MODEREMENT SENSIBLES |
|
|
(in vitro de sensibilité intermédiaire) |
|
|
Aérobies à Gram négatif |
|
|
Haemophilus |
|
|
Neisseria gonorrhoeae |
|
|
Anaérobies |
|
|
Clostridium perfringens |
|
|
Autres |
|
|
Ureaplasma urealyticum |
|
|
ESPECES RESISTANTES |
|
|
Aérobies à Gram positif |
|
|
Corynebacterium jeikeium |
|
|
Nocardia asteroïdes |
|
|
Aérobies à Gram négatif |
|
|
Acinetobacter |
|
|
Entérobactéries |
|
|
Pseudomonas |
|
|
Anaérobies |
|
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Fusobactérium |
|
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Autres |
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|
Mycoplasma hominis |
|
* La fréquence de résistance à la méticilline est environ de 30 à 50 % de lensemble des staphylocoques et se rencontre surtout en milieu hospitalier.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
· Lingestion du produit avant le repas (environ 1 heure) assure les meilleurs taux sériques.
· Administrée par voie orale, lérythromycine est absorbée dans la portion supérieure de lintestin grêle. Le taux de médicament biodisponible est de 60% à 80%.
Distribution
· La demi-vie plasmatique est voisine de 2 heures. Ladministration orale de 500 mg dérythromycine procure une concentration sérique maximale à 1 heure de 2,5 µg/ml.
· Lérythromycine diffuse bien dans tous les tissus de lorganisme notamment au niveau des poumons et des amygdales.
· Lérythromycine diffuse peu dans le liquide céphalo-rachidien.
· Lérythromycine traverse la barrière placentaire.
Les macrolides pénètrent et s'accumulent dans les phagocytes (polynucléaires neutrophiles, monocytes, macrophages péritonéaux et alvéolaires).
Les concentrations intraphagocytaires sont élevées chez l'homme.
Comme pour dautres macrolides, ces propriétés expliquent l'activité de l'érythromycine sur les bactéries intracellulaires.
Élimination
Lérythromycine est retrouvée principalement sous forme inchangée dans la bile et les urines :
· Le foie est la principale voie de bio-transformation de lérythromycine de par N-déméthylation. La voie principale délimination est biliaire.
· Il existe également une élimination urinaire mineure du produit.
5.3. Données de sécurité préclinique
3 ans.
6.4. Précautions particulières de conservation
Pas de précautions particulières de conservation.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
Boîte de 24 sachets.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas dexigences particulières.
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
IMMEUBLE LE WILSON
70 AVENUE DU GENERAL DE GAULLE
92 800 PUTEAUX
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 324 256 0 0 : boite de 24 sachets
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Liste I
Médicaments liés cités dans ce texte
- EGERY, microgranules gastro-résistants en gélule
- DIERGOSPRAY 4 mg/ml, solution pour pulvérisation nasale
- METHERGIN 0,20 mg/1 ml, solution injectable, ampoule
- COLCHICINE OPOCALCIUM 1 mg, comprimé sécable
- EPLERENONE ACCORD 25 mg, comprimé pelliculé
- IVABRADINE ALTER 5 mg, comprimé sécable
- QUETIAPINE ACCORD HEALTHCARE LP 300 mg, comprimé à libération prolongée
- SIMVASTATINE ACCORD HEALTHCARE 10 mg, comprimé pelliculé
- SOLIFENACINE ACCORD 10 mg, comprimé pelliculé
- DOMPERIDONE ALMUS 10 mg, comprimé pelliculé
- ORAP 1 mg, comprimé
- PARLODEL 10 mg, gélule
- CABERGOLINE SANDOZ 0,5 mg, comprimé sécable
- ALFUZOSINE BIOGARAN L.P. 10 mg, comprimé pelliculé à libération prolongée
- BUSPIRONE SANDOZ 10 mg, comprimé sécable
Liens ajoutés automatiquement par justelesRCP d'après les noms de médicaments et de substances cités ci-dessus ; ils ne font pas partie du texte officiel de l'ANSM.